Tags

Related Posts

Share This

Victoire pour Christine Tasin . Les poursuites lancées contre elles sont frappées de nullité

Victoire pour notre amie Christine Tasin .

Enfin une lueur d’espoir du côté des juges…Disons pour commencer un… lumignon d’espoir.

Merci à vous chère Christine et à Me PIchon son défenseur.

Philippe Boehler.

www.super-senior.ch

……………………………………………………………………………………………..

https://ripostelaique.com/proces-le-procureur-weill-veut-empecher-christine-tasin-de-se-defendre.html

Le verdict est donc tombé hier, et bonne surprise, la dix-septième chambre a fait droit à l’exception de nullité soulevée par maître Pichon.

Par voie de conséquence, les poursuites contre Christine Tasin pour cette affaire sont donc frappées de nullité. Un ouf de soulagement.

Un abus de droit a donc été évité, malgré la véhémence de l’avocat général qui avait soutenu le 14 novembre 2018 que « l’incitation à la haine transpirait du début à la fin » et qu’il n’y avait pas lieu de reproduire l’intégralité du texte.

 

Horrifiée d’avoir trouvé dans sa boîte aux lettres le 4 mai 2017, un livre de 122 pages « Charlie Hebdo, Bataclan Nice… Les assassins obéissent au Coran », une femme fait un signalement au commissariat de police du XIe arrondissement, le 4 mai 2017. D’autres auraient pourtant été ravis de trouver un si précieux cadeau dans leur boîte aux lettres !

Le ministère public s’empresse de diligenter une enquête préliminaire pour « provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes » selon la formule consacrée. Il faut croire que la brigade de répression de la délinquance contre les personnes, chargée de l’enquête, n’avait rien d’autre à faire ce jour-là.

La lutte contre la critique d’une religion semble décidément devenue une priorité nationale ! Christine Tasin, co-auteur de l’ouvrage avec René d’Armor de confession musulmane, est donc auditionnée le 1er septembre 2017 et explique que le livre, édité par Résistance Républicaine, avait d’abord pour but d’informer sur l’islam et ses rapports avec le terrorisme.

Un an plus tard, Christine Tasin est poursuivie par le ministère public en la personne de Grégory Weill pour l’intégralité de la publication, à savoir du premier au dernier mot du livre. On ne fait pas dans la dentelle au ministère de la Justice ! 122 pages d’incitation à la haine, voilà qui devrait figurer dans le livre des records Guinness !
Et comme à chaque fois, la Ligue des droits de l’homme pointe son nez pour récupérer quelques euros en se constituant partie civile. Par contre, aucune association musulmane ne s’est manifestée dans cette affaire. Bizarre tout de même !

Tout cela était un peu gros et maître Frédéric Pichon, conseil de Christine, a d’emblée invoqué la nullité de la citation en se fondant sur l’article 53 de la loi du 29 juillet 1881 (la loi sur la presse) qui exige que les passages poursuivis soient précisés et que les propos litigieux puissent être identifiés. Faute de quoi, l’accusée ne serait pas en mesure d’organiser sa défense et ses droits ne seraient pas respectés.

C’est ainsi que le 14 novembre 2018, jour de l’audience, et avant tout débat sur le fond, le tribunal s’est retiré pour statuer sur la demande en nullité faite par le conseil de Christine Tasin. Il opta alors pour un jugement séparé et la décision fut mise en délibéré pour le 29 janvier 2019.

https://ripostelaique.com/proces-le-procureur-weill-veut-empecher-christine-tasin-de-se-defendre.html

Le verdict est donc tombé hier, et bonne surprise, la dix-septième chambre a fait droit à l’exception de nullité soulevée par maître Pichon. Par voie de conséquence, les poursuites contre Christine Tasin pour cette affaire sont donc frappées de nullité. Un ouf de soulagement. Un abus de droit a donc été évité, malgré la véhémence de l’avocat général qui avait soutenu le 14 novembre 2018 que « l’incitation à la haine transpirait du début à la fin » et qu’il n’y avait pas lieu de reproduire l’intégralité du texte.


La cour, dans sa sagesse, a donc préféré le respect de la règle de droit à l’emballement idéologique.
On ne peut que s’en réjouir à l’heure où la Cour européenne des droits de l’homme vient de condamner une application forcée de la charia.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/12/26/31002-20181226ARTFIG00181-charia-ce-que-revele-la-decision-de-la-cedh.php

Hector Poupon