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Syrie. Ils sont devenus fous, Macron, Trump et May. Lire le billet de Christine Tasin …

LA  GUERRE EN VUE ?   STUPEUR , CE MATIN… POURQUOI TRUMP A-T-IL CEDE aux SIRENES DE GUERRE

La Syrie, un  pays  souverain  attaqué par trois pays , USA, GB et France n’ ayant pas le mandat de le faire..

C’est  donc  un acte de guerre…

Emmanuel Macron , Président ( minoritaire), avide de gloire et de notoriété a franchi la ligne rouge…

Il faut le destituer…

Qui peut le faire ? …L’ Assemblée nationale…qui , à sa botte ne le fera pas…

Qui d’autre alors? LES FRANçAIS…CEUX QUI SONT SILENCIEUX ET QUI RÂLENT CHACUN DANS LEUR CUISINE.

C’est le moment pour eux de se rassembler , de descendre dans la rue et de prendre le pouvoir ..

Holà…………….. généraux  de France et de Navarre? Qui commence?

Philippe Boehler

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Gepostet von Annie Duzan am Samstag, 14. April 2018

 

 

Texte de Christine Tasin dans www.ripostelaique.com

J’ai honte de mon pays : Macron, May et Trump ont attaqué la Syrie… Macrocop s’en va-t’en guerre

Oui, Macrocop s’en va-t’en guerre… Au secours !

Nous sommes gouvernés par des fous dangereux payés par l’Arabie saoudite.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/12/si-bachar-achetait-autant-darmes-que-les-saoudis-il-aurait-aussi-droit-a-son-selfie-avec-macron/

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/09/macron-dine-avec-petit-cheri-saoudien-au-louvre-pour-mieux-enfumer-les-francais-sur-lislam/

Ils ont osé.

Ils prétendent que ce serait des attaques ciblées, nous savons bien, nous, car il y a eu des précédents dans le monde, qu’il s’agit de s’attaquer au régime de Damas qui gêne, qui ne laisse pas le pouvoir aux sunnites et autres terroristes, et que l’ami de Macron, Ben Salade a obtenu ces frappes grâce à son prétendu voyage d’affaires.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/04/13/lattaque-chimique-dans-la-ghouta-une-fake-news-de-macron/

Avoir fait les dégâts qu’on connaît en Libye et en Irak n’était pas suffisant, il fallait poursuivre le sale boulot… Ah ils doivent rigoler, à l’Etat islamique.

C’est également, forcément, un bras de fer qui commence avec la Russie. Une très très mauvaise idée, alors que la Russie est ou devrait être notre allié naturel et par la géographie et par l’histoire et par la concordance d’intérêts. Mais ce triste macro-con mourait d’envie de jouer dans la cour des grands, Trump lui a proposé la botte, il a foncé.

Poutine avait été très clair et avait démontré qu’il n’y avait pas eu d’attaque chimique, que c’était une manipulation digne de celles vécues par l’Irak de Sadam Hussein.

Sur quoi se fonde Macron ? Sur le prétendu témoignage de médecins, quels médecins ? Ceux qui depuis des lustres aident les Palestinniens, les djihadistes et, pour faire bonne mesure, les clandestins musulmans à nous envahir ?

C’est plus que de la consternation ce matin. C’est l’horreur. C’est la haine. De Macron, pas de Bachar. Non seulement il semble bien innocent des crimes qu’on lui impute, mais, s’il était coupable, je trouverais qu’il a raison, d’abord parce qu’il fait ce qu’il veut chez lui, l’ingérence des puissances occidentales est inacceptable , ensuite parce que, s’il faut, pour se débarrasser des salopards qui enterrent des enfants vivants, qui décapitent et brûlent vivants des êtres humains, qui sèment l’horreur sur leur passage, j’ose dire « vive les attaques chimiques ». Et merde aux traités internationaux à la con dont on crève et donc ils veulent faire crever une des rares puissances non wahhabite au proche Orient.

Je l’ai déjà écrit, Macron c’est Pétain. Macron, c’est mieux encore, c’est Laval. Il est même bien parti pour essayer d’imiter Hitler. Ordure sans nom.

Ils veulent donc que la Syrie tombe aux mains des islamistes.

La seule question qui vaille à présent, est « que va faire Poutine  » ?

Pour le reste, c’est une énorme déception par rapport à Trump. Je ne regrette pas pour autant de l’avoir soutenu, ça aurait été encore pire avec la dingue de Clinton et l’Américain moyen aurait encore plus souffert. Mais quelle claque dans la figure, quand même !

SYRIE – Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené ce samedi 14 avril des frappes ciblées contre la Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad accusé par Donald Trumpd’avoir mené des attaques chimiques « monstrueuses ».

 Au moment même où le président américain s’exprimait depuis le Maison Blanche, des détonations étaient entendues à Damas, marquant un nouveau chapitre dans ce pays ravagé par une guerre sanglante qui dure depuis sept ans.
 
Selon un correspondant de l’AFP sur place, plusieurs explosions successives ont été entendues suivies par des bruits d’avions tandis que des colonnes de fumée s’élevaient du nord-est de la ville.
 
« J’ai ordonné aux forces armées des Etats-Unis de lancer des frappes de précision sur des cibles associées aux capacités du dictateur syrien Bachar al-Assad en matière d’armes chimiques », a lancé Donald Trump. « Une opération combinée est désormais en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux », a-t-il ajouté.

La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre « l’agression américaine, britannique et française », a rapporté la télévision d’Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation « flagrante » du droit international et était « vouée à l’échec ».

La Russie, soutien indéfectible du régime de Damas, a vivement réagi par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, Anatoli Antonov. « Nos mises en garde n’ont pas été entendues », a-t-il estimé, jugeant que ces frappes étaient une « insulte » au président russe Vladimir Poutine.

Pas de pertes américaines

Selon le général Joe Dunford, chef d’état-major américain, les forces occidentales ont visé samedi à 1h, trois cibles liées au programme d’armement chimique syrien, l’une près de Damas et les deux autres dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. Il a précisé qu’aucune autre opération militaire visant la Syrie n’est prévue à ce stade.

Selon lui, les alliés ont pris soin d’éviter de toucher les forces russes, massivement présentes dans le pays, mais que Moscou n’avait pas été averti à l’avance des cibles choisies.

« Il est clair que le régime Assad n’avait pas reçu le message l’an dernier », a déclaré le ministre américain de la défense Jim Mattis, rappelant la frappe américaine d’avril 2017 sur la base militaire d’Al-Chaayrate, près de Homs, après une autre attaque à l’arme chimique imputée à Damas.

« Nous avons été très précis et la réponse était proportionnée, mais, en même temps, ce fut une frappe lourde », a-t-il ajouté, précisant que les forces américaines avaient employé deux fois plus de munitions que l’an dernier. Aucune perte américaine n’a été rapportée lors de l’opération, selon le Pentagone.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), des centres de recherche scientifique, « plusieurs bases militaires » et des locaux de la garde républicaine à Damas et ses environs ont été pris pour cibles.

De Londres, la première ministre britannique Theresa May a affirmé qu’il n’y avait « pas d’alternative à l’usage de la force », assurant que « tous les recours diplomatiques » avaient été explorés, en vain.

Le ministère britannique de la Défense a annoncé avoir frappé, à l’aide de quatre avions de chasse Tornado GR4 de la Royal Air Force, un « complexe militaire » près de Homs, à l’ouest de la Syrie. Il a parlé d’une opération « couronnée de succès ».

Moscou a « trahi ses promesses »

Depuis Paris, le président français Emmanuel Macron a souligné que les frappes françaises étaient « circonscrites aux capacités du régime syrien permettant la production et l’emploi d’armes chimiques ». « Nous ne pouvons pas tolérer la banalisation de l’emploi d’armes chimiques », a-t-il martelé.

Donald Trump a mis en garde l’Iran et la Russie, qui ont déployé des milliers d’hommes et du matériel pour aider Bachar al-Assad à reconquérir le pays, contre leurs liens avec la Syrie.

Donald Trump a exhorté Moscou « à quitter la voie sinistre » du soutien à Bachar al-Assad. Il a affirmé que la Russie avait « trahi ses promesses » de 2013 sur l’élimination des armes chimiques syriennes.

Il a aussi estimé que le sort des pays de la région était entre les mains de leurs habitants et qu’aucune intervention militaire américaine ne pourrait, à elle seule, apporter une « paix durable ».

En avril 2017, Donald Trump avait fait bombarder une base militaire syrienne, en riposte à une attaque au gaz sarin imputée au régime, qui avait tué plus de 80 civils à Khan Cheikhoun (nord-ouest).

Cette fois encore, c’est une attaque chimique présumée -le samedi 7 avril à Douma, près de la capitale syrienne- qui est à l’origine des frappes déclenchées dans la nuit de vendredi à samedi après une mobilisation de la communauté internationale, déjà saisie par l’horreur d’une guerre civile qui a fait plus de 350.000 morts depuis mars 2011.

« Preuve » de l’attaque chimique

Le bombardement intervient quelques heures seulement après que le Département d’Etat a assuré avoir « la preuve » de l’utilisation d’armes chimiques par les forces de Bachar al-Assad.

Le président américain avait rapidement adopté une rhétorique belliqueuse après l’attaque, dénonçant dès le lendemain une « attaque chimique insensée », prévenant qu’il faudrait en « payer le prix fort » et pointant du doigt la « responsabilité » de la Russie et de l’Iran soutenant « l’animal Assad ».

Le danger est bien là, selon les experts. Russes et Iraniens ont beaucoup d’hommes sur le terrain pour aider Damas à reprendre tout le pays à de multiples groupes rebelles.

La Russie, indéfectible soutien au régime de Bachar al-Assad, a fait usage à douze reprises de son veto en sept ans de conflit sur des projets de résolution au Conseil de sécurité contre la Syrie.

Selon un bilan à mi-mars de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui dispose d’un vaste réseau d’informateurs à travers la Syrie, 106.390 civils ont été tués dont près de 20.000 enfants.

Dans ce pays qui comptait quelque 23 millions d’habitants avant le conflit, environ la moitié de la population a été contrainte de fuir son foyer en raison des combats.

https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/13/trump-annonce-une-operation-militaire-en-cours-en-syrie-avec-paris-et-londres_a_23411011/