Substitution de population? Faites comme la Hongrie et bientôt l’Autriche.Encouragez les jeunes foyers du crû à procréer

Substitution de population?

Faites comme la Hongrie et bientôt l’Autriche.Encouragez les jeunes foyers du crû à procréer, en leur offrant des facilités financières.

C’est moins onéreux que de soutenir et financer des migrants venant d’une autre culture, incapables de  se fondre dans la population en adoptant nos lois, moeurs.

Mes propos seront peut-être taxés de racistes? Qu’importe, c’est la stricte vérité.

Philippe Boehler
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AUTRICHE

Publié par Rosaly le 3 mai 2019 dans  https://www.dreuz.info

Le gouvernement autrichien a récemment présenté son programme de soutien aux familles afin de conjurer la substitution ethnique en cours dans le pays.

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Le Vice-Chancelier Strache a avoué s’être inspiré des politiques familiales mises en place par le gouvernement de Viktor Orban.

Le leader du parti nationaliste FPÖ a présenté son programme à la presse en insistant sur la nécessité de défendre « l’identité autrichienne face à l’invasion de migrants noirs et musulmans ».

Afin de limiter la croissance des communautés extra-européennes sur le territoire autrichien, H.C. Strache a mis au point au nom du gouvernement un ensemble de réformes à l’avantage des familles et en faveur de la natalité. Le plan de l’Exécutif de Vienne vise en premier lieu, à exempter de l’impôt sur le revenu les couples ayant au moins trois enfants et à abaisser la TVA sur les produits pour bébés, comme les langes, les aliments et les médicaments pour les enfants.

Outre des allègements fiscaux intéressants, la stratégie préconisée par le leader du FPÖ propose également de nombreuses aides financières de l’Etat afin de soulager partiellement les familles autrichiennes du poids de l’emprunt hypothécaire lors de l’achat de leur première maison. Crèches gratuites et construction de nouveaux logements sociaux pour les couples à faible revenu font aussi partie des mesures en faveur de la natalité.

Lors de la présentation de son programme pro-familles aux médias nationaux, le Vice- Chancelier a reconnu s’être inspiré des politiques de natalité élaborées par le PM hongrois, Viktor Orban, qualifié par le chef du FPÖ « de champion des peuples européens, déterminé à préserver à jamais leurs traditions et leur civilisation et à rejeter fermement le plan de substitution de nos peuples par des Africains et des musulmans. »

Cette déclaration politiquement incorrecte de H.C. Strache fut évidemment censurée par le tiède et décevant chancelier Sebastian Kurz, qui préfère ménager la chèvre et le chou.

Le chef de l’Exécutif, tout en reconnaissant la nécessité de procéder au plus vite à l’application de la stratégie mise au point par H.S. Strache pour lutter contre l’hiver démographique du pays, s’est dissocié de la déclaration incendiaire de son Vice-Chancelier. Malgré ses critiques envers son allié, Kurz a toutefois assuré que l’alliance entre son parti, le Parti Populaire autrichien (ÖVP) et le Parti de la Liberté d’Autriche (FPÖ) se poursuivra.

Comme il fallait s’y attendre, plusieurs organisations de défense des droits de l’homme ont violemment critiqué H.C. Strache pour avoir parlé de « substitution ethnique » et « d’invasion ». A moins d’être volontairement aveugle ou faire l’autruche, la dramatique réalité se déroule pourtant sous leurs propres yeux.

Toujours ces mêmes « humanistes » qui au nom de la défense des droits de l’Autre, l’Etranger venu d’ailleurs, piétinent le droit des citoyens européens de vivre chez eux en toute sécurité, le droit de ne pas se laisser submerger, le droit de se défendre, le droit de ne pas disparaître, le droit de refuser de voir ses enfants et petits enfants devenir minoritaires dans leur propre pays

La réplique de Strache ne s’est pas fait attendre :

En Autriche, pendant trop longtemps, les médias et les partis traditionnels ont feint d’ignorer que des quartiers entiers de nos villes se vidaient de ses habitants de souche, immédiatement remplacés par les communautés extra-européennes de plus en plus exigeantes et agressives. Il est temps de finir avec le politiquement correct. Ce gouvernement est bien conscient des menaces qui pèsent sur notre Société et il est prêt à les éradiquer dans les plus brefs délais et avec toute la dureté nécessaire.

Après la Hongrie et l’Italie, l’Autriche se réveille et veut démontrer à son tour que la baisse de la natalité n’est pas un phénomène inéluctable encore moins une fatalité, devant laquelle nous devons nous résigner, mais un défi qui peut être gagné par des politiques en faveur des familles et de la natalité. Bien sûr, cela ne plaît guère aux dirigeants de l’UE : relancer la natalité européenne contrecarrerait leur sinistre projet Eurabia et leur rêve d’une UE soumise à une entité supra-nationaliste tyrannique. Perte de souveraineté, reniement de la culture européenne, de sa civilisation, de sa foi, de ses valeurs judéo-chrétiennes, soumission passive imposée à ses peuples aux colonisateurs musulmans, voilà les ingrédients nécessaires pour parvenir à la destruction des Etats-Nations, de la démocratie, de ses peuples.

L’UE d’aujourd’hui, façonnée par les Eurocrates de Bruxelles, est devenue l’ennemi public numéro un des peuples européens. Et pourtant, ces fonctionnaires appartiennent aussi à ces peuples qu’ils veulent détruire… Pourquoi une telle haine à leur égard au point de vouloir les diluer dans un magma multiethnique ou de préparer les braises de futures guerres civiles, en important des millions de gens aux croyances, aux valeurs et aux traditions diamétralement opposées aux nôtres, dont le seul idéal « religieux » est de nous réduire en esclavage ?

Pourquoi nous les Européens devons-nous sacrifier nos enfants et petits enfants à l’utopie d’une Europe toute puissante, multiethnique, multiculturelle, supposée apporter la paix universelle par la disparition de ses propres peuples au profit de peuples musulmans venus d’Afrique, du Moyen — et d-Extrême-Orient ?

L’UE d’aujourd’hui est comparable à une machine folle en train de dérailler, emportant dans sa course folle tous les peuples européens à la vaine poursuite d’un mythe issu de ses propres délires multiculturels.

Elle traite avec mépris les partis lucides, qui s’opposent à ce désastre annoncé de « populistes » « d’extrême-droite » de « nazis »

L’historien Daniel Pipes a une autre définition des partis européens, qui « chérissent la culture traditionnelle de l’Europe et de l’Occident et veulent la défendre contre les assauts des immigrants soutenus par la gauche ». Il les qualifie de « partis civilisationnistes ».

Dans un essai intitulé « Les partis civilisationnistes d’Européens », Daniel Pipes écrit :

Les partis civilisationnistes sont populistes, anti-immigration et anti-islamisation. Populiste signifie protester contre le système et réagir contre une élite qui ignore ou méprise vos préoccupations…  

Les partis civilisationnistes à la tête desquels on trouve la Ligue italienne, s’opposent à l’immigration et cherchent à contrôler, réduire voire même inverser le courant migratoire de ces dernières décennies, notamment l’immigration musulmane et africaine.

Ces deux groupes d’immigrants ne font pas l’objet de préjugés (“islamophobie” ou “racisme”, mais sont rangés dans la catégorie des étrangers les moins assimilables, en raison des problèmes qu’ils posent, par leur non-travail et leurs activités criminelles, sans parler de la crainte de les voir imposer leurs règles à l’Europe. 

Enfin, les partis civilisationnistes s’opposent à l’islamisation.

Plus les Européens se familiarisent avec la loi islamique [la charia], plus ils se focalisent sur les questions relatives aux femmes, comme le niqab et la burqa, la polygamie, le taharoush [les agressions sexuelles], et les mutilations génitales féminines.

A cela s’ajoutent d’autres préoccupations liées à l’attitude des musulmans à l’égard des non-musulmans, notamment la christophobie et la judéophobie, la violence djihadiste et l’insistance à réclamer que l’islam jouisse d’un statut privilégié par rapport aux autres religions.

Nous savons déjà qu’une partie du monde occidental est déterminée à se suicider et de nombreux gouvernements savent que, pour y parvenir, le magnifique mythe progressiste du multiculturalisme — qui s’incarne dans ce non-sens de l’Alliance des civilisations, ou dans de fausses notions de coexistence pacifique des “Trois cultures” dans al-Andalus — se nourrit d’abord du mépris de sa propre culture.

Le meilleur allié de l’intolérance est le relativisme de ceux qui n’ont aucun principe. Aujourd’hui, nous affrontons deux fondamentalismes qui, comme chacun peut le voir, sont alliés : l’islamisme et la laïcité radicale. Tous les jours, ils se rapprochent davantage pour s’avérer en réalité être de plus en plus complémentaires. » [S. Abascal – leader du Parti espagnol VOX]

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