DONALD LE grand et MANU LE PETIT

Fameux sujets pour les dessinateurs..

J’ ai choisi quelques caricatures adaptées à l’ article de www.ripostelaique.com  qui suit

Excellente journée malgré tout

Philippe Boehler.
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DONALD LE grand et MANU LE PETIT

Il y en a qui en ont, et il y en a qui n’en ont pas. Et ça, mes amis, ça change tout, n’en déplaise à nos féministes hystériques qui, en théorie, ne devraient pas aimer qu’on leur ouvre la porte, qu’on leur porte la valise et qu’on sache leur faire les chatouillis appropriés, n’est-ce pas, Madame Schiappa. De ce cadeau de la nature ou de son inexistence dépend la suite des opérations, et lorsque cela concerne des chefs d’État, les répercussions en sont énormes.

Tenez, voyez Trump. Aujourd’hui, seul contre tous, il tient de son dos musclé le mur qui sépare son pays chéri de l’invasion migratoire. SEUL, dis-je et répété-je, avec une admiration sans bornes. Mais avant de poursuivre, rappelons que le mur existe déjà, et qu’il a été construit à la demande d’Obama, le président démocrate, sur 1 300 km. Trump, lui, entend, et en cela soutenu par la majorité du peuple, faire édifier les 1 600 km restant, pour protéger son pays de l’invasion. C’était bien le même objectif poursuivi par Obama. Éviter l’invasion de toute l’Amérique centrale et du sud, soit des dizaines de millions d’individus. Mais là, aucune contestation. Deux poids, deux mesures, et pour pasticher La Fontaine : selon que vous serez républicains ou démocrates, les jugements médiatiques vous rendront blancs ou noirs. Mais Trump, lui, ne cède pas. Trump, c’est un homme, un vrai. Et les siennes sont bien grosses.

Bien sûr tout se discute : pourquoi une telle invasion ? Pourquoi les peuples du sud sont-ils tellement désespérés qu’ils partent comme migrants économiques à l’assaut des pays riches (mais qui le sont de moins en moins) ? Parce que les oligarques, ceux qui tiennent le complexe militaro-industriel, ceux qui possèdent à quelques familles 80 % de notre planète, ceux qui dirigent les plus grosses sociétés industrielles de tous les temps et contrôlent des centaines de millions de travailleurs, voire d’esclaves, ont exploité les populations du monde. Trump, lui, ne fait que tenter de recoller les morceaux du pot cassé, avec courage et détermination. Il les affronte, seul contre tous (voir l’excellent article de notre camarade Georges Clément).

https://ripostelaique.com/financement-du-mur-trump-entame-lepreuve-de-force-avec-les-traitres.html

Ces oligarques qui sont les ennemis des peuples de la Terre, riches ou pauvres. Parmi lesquels celui qui a mis notre Manu en place, Henry Kravis, dont nous disions dans un autre article qu’il est l’une des grandes fortunes mondiales, patron de la KKR, l’un des principaux fonds d’investissement mondiaux, organisateur du plus important trafic d’armes de l’Histoire « impliquant au moins 17 États et représentant plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars » . L’intérêt majeur de ces sinistres personnages est de générer des conflits, matière à fourguer leurs armes et à s’enrichir encore un peu plus.

C’est aussi de faire envahir les pays (encore) riches par les pauvres du monde, afin d’avoir des esclaves travaillant pour des clopinettes.

https://ripostelaique.com/petoche-macron-disparait-tous-les-samedis.html

Trump n’a donc pas d’autre choix, en homme et en président responsables, que de s’opposer par tous les moyens à cette immigration aussi néfaste pour les immigrés eux-mêmes que pour les peuples envahis. Et il le fait, lui. En face, le petit Manu, imbu de sa personne mais pétochard, minable, installé par ses parrains oligarques sur le trône de France qu’il ne cesse d’avilir par ses comportements immatures. Un vendu, tout simplement. J’ignore bien entendu le montant des rétributions qu’il reçoit des capital-mondialistes, cela doit être énorme, mais peut-être pas, après tout. Certains se vendent pour pas tant que ça. Et tandis que le grand Trump fait de son corps un rempart pour protéger son pays, Manu, qui n’a pas d’enfants et se soucie comme d’une guigne de l’avenir des Français, leur préférant des petits bonheurs immédiats, ouvre le robinet de l’invasion migratoire, sacrifiant l’ensemble du peuple sur l’autel de son ambition personnelle.

Louise Guersan