Pour Alexandre Benalla, “il y a un certain racisme” en France

Pour Alexandre Benalla, “il y a un certain racisme” en France

AH OUI POURTANT LA FRANCE VOUS A BIEN AIDE IL ME SEMBLE BENELLA PAS BON DE CRACHER DANS LA SOUPE …. MAIS LA PORTE EST OUVERTE VOUS POUVEZ PARTIR ON VOUS RETIENS PAS … Pour Alexandre Benalla, “il y a un certain racisme” en France

Politique. Pour le journal “Le Monde”, l’ancien collaborateur élyséen est revenu sur ses nouvelles activités et relations, affirmant être “renvoyé à [ses] origines”.

S’occuper de la sécurité du président serait-elle devenue la meilleure rampe de lancement professionnelle de France ? Dans un article du Mondede ce jeudi 27 décembre, on apprend ainsi les nouvelles activités d’Alexandre Benalla, mis en examen notamment, pour « violences volontaires », « port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique » et « recel d’images issues d’un système de vidéoprotection ».

« J’ai fait une dizaine de pays en Afrique »

Désormais, celui qui fut chargé de mission à l’Élysée « fait du consulting ». « J’ai fait une dizaine de pays en Afrique », explique-t-il au quotidien, qui précise qu’il s’agit de l’Afrique francophone et que le jeune homme de 27 ans a été formé par Philippe Hababou Solomon, « son mentor franco-israélien », un « discret homme d’affaires (…) spécialiste de la diplomatie privée en Afrique pour le compte de gouvernements », selon les mots choisis par Le Monde.SUR LE MÊME SUJET Les curieux voyages d’affaires d’Alexandre Benalla

Dans les colonnes du journal, Alexandre Benalla revient aussi sur les diverses rencontres qu’il a pu faire depuis son départ du palais présidentiel. Parmi ces dernières, celle avec l’intermédiaire Alexandre Djouhri. Sous contrôle judiciaire à Londres, il est en attente de son audience d’extradition, réclamée par la justice française, qui voudrait l’entendre pour son éventuel rôle dans le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 avec de l’argent libyen.

« Quelqu’un qui n’est pas issu de leur milieu »

« Cette rencontre a beaucoup agacé l’Élysée », s’amuse auprès du Monde l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron. Les deux hommes se sont rencontrés à trois reprises, dont une fois à Londres, où Alexandre Benalla vit désormais. « J’ai voulu le voir. Me faire mon avis. Je connais la loi. À ma connaissance son casier est vierge. Sulfureux pas sulfureux, je connais pas. Ce que je connais, c’est la loi. Il y a un certain racisme dans notre pays. Que ce soit lui ou moi, on est renvoyé à nos origines, une manière de dire que l’on n’est pas à notre place », estime-t-il aussi.SUR LE MÊME SUJET Benalla : Vincent Crase rétribué par un proche de Poutine

Et dans la lignée de sa promesse de ne plus « se taire », l’ex-« Monsieur sécurité » de la présidence brave à nouveau les autorités : « Je vais continuer ce que je fais, je ne vais pas m’arrêter. Sauf si l’objectif final de ce début d’‘affaire’ est de me faire rentrer en France, de confisquer mes passeports et de m’interdire de voyager », déclare-t-il, ciblant certains conseillers à l’Élysée, « archétypes des technos qui ne supportent pas quelqu’un qui n’est pas issu de leur milieu ».

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