Per Ipsum, vendredi de la première semaine de carême

Per Ipsum
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Per Ipsum

Ste Louise de Marillac
veuve, fondatrice († 1660)
Évangile selon saint Jean 5,1-15.

En ce temps-là, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.
Sous ces portiques étaient couchés un grand nombre de malades, d’aveugles, de boiteux et de paralytiques. Ils attendaient le bouillonnement de l’eau.
Car un ange du Seigneur descendait à certains temps dans la piscine, et agitait l’eau. Et celui qui y descendait le premier après l’agitation de l’eau, était guéri de son infirmité quelle qu’elle fût.
Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans.
Jésus l’ayant vu gisant et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit :
“Veux-tu être guéri ?” Le malade lui répondit : “Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine dès que l’eau est agitée, et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.”
Jésus lui dit ” Lève-toi, prends ton grabat et marche.”
Et à l’instant cet homme fut guéri ; il prit son grabat et se mit à marcher. C’était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : “C’est le sabbat, il ne t’est pas permis d’emporter ton grabat.”
Il leur répondit : ” Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton grabat et marche.”
Ils lui demandèrent : “Qui est l’homme qui t’a dit : Prends ton grabat et marche ?”
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus s’était esquivé, grâce à la foule qui était en cet endroit.
Plus tard, Jésus le trouva dans le temple et lui dit : “Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.”
Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon