On a peur de l’islam, parce qu’il menace de tuer les infidèles , mais pas des cathos, car ils tendent la joue

On a peur de l’islam, parce qu’il menace de tuer les infidèles , mais pas des cathos, car ils tendent la joue.

Et cette peur est justifiée, car l’islam ne connait pas de pardon!

Philippe Boehler.

source: www.ripostelaique.com

Au-delà de cette salutaire condamnation, un vaste champ est ouvert.

Ce n’est pas seulement l’Église qui doit impérativement faire le ménage, c’est aussi le pouvoir politique, et bien sûr l’islam.

Car il est bien facile de condamner le cardinal Barbarin d’un côté et de l’autre de fermer les yeux sur ceux dont les actions sont bien plus graves.

Le cardinal Barbarin a été condamné à 6 mois de prison avec sursis dans l’affaire du prêtre pédophile Bernard Preynat. Les catholiques, les Français, sont divisés sur cette condamnation. Une minorité désapprouve totalement. Une majorité, dont je suis, salue cette décision.

Qu’a fait le Cardinal Barbarin ? Pas grand chose… il n’a rien fait. Et c’est justement ce qu’on lui reproche : il a agi par omission. C’est dans le droit pénal : non-dénonciation d’infraction, et… dans le catéchisme, dont se réclame le cardinal Barbarin  : on pèche par action, par pensée ou par omission.

Le cardinal Barbarin n’a pas mesuré la gravité des faits. Il les a signalés au pape en 2014 mais pas à la justice. Ses prédécesseurs aussi sont coupables, car les agissements du Père Preynat étaient connus de l’Église depuis 1991, date d’une première dénonciation de l’une de ses soixante dix-victimes. On pense que le cardinal Barbarin était au courant depuis 2010.

Pour les victimes, laissées sans défense aux mains du P. Preynat, et dont la vie a été brisée par ses agissements, cette absence de mise à l’écart du prédateur, cette absence de reconnaissance de leur souffrance, leur immense solitude alors que l’Église devait prendre soin d’eux et éloigner les prédateurs, est inqualifiable. Tout cela sous prétexte d’épargner l’institution, qui en sort davantage flétrie.

Le cardinal Barbarin a fait ce qu’il fallait faire : il a à nouveau présenté sa démission au pape. Il serait bien d’aller un peu plus loin, et de renoncer à faire appel. Il faut accepter la justice des hommes. Un appel rouvrirait les plaies.

Ce procès va, on l’espère, secouer l’Église de manière salutaire : désormais les actes des pervers, violeurs ou pédophiles, devront être, dès qu’ils sont connus, dénoncés à la justice. Que ces prédateurs sachent qu’ils seront sur le champ exclus de l’Église. Cela pourrait les dissuader.

Bien sûr, il faudrait en amont exercer un meilleur discernement sur les entrées au séminaire et ne pas recruter de personne ayant des penchants pervers…

Au-delà de cette salutaire condamnation, un vaste champ est ouvert.

Ce n’est pas seulement l’Église qui doit impérativement faire le ménage, c’est aussi le pouvoir politique, et bien sûr l’islam.

Car il est bien facile de condamner le cardinal Barbarin d’un côté et de l’autre de fermer les yeux sur ceux dont les actions sont bien plus graves.

Parmi nos politiciens, certains se sont rendus coupables des mêmes faits, ou ont montré les mêmes penchants, sans qu’aucun frein n’y soit mis.

Tout le monde connaît l’attirance de Daniel Cohn-Bendit, député européen, qui a failli devenir ministre de l’Écologie de Macron, pour les petites filles défaisant sa braguette.

Tout le monde a entendu parler du tourisme sexuel de Jack Lang ou de Frédéric Mitterrand. D’autres sont encore à débusquer. Il faudrait leur enlever toute parcelle de pouvoir.

Et que dire de l’islam ?… C’est vrai, on n’a plus le droit de parler de cette question depuis l’affaire d’Élisabeth S-W condamnée par la CEDH (mais l’appel est en cours.) Dire ce qu’il en est en islam semble désormais interdit.

Pourtant cette religion doit également faire un ménage conséquent chez elle.

Adorer un prophète qui a épousé une fillette de 6 ans pour la déflorer à 9 ans est confondant, pour nous, Occidentaux.

Promouvoir de ce fait, comme le fait l’islam, le mariage le plus tôt possible et bien sûr sans consentement en imitation du « beau modèle », ne peut que nous interroger, si on en a encore le droit.

Qu’est-ce qui est ainsi légitimé, auquel on donne un statut, et dont on ne peut faire état ?…

C’est mille fois pire que ce qui se passe dans l’Église. Car dans l’Église ces actes, loin d’avoir un statut, à mille lieues d’être inscrits dans les textes religieux, sont normalement sanctionnés, même s’il y a de terribles couacs. La question, dans l’Église, peut être soulevée, et des plaintes déposées. En islam, impossible.

Les textes islamiques sur le sujet semblent être légion, mais non, non, ils n’encouragent pas des actes non consentis entre un majeur et un mineur… Qu’il suffise de citer d’abord le Coran, sourate 65-4, qui parle évidemment du mariage de filles prépubères, puisque même si elles n’ont pas eu leurs règles, il leur faut attendre trois mois de viduité avant de se remarier après répudiation.

En islam, le mariage selon certains « savants » peut être conclu dès le berceau, et la discussion entre deux « savants » pour savoir si un bébé peut supporter ou non la pénétration est écœurante : https://www.youtube.com/watch?v=JNEH0bI6lUk

Selon Boukhari, les pères peuvent donner leur fille en mariage dès le berceau : (Ibn Battâl dans son Explication du Sahih d’al’Boukhâri p. 172-173)

L’imam Khomeiny dans ses fatwas justifiait qu’un homme puisse éjaculer entre les cuisses d’un nourrisson : https://islamlab.com/lhorrible-fatwa-pedophile-de-khomeiny-depuis-son-propre-livre/

https://www.youtube.com/watch?v=m7QtAVO18G8&t=4s

Dire et faire connaître la vérité ne peut faire de mal à personne, seul le mensonge est une nuisance.

Le Coran et les autres textes musulmans doivent être expurgés des textes normalisant toute perversion. Les imams faisant des prêches en ce sens doivent être mis en prison, ou expulsés sans espoir de retour. Toutes les dispositions doivent être prises pour que ce scandale cesse. Le mieux évidemment étant de ne pas autoriser l’islam en France tant qu’il ne se sera pas réformé.

On ne peut pas faire deux poids, deux mesures : on ne peut pas condamner (à juste titre) ce qui se passe dans l’Église sans condamner ce qui se passe dans l’islam et qui est, si on peut établir une échelle dans le mal, encore plus grave, choquant les non-musulmans, sauvage, barbare, et tout à fait contraire à l’ordre public.

Sophie Durand