Macrongate , des commentaires de RTFrance, la chaîne détestée ou crainte par M Macron

Flash , lundi 23 juillet 16 h

La ligne rouge , dans le ciel du 14 juillet, c’ était donc vrai?

Philippe Boehler.

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il y a 5 minutes

En réponse à

Elles volent en escadrille

 

Les marcheurs sont en marche arrière.

Leur chef a décidé de parler en temps opportun.

Il n’a pas compris que la ligne était rouge

Le roi est donc nu…

A quand les valises ?

Philippe Boehler.

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il y a 4 minutes

il y a 2 heures

⚡??INFO – Alexandre est habilité “secret-défense” depuis juin 2017. (Le Point – )

il y a 4 minutes

Nouvelle révélation : Alexandre aurait été habilité «secret défense» ➡️ Brèves de presse ‏ @Brevesdepresse 2 hil y a 2 heures ⚡??INFO – Alexandre #Benalla est habilité “secret-défense” depuis juin 2017. (Le Point – @azizzemouri1)ais.rt.com/france/52758-n

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Inculpation de  Lahrsene Benahlia   /alias Alexandre Benalla et de quatre suspects.

source: RTFrance

Les faits de vendredi à dimanche 22 juillet.

 

  • Selon le parquet de Paris, cité par l’AFP, Alexandre Benalla et les quatre autres suspects de l’affaire des violences contre des manifestants le 1er mai à Paris, ont été inculpés.

  • Première mise en examen dans l’affaire Benalla : ce 22 juillet, selon France Inter, le commissaire Maxence Creusat a été mis en examen pour «détournement d’images issues d’un système de vidéo protection» et «violation du secret professionnel».

    Selon la radio publique, il n’a plus le droit d’exercer à la Direction de l’ordre public et de la circulation, mais garde le droit d’exercer son métier ailleurs qu’à la DOPC, qui dépend de la préfecture de police de Paris. 

    Maxence Creusat est l’un des trois policiers soupçonnés d’avoir transmis, à Alexandre Benalla, des images de vidéosurveillance des violences auxquelles ce dernier a pris part le 1er mai à Paris. 

  • Le Parisien a eu copie d’une note interne de la gendarmerie diffusée sur le réseau de communication consacré aux réservistes, dit «Minotaur». Ce message est visiblement destiné à calmer les tensions chez les militaires, échaudés par les révélations sur les possibles passe-droits dont auraient pu bénéficier Alexandre Benalla et Vincent Crase.

    D’après le quotidien, l’auteur de cette note, la direction de la gendarmerie, assure qu’Alexandre Benalla était «un engagé de la réserve opérationnelle mais “radié” à sa demande en 2017 puis “réintégré” par la direction de la gendarmerie au titre d’”expert”». La note interne précise également que c’est à ce titre d’«expert» qu’Alexandre Benalla a pu bénéficier du grade provisoire de lieutenant-colonel, qui «exclut toute mission opérationnelle» et, selon Le Parisien, ne lui confère ainsi «aucune prérogative de commandement».

    La direction de la gendarmerie atteste d’ailleurs que ni Alexandre Benalla, ni Vincent Crase, tous deux impliqués dans l’affaire, «n’étaient employés en mission par la gendarmerie nationale lors des faits reprochés commis le 1er mai dernier».

    La note précise que ces deux réservistes, Alexandre Benalla et Vincent Crase, feront l’objet de sanctions (la note évoque des «conséquences disciplinaires et statutaires sur leur qualité de réserviste»).

  • Le 22 juillet, Le Parisien apprend qu’un déjeuner secret a eu lieu le 20 juillet à l’Elysée entre Emmanuel Macron, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb (auditionné le 23 juillet à 10 heures par la commission des lois de l’Assemblée Nationale) et la Garde des Sceaux Nicole Belloubet, pour évoquer l’affaire Benalla.

    Selon le quotidien, l’Elysée a démenti cette rencontre. Toutefois, le journal assure que plusieurs sources proches des deux ministres ont bel et bien confirmé la rencontre.

  • Alors que les députés LREM suivent à la lettre les consignes de leur patron à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, quant aux éléments de langage à adopter, la parlementaire Sonia Krimi semble s’en désolidariser. La député macroniste de la Manche a expliqué, à l’Assemblée nationale le 21 juillet, ne pas comprendre «pourquoi Alexandre Benalla n’a[vait] pas été viré [dès] le 2 mai». «Je suis abasourdie, on avait été élus pour la transparence, ça ressemble au vieux monde», a-t-elle ajouté.

     

    Au micro de BFM TV, elle s’est notamment inquiétée du fait «que l’exécutif ne se justifie pas».

  • Les jeunes démocrates, appartenant au Modem (allié de la majorité gouvernementale), ont diffusé sur Twitter un communiqué après la diffusion de nouvelles informations le 21 juillet. «Les révélations des derniers jours mettent à mal les engagements qui ont scellé l’alliance de la majorité présidentielle», écrivent-ils notamment.

     

  • Le parquet de Paris annonce l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge d’instruction, notamment pour «violences en réunion» et «immixtion dans l’exercice d’une fonction publique», après les violences commises le 1er mai par Alexandre Benalla et Vincent Crase.

    Le parquet a requis le placement sous contrôle judiciaire des cinq suspects en garde à vue jusqu’au 28 juillet. Concernant Alexandre Benalla, ex-chargé de mission à l’Elysée, et Vincent Crase, employé de LREM, le parquet a notamment demandé l’interdiction d’exercer une fonction publique ou une mission de service public. Pour les trois policiers qui avaient transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, il a requis une interdiction d’entrer en contact avec d’autres protagonistes du dossier.

     

  • Le gouvernement a décidé de suspendre l’examen de la révision constitutionnelle jusqu’à nouvel ordre, alors que l’Assemblée est paralysée depuis plusieurs jours par l’affaire Benalla.

    «Le gouvernement a décidé de suspendre l’examen de la révision constitutionnelle et souhaite que celui-ci puisse reprendre ultérieurement dans des conditions plus sereines», a annoncé la garde des Sceaux Nicole Belloubet le 22 juillet.

    Elle a ajouté «regretter» que les travaux aient été interrompus à la suite «des révélations concernant monsieur Benalla».

  • Le député LFI Ugo Bernalicis a diffusé sur Twitter une liste des personnes que La France insoumise propose de faire auditionner. Parmi celles-ci figure notamment Emmanuel Macron.

     

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  • Mediapart dévoile une autre vidéo, qui permet de voir sous un autre angle les incidents place de la Contrescarpe, qui avaient vu un homme et une femme se faire frapper par Alexandre Benalla le 1er mai. Les images semblent montrer qu’Alexandre Benalla était alors en train de superviser l’opération avec Vincent Crase. 

     

  • D’après l’AFP, la femme et l’homme frappés par le collaborateur d’Emmanuel Macron Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai ont été identifiés et ont demandé à être entendus ultérieurement par les enquêteurs, a indiqué le 21 juillet une source proche de l’enquête.

    Tous deux avaient fait l’objet d’une procédure de vérification d’identité après leur interpellation, a ajouté cette source, confirmant une information de franceinfo. Ce jour-là, Alexandre Benalla, placé en garde à vue le 20 juillet matin dans cette affaire, était présent sous le statut d’observateur auprès des forces de l’ordre mais il avait été filmé en train de frapper ces deux manifestants.

  • Selon RTL, Alexandre Benalla aurait été impliqué dans un nouvel incident. Il s’occupait en effet de la sécurité lors du match diffusé à l’Elysée du quart de finale du Mondial 2018, France-Uruguay. Un événement auquel de jeunes footballeurs de la région parisienne avaient été invités par Emmanuel Macron. Cet incident aurait ainsi eu lieu «avec un haut responsable du football parisien, qui souhaitait approcher le président de la République», selon la radio. «Refus sec d’Alexandre Benalla, provoquant le départ à la mi-temps du responsable sportif», ajoute RTL.

  • Le président de la République aurait eu l’occasion d’examiner lui-même les images dans lesquelles on voit Alexandre Benalla frapper des manifestants le 1er mai et aurait approuvé à l’époque que ces actes ne soient sanctionnés que par une mise à pied temporaire de deux semaines, selon des informations publiées par BFM TV

  • Marc Le Fur, député Les Républicains des Côtes-d’Armor, a révélé dans l’après-midi du 21 juillet que le «barbouze » Benalla avait «un badge H» à l’Assemblée depuis le 24 juillet 2017 et avait donc un accès à l’hémicycle, réservé aux collaborateurs du président de la République. Ce badge lui «a été retiré il y a trois jours», a-t-il poursuivi. Le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, a rappelé qu’il a été en fait désactivé le 20 juillet.

    Selon Marc Le Fur, ce badge d’un niveau très haut est totalement hors de propos au regard de la fonction officielle de protection du président qu’avait Alexandre Benalla. A la suite de cette révélation, de vives réactions se sont fait entendre dans l’hémicycle et la séance a été suspendue.

  • Dans une interview accordée au journal Le Monde, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon qualifie l’affaire du «niveau du Watergate». En effet, le député ajoute : «L’un enregistrait des opposants dans son bureau, celui-ci s’organise une milice personnelle. Ce n’est pas rien ! Nous sommes en République ! Il faudrait quand même se le rappeler.»

  • Selon une information de de M6 Info, Alexandre Benalla devait se marier ce 21 juillet. La cérémonie, prévue initialement à la mairie d’Issy-les-Moulineaux, a été annulée, le principal protagoniste étant actuellement en garde-à-vue.

  • Les gardes à vue d’Alexandre Benalla et Vincent Crase sont prolongées, selon une information du parquet.

  • Selon une information parue dans Le Point, Alexandre Benalla devait diriger la sécurité présidentielle à Brégançon cet été.

  • Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera auditionné le 23 juillet à 10h dans le cadre de l’affaire Benalla par la commission des Lois de l’Assemblée nationale dotée des pouvoirs d’enquête, a annoncé ce 21 juillet sa présidente Yaël Braun-Pivet (LREM).

    L’audition, publique et retransmise, de Gérard Collomb «aura lieu lundi matin» à 10h, a dit Yaël Braun-Pivet lors de la réunion de la commission chargée de mettre au point un programme d’auditions. Le groupe majoritaire LREM, par la voix de Marie Guevenoux, a en outre accepté la publicité des autres auditions à venir, avec des exceptions en particulier sur les questions de «sûreté de l’État».

    Par ailleurs, les trois policiers suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, le collaborateur d’Emmanuel Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er mai, ont été placés en garde à vue ce 21 juillet au matin, a annoncé le parquet de Paris.

    Ces trois hommes ont été placés en garde à vue pour «détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection» et «violation du secret professionnel». 

  • Dans le cadre de sa garde à vue, une perquisition a lieu le 20 juillet au soir, au domicile d’Alexandre Benalla, dans les Hauts-de-Seine, en sa présence.

  • Suspendu pendant deux semaines après avoir frappé un manifestant le 1er mai, Alexandre Benalla avait été officiellement «démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président», selon le porte-parole de la présidence la République.

    L’Elysée affirmait que son rôle était depuis de faire «l’interface entre les différents services chargés de la sécurité du président et le cabinet». Et d’insister que «cette réduction de périmètre [avait] été strictement observée» à l’exception de deux événements : la panthéonisation de Simone Veil et la réception des Bleus.

    Pourtant des photos publiées par Paris-Normandie et Libération viennent contredire cette version. Contrairement à ce qu’affirmait l’entourage du président, on y voit Alexandre Benalla aux côtés du couple présidentiel lors d’une visite privée à Giverny le 13 juillet et juste devant le président lors du défilé militaire organisé à l’occasion du 14 juillet. 

  • Le bureau de la commission des Lois, dotée de pouvoirs d’enquête pour l’affaire Benalla, a échoué à se mettre d’accord dans la soirée du 20 juillet sur un programme d’auditions, ont annoncé ses membres à la sortie d’une réunion houleuse.

    En conséquence, la présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM) a décidé de convoquer la commission dans son ensemble le 21 juillet à 9h30 pour essayer de trouver un nouvel accord.

    La majorité a proposé que Gérard Collomb soit entendu le 23 juillet, le matin, après un week-end consacré comme prévu au débat sur le projet de loi constitutionnel, alors que les oppositions ont exigé que le ministre de l’Intérieur soit entendu dès le 21 juillet matin. 

    Elle a également souhaité que seule l’audition du ministre soit publique alors que les oppositions ont réclamé que toutes les auditions le soient (fonctionnaires de police, etc.).

    Le même commission des Lois avait pourtant voté à l’unanimité la veille le fait de se doter de pouvoirs de commission d’enquête.

    Mais la réunion du bureau, où étaient associés tous les groupes et qui a donné lieu à des éclats de voix entendus de l’extérieur, «n’a pas permis de se mettre d’accord sur le fonctionnement de notre commission», a déploré Yaël Braun-Pivet.

    Elle a défendu, sauf pour le ministre, le principe «d’auditions à huis clos pour obtenir la manifestation de la vérité, ce qui est notre souhait». Actant le désaccord, elle a constaté «un manque de confiance» entre les membres du bureau qui «ne permet pas à la commission de travailler dans la sérénité».

    Le co-rapporteur de la commission, le LR Guillaume Larrivé a jugé que «ce n’était pas possible» d’attendre jusqu’au 23 juillet pour l’audition de Gérard Collomb, parlant de «dizaines d’heures de travail devant nous». «Ces auditions doivent avoir un caractère public», a insisté Guillaume Larrivé

  • Retour en images sur l’affaire Benalla : 

  • «Pour ceux qui, au delà d’attendre les réponses, utilisent ces événements et ces questions à des fins soit d’obstruction parlementaire, soit d’exploitation politique, je leur dis : “Prenons tous ensemble le sens de nos responsabilités”», a déclaré le Premier ministre à la presse, après avoir suivi la 13e étape du Tour de France cycliste. «Des faits nouveaux apparus hier [le 19 juillet] ont conduit l’Elysée à engager la procédure de licenciement de ce chargé de mission. C’est très bien ainsi, et l’ensemble des procédures sont évidemment respectées», a également déclaré Edouard Philippe.

    «J’observe que l’IGPN, c’est-à-dire le pouvoir exécutif, que la justice, par l’intermédiaire d’une enquête préliminaire engagée par le procureur de Paris, que les commissions d’enquête parlementaires au Parlement se sont également, et à juste titre, saisies de ces faits», a poursuivi le Premier ministre. «Il appartiendra donc à chacune de ces instances, aux commissions parlementaires, à la justice, à l’IGPN d’apporter les réponses aux questions que se posent les Français. Ce seront des réponses claires, transparentes, nous y veillerons», a-t-il ajouté.

    «L’opposition me demande de m’exprimer : je le fais ici à votre micro, j’aurai l’occasion de le faire à l’Assemblée au moment des questions au gouvernement qui auront lieu mardi prochain», a indiqué Edouard Philippe. «Je suis certain qu’avec du sang-froid, avec le souci de la précision, l’ensemble des questions trouveront leurs réponses», a-t-il dit.

  • Une nouvelle vidéo relayée par le site d’information Médiapart, montre qu’Alexandre Benalla était en relation constante avec les forces de l’ordre, conduisant les CRS jusqu’à l’homme qu’il avait frappé pour provoquer son interpellation.

    Des images qui mettent à mal la défense de l’Elysée selon laquelle Alexandre Benalla n’était qu’un simple observateur du dispositif policier qui aurait outrepassé ses autorisations.

    Il apparaît en outre qu’il assène un violent coup de pied dans le ventre du jeune homme.

  • Selon L’Express, en août 2015, une plainte aurait été déposée contre Alexandre Benalla au commissariat de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) par une femme, qui pourrait faire partie de sa famille. Elle l’accuse de «violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours».

    Alexandre Benalla aurait été jugé par la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre le 18 mars 2016. Il aurait alors été relaxé, sans raison explicitée, d’après l’hebdomadaire. 

  • Ce 20 juillet, dans l’après-midi, tous les présidents de groupes d’opposition ont appelé le Premier ministre à venir s’exprimer devant l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla, dénonçant «une fin de non-recevoir» d’Edouard Philippe et «une situation de blocage».

    Depuis la reprise à 9h30 à l’Assemblée nationale le 20 juillet, il n’y a eu que des rappels au règlement et les débats sur le projet de loi constitutionnelle n’ont pu reprendre. Au total depuis le 19 juillet, 115 rappels au règlement ont été recensés.

  • Interrogé par BFM TV le 20 juillet, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, n’a pas exclu que le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, doive quitter ses fonctions, «en fonction des réponses» qu’il donnera sur l’affaire Benalla : «Que s’est-il passé ? Pourquoi a-t-il cherché à minimiser sa responsabilité ? Que savait-il réellement ? Qu’a-t-il dit à l’Elysée ? Quelles sont les consignes qui lui ont été passées ? Pourquoi les policiers qui entouraient M. Benalla le 1er mai ne sont pas intervenus ? Quel était le pouvoir de M. Benalla ?»

    Et de préciser : «En fonction des réponses, on jugera de sa crédibilité. Est-ce qu’il a encore la capacité à être ministre de l’Intérieur, ou est-ce qu’au contraire il y nécessité pour lui de passer à autre chose, parce qu’à l’évidence la confiance que peuvent lui accorder les Français est […] devenue impossible ?»

    Selon des informations de presse rapportées par l’AFP qui précise qu’elles n’ont pas été confirmées, Gérard Collomb aurait été mis au courant des agissements violents d’Alexandre Benalla dès le 2 mai. Benoît Hamon, fondateur du mouvement Génération.s a pour sa part exigé la démission du ministre de l’Intérieur pour avoir «dissimulé» ces informations.

    Allant plus loin dans ses interrogations, Olivier Faure a déclaré : «Maintenant ce qu’on veut savoir c’est pourquoi M. Benalla était protégé.» Et de prévenir : «Si nous n’arrivons pas à avoir satisfaction, si la vérité ne se fait pas jour, si les bonnes décisions ne sont pas prises par l’exécutif, nous irons, nous, déposer une motion de censure à l’Assemblée, et faire en sorte qu’elle puisse être cosignée par d’autres, et que nous puissions ensuite avoir la possibilité d’un débat,d’un échange avec le Premier ministre.»

  • Selon un document de l’administration dont Le Monde a pris connaissance, Alexandre Benalla a déclaré être domicilié à compter du 9 juillet dans une dépendance de l’Elysée, quai Branly, dans le 7e arrondissement de Paris. Il résidait auparavant à Issy-lès-Moulineaux dans les Hauts-de-Seine et il a déclaré ce nouveau domicile quelque deux mois après sa mise à pied.

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