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LE CSA A AVERTI C-NEWS POUR SES PROPOS SUR L’ISLAM

Le CSA a frappé…  Zemmour est en danger… Mot d’ordre en coulisse ?  Faire taire toute opposition au puissant Maître du Monde siégeant  à l’Elysée.

ET voilà…La critique de l’ISLAM est  devenue  impossible. l’ISLAMOPHOBIE est mise au banc des accusés.

Assimiler l’islam et l’islamisme est une grave faute au  Pays de Descartes

la Liberté d’ expression est morte en France. Le CSA l’ a indirectement confirmé.

On n’ose donc plus critiquer l’islam, alors que SA LOI, la  CHARIA EST INCOMPATIBLE AVEC LES LOIS EUROPÉENNES.

*)https://hudoc.echr.coe.int/eng#{%22itemid%22:[%22001-64174%22]}

La France n’est donc plus une démocratie.

Depuis l’arrivée de M Macron et de députés soumis à sa botte, elle est en passe de se

muer en une *Personnalocratie* ,

un jouet entre les mains d’un homme glissé là, à la barbe des Français, puisqu’il  pris le pouvoir avec  de 18 % des voix des citoyens inscrits.

Tous les pouvoirs lui sont acquis ,hormis le Sénat, que l’on peut qualifier de  chambre de retardement, car après un tour de piste, c’est le Palais Bourbon qui a le dernier mot.

https://www.lematin.ch/29553987

Le CSA a mis en demeure CNews de respecter ses obligations, notamment en matière d’incitation à la haine ou à la violence, à la suite de propos d’Eric Zemmour sur l’islam et la colonisation de l’Algérie, tenus dans l’émission «Face à l’info», dans une décision publiée mardi.

Cette mise en demeure constitue une forme d’avertissement pour la chaîne d’info du groupe Canal . Dans les procédures du CSA, une telle décision peut précéder, en cas de manquements répétés, une sanction qui peut aller de la suspension temporaire d’un programme à un retrait de l’autorisation de la chaîne, en passant par des amendes ou privations d’écrans publicitaires.

Le journaliste, écrivain et polémiste, est devenu mi-octobre la vedette de «Face à l’info», une nouvelle émission quotidienne de CNews, lancée peu après la polémique déclenchée par son virulent discours sur l’islam et l’immigration fin septembre à la «convention de la droite», organisée par des proches de Marion Maréchal Le Pen.

Et plusieurs de ses interventions dans l’émission présentée par Christine Kelly (ancienne membre du CSA) ont suscité un tollé.

En particulier celle du 23 octobre, dans laquelle il avait assimilé l’islam et l’islamisme, avant d’évoquer la colonisation de l’Algérie en se disant, en tant que Français, «du côté» du général Bugeaud qui, lorsqu’il «arrive en Algérie, (…) commence à massacrer les musulmans et même certains juifs».

Des propos sans «modération»

Des propos qui, pour le CSA, contreviennent à plusieurs des obligations de la chaîne, découlant de la loi et de sa convention conclue en 2005 (un texte qui codifie ses engagements vis-à-vis du régulateur).

En effet, le gendarme de l’audiovisuel juge que ces propos «ont pu être perçus» comme «une légitimation de violences commises par le passé à l’encontre de personnes de confession musulmane mais aussi comme une incitation à la haine ou à la violence à l’égard de cette même catégorie de la population». Et il juge que la séquence exprimait un «rejet insistant des personnes musulmanes dans leur ensemble, tendant à encourager des comportements discriminatoires en raison de la religion».

En outre, le régulateur estime que CNews, en diffusant ces propos en direct «sans réaction ni même modération» de la part de l’animatrice, a manqué à son obligation de garder la maîtrise de son antenne, qui s’impose en toutes circonstances. (afp/nxp)

Créé: 03.12.2019, 11h49

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