La fable palestinienne, par Louise Guersan

La fable palestinienne : stop !

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Publié le 9 février 2019 – par – 117 commentaires – 2 298 vues

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Allons bon. Les « Palestiniens » se plaignent encore, c’est leur fond de commerce. Et leurs enfants, qu’ils poussent en avant, sont leur marchandise. Car, qu’on ne l’oublie pas, ces gens n’ont aucun respect pour la vie. Qu’on se souvienne d’autres affaires sanglantes dans lesquelles les enfants ne furent que les outils de la guerre,  comme durant la guerre Iran-Irak où on les utilisa pour vaincre l’ennemi. Équipés d’une clé accrochée à leur cou et appelée clé du Paradis, les pauvres gosses, âgés de 7 à 13 ans, étaient envoyés par les Iraniens en avant, courant sur les champs de mines afin d’ouvrir le passage aux véhicules des hommes. Et plus les gosses sautaient, persuadés qu’ils allaient rejoindre dans l’instant le paradis d’Allah, plus les hommes se réjouissaient.  Quant aux enfants soldats, par dizaines de milliers, les gouvernements arabes ou islamiques n’hésitent pas à en faire une surconsommation. On ne les compte plus, ils sont là-bas de toutes les guerres.

Mensonges et re-mensonges, encouragés par les gauchos occidentaux. Vous savez ? Ces gens qui se prétendent démocrates mais qui ne sont que les rebuts d’une société en perdition, partisans d’un régime autoritaire à pensée unique. Ces gens qui se disent antireligieux mais ont adopté ce qu’il y a de pire dans l’Église :  la pédophilie et l’odieux antisémitisme, une connerie qui dure depuis le troisième siècle,  lorsque les chrétiens, qui n’étaient que l’une des nombreuses sectes juives apparues depuis le VIIe siècle avant JC et qui s’étaient multipliées depuis le IInd siècle avant J.-C., se détachèrent du judaïsme. Cette connerie par laquelle on déclara que les juifs avaient tué Dieu, comme si cela était possible ! Cette connerie qui, bien qu’ayant conduit au pire génocide de tous les temps, est encore portée par un tas de naîfs qui ne soutiennent la soi-disant cause palestinienne qu’à cause de leur haine du juif, bue au sein de leurs mères depuis 17 siècles.

Alors, les Palestiniens, adeptes de la taqîya, ce mensonge érigé en institution, s’appuient sur ces salopards et continuent à revendiquer, car ils ont bien compris que cela leur rapporte gros.

Une petite mise au point s’impose donc, et elle me prendra quelques articles :

Chapitre 1 : la population originelle de la Palestine

Chapitre 2 : le nationalisme juif

Chapitre 3 : la Palestine du mandat britannique et l’odieuse politique anglaise

Chapitre 4 : la Palestine du mandat britannique et l’odieuse politique anglaise (suite)

Chapitre 5 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes

Chapitre 6 : l’État d’Israël et les guerres israélo-arabes (suite)

Chapitre 7 : le mur et les plaintes des « Palestiniens »

Chap 1 : la population originelle de la Palestine

Pour comprendre le problème « palestinien », il faut largement remonter dans l’histoire, qui est très particulière, afin de comprendre ce que fut le nationalisme juif , la création par la Grande-Bretagne d’un conflit religieux avec les Arabes, et la création de l’État d’Israël.  Car bien que le nationalisme juif s’inscrive dans la grande tradition des mouvements nationalistes du XIXe siècle qui ont touché de nombreux peuples (Allemands, Italiens, Slaves, Mexicains, etc.),  on ne peut comprendre le nationalisme juif du XIXe siècle qu’à la lumière de l’histoire originale de ce peuple.

Historiquement, le pays des Hébreux, (qui prendra le nom de Palestine à l’époque romaine), s’étendait sur les deux rives du Jourdain, sans le désert du Néguev mais en englobant la sud de la Syrie actuelle et  tout le Liban, jusqu’à Tyr.

  1. a) un peuple sur son territoire durant 3500 ans

Les Hébreux ont dominé leur pays d’environ 1 500 avant J.-C. jusqu’à 70 après J.-C. (2de destruction du temple de Jérusalem et dispersion très  incomplète des Hébreux par les Romains) . Ce qui fait dans l’histoire des peuples un temps long.

Depuis la fin de l’indépendance hébraïque, la Palestine, nom donné par les Romains au pays des juifs à sa conquête, n’était plus un pays mais une terre non délimitée, qui a fait successivement partie de vastes empires :

– ** L’empire romain puis byzantin ( de 70 à 637 soit 567 ans ),

Sous l’empire romain, les juifs restés en Palestine se révoltent plusieurs fois contre l’occupant romain qui impose sa loi militaire, politique et religieuse. En 73, c’est la révolte de Massada qui aboutit à un suicide collectif.  En 132-135, c’est la révolte dirigée par le patriote Bar Kochba qui est écrasée. Jérusalem est rasée et sur son emplacement est construite une cité païenne, Aelia Capitolina, interdite aux juifs. Par la suite, un nouveau patriarche juif fut élu, protégé par les Romains soucieux d’ordre. Mais la conversion au IVe siècle de l’empereur romain Constantin au christianisme conduit à la persécution des juifs, protégés jusque-là.  Les mariages avec des chrétiens leur furent alors interdits.  En 339, nouvelle révolte vouée à l’échec. La Palestine est donc un pays occupé, dans lequel les guerres de résistance sont réprimées violemment, pendant 5 siècles.

– ** l’empire arabe (de 637 à 1072 soit 435 ans, donc une domination qui a pris fin il y a 930 ans),**

Au VIIe siècle, l’islam se répand et convertit par la force. (Dès 627, en Arabie, Mahomet et ses partisans assassinent un village juif qui refusait de se convertir à la nouvelle religion mise en place depuis seulement cinq ans).

– ** l’empire turc Seldjoukide  (1072 à 1099),

– ** les royaumes latins d’Orient fondés par les croisés (1099 à 1291 soit 192 ans),

Les croisés commettent  des horreur abominables et des massacres sur les populations juives  qui sont brûlées vives dans les synagogues. Mais ils s’en prennent également aux orthodoxes de Byzance et aux musulmans.

– ** l’empire turc (Mamelouks puis Ottomans, de 1291 à 1917) sous lequel les juifs sont protégés (Soit pendant 653 ans  ). À préciser que les Turcs ne sont pas des Arabes).

Et durant toutes ces occupations, les juifs ont toujours habité leur territoire.

  1. b)   Une population juive persistante en Palestine

Il convient de préciser ici que lors de la dispersion par les Romains en 70 après J.-C., tous les Hébreux n’ont pas alors quitté le pays, tant s’en faut, et qu’il est resté de nombreuses communautés, en particulier à Safed, Hébron, Tibériade, les rabbins interdisant alors la vente des terres, fermes, maisons juives.  Le judaïsme restait vivace en Judée, peu touchée par la guerre contre les Romains. Ainsi les Hébreux, appelés juifs par la suite, n’ont jamais abandonné leur pays, même sous la contrainte.

Au XIXe siècle, les Européens repartent à la découverte du monde, (dont 20 % des terres leur sont encore inconnues), non seulement pour des questions économiques (recherche de matières premières et de débouchés) ou politiques (création de grands empires), mais aussi pour des raisons religieuses (missions évangéliques) ou par esprit scientifique, (des sociétés de géographie apparaissent, qui subventionnent des missions d’exploration. On pensera au livre de Jules Verne, « le tour du monde en 80 jours »).

La documentation sur la population du pays est abondante et apporte de nombreuses informations.

En 1844, la plus grande ville du pays, Jérusalem, n’était qu’un bourg de 15 510 habitants, dont 7 120 juifs, 5 000 musulmans et 3 390 chrétiens (Encyclopedia Britanica, 8e édition, 1853-60).  En 1887, on y comptait 28 000 juifs, 7 560 musulmans et 7 070 chrétiens (Père Liévin de Hamme, Guide indicateur des sanctuaires et lieux historiques de la terre sainte, 1887, qui avait recensé à Jérusalem les catholiques : Latins, Grecs, Arméniens ; les Coptes, Éthiopiens, Syriens, et des protestants).

En 1898, toujours selon le père Liévin de Hamme, 55 000 juifs, 7 860 musulmans et 7 890 chrétiens de diverses origines.

Il apparaît clairement que les juifs ont toujours été la communauté majoritaire à Jérusalem, leur capitale historique depuis le roi Salomon (Xe siècle avant J.-C.).

Parmi les explorateurs, on notera le géographe français CUINET qui publie en 1896 un ouvrage en huit volumes intitulé  la Turquie d’Asie dans lequel il recense les chefferies de la région et leur nombre d’habitants, d’une façon extrêmement précise. D’après le tome 8 Syrie, Liban et Palestine, Paris, É.Leroux éd., le calcul des chiffres donnés montre qu’il y a en 1896 en Palestine 59 431 juifs, 55 838 musulmans et 37 853 chrétiens de toutes origines.

Enfin il nous semble important de rappeler un fait évident, mais souvent « oublié » :

  1. C) Les juifs : sont les partisans d’une religion, et non une ethnie

Si les Hébreux formèrent bien une ethnie pendant deux mille ans, un certain nombre de conversions a transformé l’ethnie en peuple.  Le recensement de l’empereur Romain Claude en 43 après J.-C. indique l’existence de 6 millions de juifs dont 2 millions en Palestine et 4 millions dans le reste de l’empire romain, ce qui représentait 10 % de la population de l’empire, estimée à environ 60 millions d’habitants. Dans la seule Alexandrie, on comptait 200 000 juifs. La dispersion n’avait pas encore eu lieu, et on ne peut raisonnablement penser que les 4 millions de juifs de l’empire soient issus des deux millions de juifs de Palestine.

Les convertis étaient très nombreux, notamment à Babylone. Au début du VIIe siècle, le peuple des Khazars (tribus turques ou ougriennes qui avaient fondé un grand royaume dans l’actuelle Ukraine) se convertirent pour un bon tiers d’entre eux au judaïsme, ce qui entraîna des conversions chez les peuples voisins (Hongrois, Alains du Caucase, Slaves). Le Royaume des Khazars exista jusqu’au XIIIe siècle où il fut détruit par les Mongols de Gengis Khan, et beaucoup de Khazars furent refoulés en Pologne, en Hongrie, en Transylvanie, où ils formèrent les grandes communautés juives d’Europe centrale. À l’ouest eurent aussi lieu des conversions : des chrétiens de la Gaule narbonnaise en 673, révoltés contre le roi Wisigoth ; au XIe siècle, en Allemagne, à Worms et dans la vallée du Rhin.  Il n’y a donc pas de race juive.

Louise Guersan

(À SUIVRE : Chap 2 : le nationalisme juif)