L’ Autriche montre la voie face à l’islam conquérant. 7 mosquées fermées, 60 imams turcs expulsés.

Danke sehr Herr Bundeskanzler ,  Endliche eine starke Reaktion gegenüber ISLAM ,  Feind unserer Kultur und Religion…

Man sollte  hoffen, dass die Schweiz das Gleiche tun wird.

Leider  sind  fast alle unsere Bundesräte  der Meinung, dass man sich mit Islam verstehen kann.

Dans ist vorlaüfig hoffnungslos!

Trad Française:

Merci Monsieur le Chancelier, Enfin une réaction de bon sens contre l’Islam, ennemi juré de notre culture et de nos valeurs religieuses.

En Suisse hélas , une majorité du Conseil Fédéral pense encore benoîtement que l’on peut vivre avec l’islam, ce qui est sans espoir!

On se réveillera peut être trop tard.

Merci de votre attention-

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Suite à l’expulsion par l’Autriche d’imams turcs prêchant un islam radical, Erdogan a mis en garde contre le danger d’une guerre entre chrétiens et musulmans.

Dans un discours prononcé à Istanbul, Erdogan a ainsi déclaré : « Ces mesures prises par le premier ministre autrichien conduisent, je le crains, le monde vers une guerre entre la Croix et le croissant ». C’était le lendemain de la décision par le gouvernement autrichien de l’expulsion d’environ 60 imams financés par la Turquie ainsi que de leurs familles et de la fermeture de sept mosquées dans le cadre de la lutte contre « l’islam politique ». (…)

(…) Vendredi, le porte-parole du gouvernement turc a décrit la décision autrichienne comme « un reflet de la vague anti-islam, raciste et discriminatoire dans ce pays. »

(…) La décision a cependant été largement applaudie par les politiciens de tous bords en Autriche. Les sociaux-démocrates (centre-gauche) l’ont qualifiée de « la première choses sensée faite par ce gouvernement ». Les Verts ont toutefois pointé le risque d’une récupération à des fins de propagande par la Turquie.

(…) Erdogan a prévenu qu’il « ferait quelque chose » pour réagir à cette décision. 360.000 personnes d’origine turques vivent actuellement en Autriche, dont 117.000 ressortissants turcs. Les relations entre Ankara et Vienne sont tendues depuis le coup d’État manqué contre Erdogan en 2016, qui a été suivie d’une vague d’arrestations.

Le discours d’Erdogan intervient à l’approche des élections présidentielles et législatives du 24 juin, au cours desquelles il est confronté à une opposition acharnée. Le gouvernement autrichien a interdit aux responsables turcs de tenir des réunions dans le pays avant les élections.

DailyMail

(Traduction FdS)