ISLAM ET VERITE, ABBE GUY PAGES SUR L’amitié de François et d’Al-Tayyeb, ou l’ espérance en un avenir lumineux pour tous les êtres humains 

L’amitié de François et d’Al-Tayyeb, ou l’« espérance en un avenir lumineux pour tous les êtres humains »

Note…VIDEO résumé de Philippe Boehler

Ceci dit, Voici l’article proposé.

Mais je persiste à croire que notre Pape François a été roulé dans la farine par son invité.

Philippe Boehler.

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https://pointsdereperes.com/taqiya-art-de-la-duperie/

La taqiya ou l’art de la duperie

« Un Occidental averti en vaut deux … »

8 septembre 2012  /  20 décembre 2016 (mise à jour)

Points de Repères vous propose quelques réflexions sur le thème de la taqiya à la lumière de l’article « Knowing Four Arabic Words May Save Our Civilization from Islamic Takeover ».

Idéalement, le monde humain devrait être un monde de parole et de confiance, un monde où l’on puisse s’appuyer sur une parole donnée.

Malheureusement, l’histoire nous apprend que tout être humain ou toute idéologie n’est pas à la hauteur de cet idéal.

À titre d’exemple, Adolf Hitler parlait de paix alors qu’il se préparait à la guerre.

MensongeL’humanité a payé un fort prix pour avoir refusé de prendre au sérieux le « Mein Kampf » d’Adolf Hitler, ainsi que les nombreux gestes (avant même la Deuxième Guerre mondiale) qu’Hitler posa, qui indiquaient que l’idéologie nazie était beaucoup plus que des mots sans réelle portée.

Or étonnamment, les hadiths (paroles et actions attribuées à Mahomet) rapportent que le prophète désigné de l’islam savait également faire preuve de tromperie pour arriver à ses fins.

De ce « modèle » proposé par le coran est née la doctrine de la taqiya, où la tromperie est justifiée dans le but de faire avancer l’islam.

L’usage plus que discutable de la parole chez Mahomet

Cité en « exemple » par plusieurs juristes et dirigeants musulmans, Mahomet utilisa le mensonge afin d’arriver à ses fins :

  • Selon la tradition musulmane, Mahomet appela au meurtre un Juif du nom de Kab bin Arshaf car ce dernier se moquait de lui, contestant sa qualité de prophète.
    Or, un dénommé Muhammad bin Maslama répondit à l’appel de Mahomet afin d’exaucer sa volonté. Muhammad bin Maslama demanda à Mahomet s’il était permis de mentir à Kab bin Arshaf afin de lui tendre un piège. Mahomet donna son accord. De plus, Mahomet félicita bin Maslama quand ce dernier lui apporta la tête de Kab bin Arshaf.
  • Visage à deux facesPour Mahomet, tromperie et djihad (guerre « sainte » selon l’islam) allaient de pair, soit pour se défendre, soit pour attaquer : le prophète désigné de l’islam étant notamment un guerrier.
    Entre 600 et 900 hommes membres de la tribu Banu Qurayza furent décapités dans le marché de Médine. Toute femme et tout enfant prépubère de cette tribu juive furent réduits à l’état d’esclave. La tradition rapporte que Mahomet prit pour femme une membre de cette tribu.
  • Yasser Arafat cita souvent les tactiques et stratégies de Mahomet afin de justifier son comportement. On apprit que Yasser Arafat coordonnait des actes de terrorisme alors qu’il parlait de paix.

Alors que l’Occident valorise la transparence, la doctrine de la taqiya justifie la tromperie

Dans la foulée de Mahomet, le « prophète » désigné de l’islam, la taqiya est une doctrine qui autorise tout musulman à faire usage de tromperie afin de se défendre ou afin de répandre l’islam.

La taqiya selon des penseurs musulmans

Les Occidentaux ont du mal à admettre qu’une telle doctrine puisse exister. Et pourtant, les autorités dans l’islam sont nombreuses à en faire la promotion :

  • Selon Abu Hamid Ghazali, « Il est permis de mentir si le but à atteindre est louable ». (Ahmad ibn Naqib al-Misri, The Reliance of the Traveller : A Classic Manual of Islamic Sacred Law, trans. Nuh Ha Mim Keller (Beltsville, MD: Amana, 1997), sec. 8.2, p. 745)
  • Selon Kdmus al-shanca, la « taqiya est voile pour le croyant, et celui qui n’a pas de taqiya n’a pas de religion. » (Encyclopedia of Islam, 1st ed, s.v. “Taqiya” (Djumayyil, Kdmus al-shanca, pp. xiii, 127-28)).
  • Al-Tabari (d. 923), exégète renommé du coran qui fait figure d’autorité dans le monde musulman, écrit à propos du coran 3,28 : « Si vous (les musulmans) êtes sous leur autorité (celle des infidèles (ou non-musulmans)), craignant pour vous-mêmes, comportez-vous loyalement, avec votre parole, à leur égard, alors que vous entretenez intérieurement de l’animosité à leur égard ».
  • Une autre autorité dans l’islam, Ibn Kathir (1373), toujours à propos de la sourate 3,28 du coran, invite le musulman à faire preuve de duplicité à l’égard du non-musulman s’il est dans une situation où il doit se protéger : « Sachez sourire à ces personnes (les non-musulmans) alors que votre cœur les maudit. »

La taqiya selon des spécialistes non-musulmans de l’islam

De plus en plus de non-musulmans s’intéressent à l’islam, non pas parce qu’ils trouvent cela particulièrement intéressant, mais afin de faire la lumière sur cette idéologie :

  • Un spécialiste de l’islam Raymond Ibrahim l’affirme : « La taqiya est en réalité une volonté de tromperie du musulman à l’égard du non-musulman. »
  • Robert Spencer explique dans son livre « The Complete Infidel’s Guide To The Koran » qu’il existe une morale utilitaire dans la théologie islamique qui considère que « tout ce qui est dans l’intérêt des musulmans et de l’islam est bon, et tout ce qui cause du tort à l’islam et aux musulmans est mauvais. » Voilà pourquoi, il est permis et même conseillé de mentir pour répandre l’islam.
  • Dans son excellent ouvrage intitulé « Battle for our minds », Michael Widlanski affirme que faire usage de supercherie afin de faire du tort à un ennemi est mentionné dans le coran et les hadiths (les traditions orales à propos de Mahomet). Dans son mode offensif, la taqiya consiste à « mentir pour la cause d’Allah ».

Un Occidental averti en vaut deux …

Quatre mots arabes pourraient amener le monde entier à être soumis à l’islam. L’Occident ne peut se payer le luxe de méconnaître leur signification et leur implication.

Ces mots sont : taqiya (déjà mentionné), tawriya, kitman et muruna.

Chacun de ces mots décrit un style différent de duperie utilisée par des musulmans, et ce, dans la foulée d’une parole attribuée à Mahomet : « La guerre est tromperie » (Bukhari, Vol. 4, Livre 52, No. 268).

Le coran affirme que « la ruse appartient à Allah, en totalité » (Sourate 13,42) et qu’Allah « est le plus habile à fomenter un complot » (Sourate 8,30).

Bref… Allah complote, Mahomet complote… il n’est donc pas étonnant que des musulmans inspirés par ces « modèles », complotent à leur tour, et ce, en toute bonne conscience.

De fait, pour certains, la tromperie est devenue une forme d’art et une seconde nature.

Si l’Occident entend combattre efficacement l’agenda des islamistes, il est impératif d’être averti que cet « art du mensonge » existe bel et bien dans l’islam.

Un Occidental averti en vaut deux …

Taqiya (la suite…)

Plus précisément, la taqiya est une forme de dissimulation de l’identité du musulman; une dissimilation au service d’une « autodéfense »; une forme de mensonge afin de protéger soit l’islam, soit le musulman.

  • Selon la loi islamique, « Il est admis de mentir si le but poursuivi est admissible. Mentir est obligatoire si l’objectif à atteindre est obligatoire » (Umdat al-Salik, « La dépendance du voyageur », Para r8.2).
  • Selon la sourate 3,28 : « Que les croyants ne prennent pas, pour alliés, des infidèles, au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux ».

Tawriya

Tawriya signifie « dissimulation » et pourrait être défini comme étant l’« inventivité dans l’art du mensonge ».

Selon cette doctrine, il est licite de rompre l’intention d’un serment dans la mesure que n’est pas rompue la lettre du serment (« La dépendance du voyageur », sections o19.1 et o19.5).

Qu’est-ce à dire ?

Exemple no 1 :

Imaginons qu’un musulman nie que le dernier verset de la première sourate du coran rabaisse les juifs et les chrétiens pour la raison que c’est une supplication que les musulmans font 17 fois par jour afin de les garder à l’abri de la voie des « égarés qui encourent la colère d’Allah » …

Ce musulman pourrait répondre que la première sourate ne mentionne pas les juifs ou les chrétiens. Ce musulman pratiquerait la tawriya, parce que bien que le dernier verset ne mentionne pas explicitement les juifs et les chrétiens, ce musulman sait très bien que le terme « égaré » se réfère à eux.

Exemple no 2 :

Le souhait « Je te souhaite le meilleur » venant de la part d’un musulman à l’intention d’un non-musulman, en réponse à un « Joyeux Noël » ou à un « Joyeuses Fêtes » par exemple, veut dire dans l’esprit de plusieurs musulmans : « Je te souhaite que tu te convertisses à l’islam. »

Kitman

Un musulman exerce le kitman quand il ne dit qu’une partie de la vérité, ce qui a pour effet, très souvent, de déformer entièrement la vérité.

Exemple no 1 :

L’exemple le plus commun consiste à ce qu’un musulman affirme que le terme djihad réfère principalement ou uniquement à une lutte interne, à un combat spirituel contre le mal.

Or, le coran fait usage du terme djihad et de ses dérivés environ 59 fois. Et sur ces 59 fois, 16 mentions pourraient possiblement faire référence à une lutte interne alors que la majorité des autres mentions font référence à une « guerre sainte », et ce, dans la foulée de ce que le « prophète guerrier » (Mahomet) a exercé selon les hadiths et la sira.

Exemple no 2 :

Une autre forme très commune de kitman est de citer uniquement les passages pacifiques du coran, sachant bien que ces passages furent abrogés par des versets belliqueux :

  • « Nulle contrainte en religion ! » (Sourate 2 :256) (sourate plus ancienne)

    fut abrogée par

    « Désirent-ils une autre religion que celle d’Allah, alors que se soumet à Lui, bon gré, mal gré, tout ce qui existe dans les cieux et sur terre, et que c’est vers Lui qu’ils seront ramenés? » (Sourate 3,83) (sourate plus récente)

  • « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) – parce que vraiment ils sont lésés; et Allah est certes capable de les secourir » (Sourate 22,39) (sourate plus ancienne)
    fut abrogée par
    « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » (Sourate 9,5) (sourate plus récente)

Muruna

Muruna signifie « faire usage de flexibilité » afin de se mêler à l’ennemi et à son entourage. C’est l’arme suprême pour l’infiltration.

La justification de ce type de tromperie est la sourate 2,106 : « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est Omnipotent? »

Un musulman peut ne pas respecter certains commandements du coran dans la mesure où il se livre à la poursuite d’un « meilleur commandement ».

De fait, les musulmans qui travaillent à l’avancement de l’islam peuvent ainsi s’écarter temporairement des lois islamiques pour ne pas effrayer le non-musulman, pour l’amadouer et gagner sa sympathie afin de le convertir à l’islam ou encore afin d’infiltrer diverses institutions où les non-musulmans sont majoritaires.

Voici quelques exemples de la pratique de la muruna par un musulman afin de passer inaperçu, afin de se mêler aux non-musulmans en vue de l’infiltration, du djihad et de l’avancement de l’islam :

  • Se raser

  • Porter des vêtements à l’occidentale

  • Boire de l’alcool

Quelques exemples :

  • Les musulmans et pirates de l’air de 9/11 visitaient des clubs de danseuses ainsi que des bars alors qu’au même moment ils suivaient des cours de pilotage aux États-Unis pour commettre des actes terroristes.

  • Marier un non-musulman ou se comporter comme un non-musulman de manière à ce que son véritable agenda passe inaperçu…

    Plusieurs Américains croient que Huma Abedin, une assistante d’Hillary Clinton, a épousé Anthony Weiner, un membre du congrès et juif, afin d’accroître sa crédibilité en matière de sécurité et ainsi infiltrer les plus hauts niveaux de l’administration américaine.

    Tout récemment, d’autres membres du congrès, dont la républicaine Michele Bachman, ont laissé entendre qu’Huma Abedin pourrait être reliée au groupe islamiste des Frères Musulmans. De fait, le passé d’Huma Abedin ainsi que ses liens avec des associations islamistes en inquiètent plus d’un.

En conclusion

Les implications de ces tactiques de duperie sont énormes pour les sociétés occidentales.

Les musulmans qui pratiquent les diverses formes de tromperie (taqiya, tawriya, kitman ou muruna) sont difficiles à reconnaître, car ils ne montrent aucun signe indiquant qu’ils nous trompent. De fait, ils croient appliquer ce qu’Allah leur demande afin de contribuer à l’avancement de l’islam (et sa charia) en Occident.

Plus que jamais, la vigilance est de mise pour les Occidentaux …

Il en va de la survie de la civilisation occidentale et de ses valeurs fondamentales.

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Autres vidéos et audios

A l’issue d’une « rencontre de la fraternité » ayant rassemblé quatre cent représentants de toutes les religions à Abu Dhabi le 4 février 2019, le Pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar (Égypte), Ahmad Al-Tayyeb, ont cosigné le « Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune »[1]. Pourquoi seulement eux deux, et pas les trois cent quatre vingt huit autres aussi ?

Évidemment, cette condamnation de la haine et de sa violence, que ce soit sous la forme de la contrainte religieuse (Coran 2.193 ; 4.89 ; 9.5 ; 60.4), du terrorisme (Coran 3.151 ; 8.12,60 ; 9.111 ; 33.26 ; 59.2,13 ; 61.4), du mépris des femmes (Coran 2.228 ; 4.34,43 ; 5.6), etc. ne concernait véritablement qu’un seul des deux partenaires… Personne n’accuse en effet l’Église d’enfanter assassins et terroristes. Dès lors, quel besoin avait le Pape de signer cette Déclaration ? Servir de cache misère à Al-Azhar qui n’a pas osé poser seule l’acte de repentance fondateur de la « révolution religieuse » à laquelle le Président égyptien Abdel Fattah Al-Sisi a appelé ses dignitaires dans un admirable discours du 1er janvier 2015 ? Mais alors, cette repentance est-elle sincère ? Et si non, pourquoi la cautionner ?

Néanmoins l’Université d’Al-Azhar, ou du moins son Grand Imam, a formellement fait un « pas en avant »… de géant. Ce ne sont toutefois pas les paroles qui comptent, mais les actes, et l’avenir montrera ce que celles-ci valaient. En attendant, si le Grand Imam d’Al-Azhar a joué gros en condamnant des « pratiques d’Allah qui ne peuvent pas être révoquées (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23) », en bon connaisseur de la takiya, il sait aussi qu’Allah « ne lui reprochera pas la frivolité de ses serments (Coran 2.225) », puisqu’Allah enseigne à rompre les serments (Coran 66.2) ! Allah n’est-il pas « le meilleur de ceux qui rusent (Coran 3.54 ; 8.30 ; 27.50) » ? C’est qu’en effet l’opération se justifie largement : ce qui va être empoché dépasse largement l’investissement consenti : Désormais, l’islam va pouvoir partout se présenter, sous le sceau du Pape, comme religion de paix, de tolérance et d’amour… que seules de mauvaises interprétations rendent haïssable ! En un temps où les peuples d’Occident semblent se réveiller et vouloir rejeter l’islam, je trouve que c’est un coup de maître de la part des chefs de l’islam (Cf. Ep 6.12).

De son côté, qu’est-ce que l’Église gagne et perd dans cet accord ? Ce qu’elle gagne, incontestablement, c’est l’estime du monde, et peut-être aussi de bonnes relations, au moins momentanées, avec des milieux musulmans de bonne volonté. Ce qu’elle perd, un peu plus, c’est l’annonce du caractère absolu de la foi chrétienne, et la cohérence doctrinale qui en assure la force de proposition. En effet, non seulement n’apparaît jamais dans ce document d’allusion au salut éternel, objet pourtant premier de sa mission, mais des propos typiquement musulmans, et donc contraires à la foi catholique, y sont ratifiés… par le Pape. Ainsi, écrire que « le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains », valide :

  1. la confusion typiquement musulmane entre la nature (race, sexe…) et la culture (langue, religion), confusion faisant passer l’islam pour une réalité voulue par Dieu au même titre que la nature, le rendant ainsi aussi bon et nécessaire qu’elle ;

  2. la schizophrénie d’Allah qui crée plusieurs religions (Coran 7.16 ; 22.66)… pour que l’islam les détruise (Coran 2.193 ; 9.30,33) !

En islam, la division spirituelle et morale de l’humanité est voulue par Allah (Coran 7.168 ; 22.66) parce qu’il est l’auteur du bien comme du mal (Coran 15.40 ; 32.13 ; 38.82 ; 91.8 ; 113.2), mais en régime chrétien, la division spirituelle de l’humanité est due au péché de l’humanité (Gn 11), et non à Dieu. Le rejet de la précieuse distinction entre l’ordre naturel et l’ordre surnaturel apparaît encore dans le discours de François de ce même 4 février aux membres du Conseil musulman des Anciens à la Grande Mosquée du cheikh Zayed : « La fraternité certainement exprime aussi la multiplicité et la différence qui existent entre les frères, bien que liés par la naissance et ayant la même nature et la même dignité. La pluralité religieuse en est une expression. ». Si la pluralité religieuse est une expression de la fraternité, alors, Jésus a-t-Il manqué de fraternité en refusant de reconnaître pour ses frères ceux qui refusaient de L’adorer (Mc 3.32-35)… comme refusent encore aujourd’hui de le faire les musulmans ? A-t-Il eu tord de les traiter de fils du diable (Jn 8.44)” ?

La reconnaissance du « pluralisme et les diversités de religions » qui découleraient d’« une sage volonté divine » fondant « le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents », a pour corollaire l’impossibilité pour l’Église d’affirmer que la religion catholique est la seule vraie religion voulue par Dieu en laquelle tous doivent s’efforcer d’entrer (Mt 28.18-19 ; Lc 14.23), et l’impossibilité de reconnaître que l’islam est d’autant plus démoniaque qu’il se prétend d’origine divine… N’est-ce pas un accord cher payé pour l’Église ?

L’Église ne peut pas dire que la division spirituelle actuelle de l’humanité est voulue par Dieu puisque Jésus est venu rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés (Jn 11.52) au prix de Sa mort sur une croix ! Dieu veut au contraire que tous, nous soyons un, comme Il est Un (Jn 17.21). Il veut qu’il y ait « un seul troupeau et un seul berger (Jn 10.16) ». Combien donc est-il malheureux de voir celui qui assume aujourd’hui cette mission de berger renier le fondement divin de celle-ci… La division spirituelle et morale de l’humanité n’a rien à voir avec la diversité des couleurs de l’arc en ciel !

Mais si les différentes religions sont voulues par Dieu, alors on comprend que le dialogue interreligieux pour le dialogue interreligieux soit toujours plus à la mode, et que l’appel à la conversion des musulmans soit combattu… par des ecclésiastiques eux-mêmes. Ainsi, pour ne prendre que deux exemples récents : Mgr Aveline, évêque auxiliaire de Marseille et consulteur au Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, considère que vouloir convertir les musulmans est « prétentieux et profondément orgueilleux » (Famille chrétienne, n°2143, 05.02.19), et le père Féroldi, Président du Service national des relations avec les musulmans, de la Conférence des évêques de France, se refuse à « donner comme horizon du dialogue la conversion de l’autre à une religion » (idem)… Parler pour parler, sans vouloir donner le Christ, est-ce encore être chrétien ? Celui qui rougit du Christ, le Christ rougira de lui (Mc 8.38).

Les erreurs dont regorge cette Déclaration trahissent la double condition requise pour réellement pacifier les relations entre musulmans et non-musulmans : l’abandon de l’islam et la conversion à Jésus-Christ, que ni François ni Al Azhar n’ont le courage d’affirmer. Pour ne citer que quelques unes d’entre elles :

  1. « La foi amène le croyant à voir dans l’autre un frère à soutenir et à aimer ». Or, le Coran éructe continuellement la haine du non-musulman. De quelle foi parle ici la Déclaration ? D’une foi hors confession, hors révélation, ou bien de celle révélée par l’Amour de Jésus-Christ ?

  2. Les affirmations : « De la foi en Dieu, qui a créé l’univers, les créatures et tous les êtres humains – égaux par Sa Miséricorde » et « Au nom de Dieu qui a créé tous les êtres humains égaux en droits», laissent croire qu’elles concerneraient également l’islam. Mais c’est faux : Allah ne crée pas les hommes et les femmes égaux (Coran 2.228), ni les hommes égaux entre eux (Coran 89 ; 16.75,76), raison pour laquelle il s’oppose à l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). Il en prédestine même certains à l’Enfer (Coran 7.179,186 ; 32.13). Puisque les signataires ne parlent manifestement pas d’Allah, l’ont-ils pour autant rejeté ?

  3. Si Dieu a donné la liberté « à tous les êtres humains, les créant libres et les distinguant par elle.», pourquoi laisser croire que ce Dieu soit Allah, puisque celui-ci guide ou égare qui bon lui semble, sans recours possible (Coran 88,143 ; 6.149 ; 7.178 ; 9.51 ; 25.2 ; 74.31…) ?

  4. « Les religions n’incitent jamais à la guerre et ne sollicitent pas des sentiments de haine, d’hostilité, d’extrémisme, ni n’invitent à la violence ou à l’effusion de sang. » Les religions ont-elles vraiment toutes le même discours ? Pourquoi le Coran, la vie de Mahomet, l’histoire de l’islam, donnent-ils le témoignage contraire ?

  5. « La forte conviction que les vrais enseignements des religions invitent à demeurer ancrés dans les valeurs de la paix. » Jésus a commandé l’amour des ennemis (Mt 5.44) et l’a pratiqué à la perfection (Lc 23.34). Allah commande au contraire la haine : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (Coran 60.4) ». Qui peut venir APRES le Christ, sinon l’Antichrist ?

  6. « Le terrorisme détestable qui menace la sécurité des personnes, aussi bien en Orient qu’en Occident, au Nord ou au Sud, répandant panique, terreur ou pessimisme n’est pas dû à la religion – même si les terroristes l’instrumentalisent – mais est dû à l’accumulation d’interprétations erronées des textes religieux…» Il n’est pas question ici de « mauvaise interprétation » puisqu’il s’agit de faits, et que le Coran est d’autre part une parole « évidente (Coran 4.174 ; 6.57) », « explicite (Coran 44.2) », « sans ambiguïté (Coran 18.1) »…

  7. « C’est une nécessité indispensable de reconnaître le droit de la femme à l’instruction, au travail, à l’exercice de ses droits politiques. (…) Il est aussi nécessaire de la protéger de l’exploitation sexuelle et du fait de la traiter comme une marchandise ou un moyen de plaisir ou de profit économique. » Les musulmans sont-ils vraiment prêts à rejeter le modèle de Mahomet, qui a enseigné l’infériorité ontologique des femmes (Coran 2.228), avec le devoir de les battre (Coran 4.15,34), lui à qui Allah a donné autant de femmes qu’il voulait (Coran 33.50), réduisant une foule d’entre elles en esclavage (Coran 33.52), abominable commerce dont il s’est enrichi (Coran 8.41 ; 59.6) ?

D’où vient l’« espérance en un avenir lumineux pour tous les êtres humains » d’Al-Tayyeb et de François, si l’islam doit remplacer toutes les religions (Coran 2.193) ? L’avenir que Jésus nous a promis ici-bas n’est-il pas apocalyptique (Mt 24) ?

Pour François, « il y a un seul grand danger en ce moment : la destruction, la guerre, la haine entre nous », pour moi, le seul grand danger, maintenant et jusqu’à la fin du monde, est celui de la damnation. Vouloir lui échapper donne la force de porter la croix, seul moyen de vaincre les puissances de l’Enfer et d’éviter les compromissions qui y conduisent. Si Jésus n’avait eu d’autre souci que d’éviter la destruction, la guerre et la haine, Il ne serait pas venu exciter la haine de tous (Mt 10.34 ; Mc 13.13 ; Lc 12.51 ; Jn 15.25), n’aurait pas envoyé ses disciples comme des brebis au milieu des loups (Mt 10.16), ni ne les aurait invités, chacun, à porter sa croix (Lc 9.23 ; 14.27)… En conclusion, gardons les si religieusement incorrectes recommandations de saint Paul : « Ne formez pas d’attelage disparate avec des infidèles. Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Satan ?  Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14-15) ».

Abbé Guy Pagès, auteur de Interroger l’islam, Mille et une questions à poser aux musulmans, DMM, 4ème édition, 2018.

[1] L’adjectif pléonastique « commune » ajouté à « coexistence » semble trahir ce que celle-ci a de problématique…
Article paru sur le site du Professeur Sami Aldeeb ; et le Salon Beige

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NB : Le professeur Josef Seifert termine ainsi l’article par lequel il dénonce lui-même cette déclaration : “Il n’est ni impossible ni honteux pour un pape de rétracter les erreurs qu’il a commises dans ses enseignements non infaillibles. Le premier pape, institué parJésus-Christ lui-même, Pierre, l’a fait sur réprimande de saint Paul lors du premier Concile apostolique de l’Église. Le pape Jean XXII a révoqué sur son lit de mort une hérésie sur les âmes séparées qu’il avait commise dans un document précédent, et qui fut une seconde fois condamnée comme hérésie par son successeur. Par conséquent, nous avons tous de bonnes raisons d’espérer que le pape François révoque une phrase qui constitue une rupture totale avec la logique ainsi qu’avec l’enseignement biblique et religieux. S’il ne le fait pas, je crains que le droit canonique puisse s’appliquer selon lequel un pape perd automatiquement son office pétrinien lorsqu’il professe une hérésie, en particulier lorsqu’il professe la somme de toutes les hérésies.” (Cf. La réaction de Mgr Schneider).

En sens inverse, l’avis du père Laurent Stalla-Bourdillon (en charge pour le diocèse de Paris des rapports avec les médias), et celui du père Candiard (dominicain vivant au Caire). 

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 C’est aux lèvres du prêtre de garder le savoir et c’est de sa bouche qu’on recherche l’enseignement : il est messager de Dieu.
Mais vous vous êtes écartés de la voie;
vous en avez fait trébucher un grand nombre par l’enseignement;
vous avez détruit l’alliance (…)

Et Moi Je vous ai rendus méprisables et vils à tout le peuple, dans la mesure où vous n’avez pas gardé Mes voies
mais avez fait acception de personnes par votre enseignement. (…)

Juda a agi en traître : une abomination a été perpétrée (…) Il a épousé la fille d’un dieu étranger. (Ml 2.1-11)”

 

 

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