Islam et nazisme, une entente très cordiale | Riposte Laïque

Islam et nazisme, une entente très cordiale | Riposte Laïque
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Musulmane d’origine indienne, Saïda Savitri est une intellectuelle qui a écrit un livre : « L’Islam et les temps modernes » (1938) et une brochure « remarquable » et qui mérite qu’on s’y arrête : « L’Islam devant le national-socialisme » (1943). Après la guerre, elle s’établit en Égypte. Cette brochure, publiée en français aux éditions de l’homme libre en 2006, est remarquable en ceci qu’elle révèle – sans être la seule – mais de façon exemplaire, les liens étroits qui unissent les deux idéologies.

Saïda Savitri préconise d’abord le retour dans la modernité car l’islam se serait endormi pendant plusieurs siècles. Selon elle, les principes « immuables du Coran » doivent rester la base mais l’organisation devrait s’inspirer de l’Occident, c’est-à-dire du national-socialisme.

1 – L’Allemagne Hitlérienne : un modèle

« L’Allemagne hitlérienne est le seul peuple occidental dont le contact ne risque pas de nous déformer. Elle est notre sœur par son « fanatisme ». (Cependant S. Savitri pense que le mot fanatisme n’est pas propre ni à l’hitlérisme ni à l’islam. Elle lui préfère le terme « idéal ».)

Cette convergence étroite entre les deux peuples : l’Allemagne nazie et la Oumma (communauté des croyants) s’est incarnée dans la pratique par l’amitié entre Hitler et le Grand Mufti de Jérusalem : Hadj Amin al-Husseini, durant la Seconde Guerre mondiale. On sait que ce dernier avait pour Hitler une grande amitié, amitié réciproque, et que son plus grand espoir était que l’Allemagne nazie remporte la victoire et vienne libérer la Palestine de ses Juifs. Il avait du reste levé une armée musulmane en Bosnie-Herzégovine, se rendant ainsi coupable de l’assassinat de milliers de Serbes et de Croates. Des photos le montrent passant ses troupes en revue.

2 – La haine du Juif, un sentiment bien partagé

Cette haine s’appuie principalement sur l’usure pratiquée par les Juifs et sur la haine de l’argent. Elle écrit :

« C’est une erreur de croire que Hitler a condamné les Juifs à travers leur religion. Leur mentalité d’usuriers en a été la seule cause. Aucun moyen ne les rebute pour dominer par l’argent et asservir les autres races. Ils assimilent à eux les peuples plus naïfs en leur donnant l’illusion de s’assimiler à eux. En fait ils s’emparent patiemment des leviers les plus importants d’influence et d’éducation : enseignement, théâtre, cinéma, radio. Cette armée pacifique fait plus de ravages au sein d’une nation qu’une guerre sanglante. Elle s’attaque à l’âme même d’une race… »

La critique de l’usure est bien connue dans l’histoire de l’antisémitisme ! Musulmans et Chrétiens ne pouvaient pas pratiquer l’usure, certes, mais ils savaient en profiter au maximum ! Les Juifs, eux, écartés de nombreux métiers et bons commerçants, n’avaient souvent d’autres choix que de devenir usuriers. Sous l’islam, les Juifs étaient des dhimmis. Ils étaient accablés d’impôts. L’usure était un moyen de gagner leur vie, donc de survivre. (Ajoutons que « les dettes ainsi contractées motivaient souvent des assassinats de créanciers dhimmis ».) Par ailleurs, durant les razzias, Mahomet s’emparait des biens des Juifs et des Chrétiens vaincus. Ce butin faisait la joie des compagnons de Mahomet ; c’est ainsi qu’ils s’enrichissaient non par leur travail mais par la force armée ! Quant aux nazis, une fois les Juifs spoliés, lorsqu’ils pouvaient encore quitter l’Allemagne, puis quand ils furent déportés, leurs biens confisqués étaient distribués aux sbires de la Gestapo : argent, bijoux, œuvres d’art, meubles etc. Tout, jusqu’aux cheveux et à la peau quand les Juifs avaient été gazés. Là aussi, mêmes procédés que les soldats de l’islam : le vol, l’expropriation… Mais nous dit Saïda Vitri : l’argent des Juifs était répugnant. Nous sommes dans l’hypocrisie la plus totale !

Et le Coran est appelé à la rescousse : « annonce un châtiment douloureux à ceux qui thésaurisent l’or et l’argent sans les dépenser pour la cause de Dieu. » (Coran : sourate n°9, verset 82)

« Mahomet, qui essaya au début de réunir sous la même bannière tous « les gens de l’Écriture », fut obligé de condamner les Juifs, comme le fit Hitler treize siècles plus tard. »

Réunir sous la même bannière les Juifs et les Chrétiens relève de l’euphémisme puisqu’il s’agissait tout simplement de les convertir de force ! Ceux qui n’obtempéraient pas devenaient des sous-hommes, c’est-à-dire des dhimmis taillables et corvéables à merci.

Et Saïda Vitri poursuit, légitimant la haine de Hitler envers les Juifs, haine totalement partagée par cette grande mystique : « Que demain le monde tombe sous l’autorité des nationaux-socialistes et tout sera réglé. Ils laisseront les musulmans vivre selon leurs lois et le problème juif sera de nouveau réduit, chez nous, à néant. » Une autre solution finale : celle que prédisent, aujourd’hui, l’Iran et le Hamas à l’égard d’Israël !

3- L’amour de la race pure

Pour Saïda Savriti, il faut : « s’appuyer et collaborer avec les peuples qui ont le même désir de conservation raciale et qui ont su la concrétiser : Allemagne, Japon etc. »

… « La perte de nos belles races saines et nobles entraînerait celle, encore plus grave, de notre inégalable philosophie coranique. »

Quand on songe que dans nos sociétés occidentales, en particulier européennes, le mot race doit disparaître, on se dit que l’universalisme européen des droits de l’homme : multilatéral et multiculturel est l’antithèse de l’islam qui prêche, au contraire, la préservation de sa race et de sa religion. Et, comme nous n’avons plus rien à défendre : ni nation, ni peuple, ni civilisation, ni religion, la nature ayant horreur du vide, nous sommes mûrs pour être absorbés par l’islam qui nous méprise de n’être rien.

4 – Les points communs entre le national-socialisme et l’islam

« première vue, sans analyse de détails, on se trouve, à treize siècles de distance, devant deux révolutions sociales presque identiques… Le devoir et la place de chacun clairement désignés créent une société harmonieuse. Cette société est constituée et protégée par une forte armée et une discipline intérieure stricte. Le chef unique est au service de cette mystique, de cette discipline, de cette société… En dépit des accusations historiques multiples dont l’islam et l’Allemagne furent victimes, la guerre, si elle exista chez nous, fut en général défensive, malgré certaines apparences. Nous devions l’un comme l’autre, nous défendre ou périr. Et ces guerres, quoique regrettables, comme le sont tous les massacres d’hommes, amenèrent avec elles une civilisation et un progrès social… »

Cela crève les yeux ! Mahomet comme Hitler ont entrepris des guerres de conquêtes. On sait ce qu’il est advenu du régime nazi et de son Führer. On sait aussi que les pays musulmans ne brillent pas vraiment pour leur progrès social, sinon ils n’exporteraient pas leurs populations vers les pays honnis afin qu’elles bénéficient de nos aides sociales. Aujourd’hui, les musulmans ont entrepris la reconquête des pays mécréants par d’autres moyens : ceux de l’invasion migratoire avec la collaboration de nos gouvernements européens. L’islam veut achever, à sa façon, le travail qu’Hitler n’a pu mener à son terme.

De plus, comme nous pouvons nous en rendre compte, nous sommes loin de la démocratie ! Armée forte, pouvoir d’un chef mystique et discipline… C’est le patron de tous les systèmes totalitaires.

Quant aux « accusations historiques dont l’Allemagne et l’islam furent victimes », on croit rêver. Les conquêtes de Mahomet auraient été pacifiques ? De même que la déclaration de guerre de Hitler à l’Europe entière ? Ce serait risible si ce n’était pas scandaleux. Les tribus juives de Khaybar vivaient paisiblement lorsque Mahomet et ses compagnons les ont attaquées, exigeant leur conversion et, comme elles refusèrent, il tua les hommes (600 à 900 en une journée) selon les sources musulmanes. Ils furent décapités après avoir creusé les fosses, leurs femmes et enfants emmenés en captivité et leurs biens distribués entre les membres de la troupe. Ceci n’est qu’un exemple parmi la série qui constitue les conquêtes islamiques dans tout le bassin méditerranéen, jusqu’en Chine. Et cela s’appelle « guerres défensives » ! Même chose pour Hitler dont il est inutile de rappeler le parcours glorieux et civilisationnel !

5 – Phrases à méditer dans l’œuvre de Hitler…

C’est le titre d’un chapitre assez long dans lequel Saïda Savitri veut nous démontrer, citant le Führer, ce qui rapproche les deux totalitarismes. Il serait trop long de citer toutes les géniales maximes du Führer mais je livre celle-ci et son commentaire de Saïda Savitri à la méditation des lecteurs :

« Je n’aimerais pas me faire imprimer des cartes de visite avec des titres si pompeusement décernés en ce bas monde. Je ne voudrais rien voir signer sur ma tombe hormis mon seul nom. » (Hitler Principes d’action, page 39)

Commentaire de Saïda, (sortez vos mouchoirs) : « Quelle âme vraiment musulmane peut s’empêcher d’être saisie d’émotion et de sympathie devant ce noble effacement ? Hitler prouve qu’un être humain, quel qu’il soit, n’est rien, seule sa mission est grande. Ici, j’ouvre une parenthèse sur la modestie de Mahomet. C’est l’un des points les plus caractéristiques de ce prophète et une preuve indéniable de sa sincérité envers la grandeur de Dieu. Son œuvre philosophique, sociale et raciale était immense… »

Effectivement, elle était tellement immense qu’elle ne s’adressait qu’à la communauté des croyants (l’Oumma) qui était la seule à en bénéficier. Les autres peuples n’avaient droit qu’à la conversion forcée, à la mort ou à la dhimmitude !

On l’aura compris, l’admiration de Saïda Vitri pour Hitler est sans bornes :

« L’œuvre de Hitler suscite invinciblement la sympathie admirative d’un esprit vraiment musulman. L’évolution à la fois physique, morale et spirituelle d’un peuple retombe dans la norme des principes coraniques, amis de l’équilibre entre la mystique et le sens pratique. »

L’Histoire a montré que « l’œuvre d’Hitler » a semé la mort et le chaos, l’une des plus monstrueuses de l’Histoire de l’humanité. (Les pays communistes l’ont dépassée en nombre de victimes !) Saïda Vitri nous dit, avec flamme, son admiration pour ce tyran, grand pervers narcissique, et ce faisant, elle s’appuie sur le Coran pour en montrer les convergences. Il faut la croire, elle est sincère…

6 – L’hubris de l’islam rejoint celle du nazisme

Emportée par sa haine des Juifs, Saïda Vitri ne voit même pas l’incohérence de son discours tant elle est habitée par le sentiment de supériorité de l’islam – ce qui, dans la pratique ne nous a pas éblouis ! Même une vérité historique ne peut être admise. En effet, elle raconte qu’en Provence, en Languedoc, « les rabbins enseignèrent d’après les traductions arabes. C’est à travers elles que l’Occident prit contact avec la culture grecque antique, qui a révolutionné la pensée et inspiré la Renaissance. » Citant à ce propos Robert Anchel, archiviste aux Archives nationales (1913), elle le cite : ce sont les rabbins du Moyen-Âge qui ont été « les préparateurs les plus actifs de la grande révolution intellectuelle de la Renaissance, qui au dix-septième siècle, devaient rénover l’humanité. » (p.77)

Mais on comprend qu’il est insupportable pour cette ardente musulmane que l’on puisse reconnaître quelques mérites aux Juifs honnis. Donc elle fait, ce que font aujourd’hui les musulmans de l’OCI : elle retourne l’Histoire à l’avantage de l’Islam : « l’époque où Robert Anchel écrivait ces lignes élogieuses sur les Juifs, on essayait par tous les moyens, de convaincre les Arabes de leur état de peuples inférieurs, qui devaient tout à leurs colonisateurs. Il aurait été sans doute dangereux d’écrire la simple vérité : Les Arabes sont les Pères de la Renaissance, les Juifs n’en ont été que les valets. »

On a beau chercher, on se demande ce que les Arabes ont fait de cette Renaissance !

Que ce soit sur le plan éducatif des enfants ou sur la situation des femmes en Islam, on retrouve le même endoctrinement que celui du nazisme : « Oubliez vos désirs, vos ambitions personnelles. Dirigez vos enfants vers l’épanouissement total de leurs facultés, mises au service du plus grand Islam. » Hitler disait la même chose à l’égard des jeunes enrôlés dans le national-socialisme. Quant au rôle des femmes, elle les encourage à étudier le Coran. « Le Coran vous protègera si vous savez l’étudier intelligemment. Vous redeviendrez les grandes musulmanes qui illustreront notre histoire de notre philosophie, de notre littérature, de nos arts et même de notre science. »

Conclusion : j’engage donc les lecteurs à lire cet ouvrage cousu main car connaître son ennemi est le seul moyen de le combattre !

Evelyne Tschirhart