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Ici, on pêche en avril

Ce matin, par un décret rédigé de manière ad hoc, le pape François a nommé le Père Henri Boulad, jésuite, comme président du conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux, poste qui était vacant pour l’instant, ce qui prouve bien sa vacuité…

François a enfin lu les deux lettres ouvertes sur la question de l’islam mettant en danger le christianisme, que le Père Henri Boulad lui a fait remettre en mains propres et qui n’ont jamais jusqu’à aujourd’hui reçu de réponse, ce qui, entre deux jésuites, faisait désordre.

Le Père Henri Boulad n’a rien eu de plus pressé que de décréter ce matin que pour l’instant le dialogue inter-religieux ne pouvait plus prospérer comme avant avec l’islam, et que par conséquent il était totalement interrompu, car il n’avait en réalité jamais existé, du fait de la propension de l’islam de toujours tirer la couverture à lui et de celle des catholiques de toujours céder à l’islam.

En effet avant de dialoguer avec l’islam, il faut établir certains préalables, faute desquels le dialogue est radicalement impossible.

Le premier de ces préalables étant que l’islam ne peut absolument pas être incréé c’est à dire écrit par Allah lui-même, mais qu’il a été écrit par des hommes, comme du reste les quatre évangiles.

Le second préalable étant que l’islam renonce à sa théorie sur l’association, qui nie les dogmes de l’incarnation et l’existence d’un Dieu trine (en trois personnes), auquel l’Église est plus qu’attachée…

Le troisième préalable étant de retirer des textes sacrés musulmans les versets qui annoncent que le Christ reviendra à la fin des temps casser les croix et se faire musulman, car ces versets conquérants sont une négation du dialogue.

Le quatrième préalable (qui pourrait aussi être le premier) étant que l’islam retire du Coran tous les versets violents et les appels au meurtre de chrétiens, d’athées, de juifs, d’apostats, de femmes qui refusent le voile.

Le cinquième préalable étant que les catholiques puissent construire en pays musulmans autant d’églises que ce que les musulmans construisent de mosquées en pays chrétiens, et qui seront bien sûr subventionnées par ces pays. Et notamment à la Mecque, puisqu’il y a une mosquée à Rome.

Autre nouvelle, le pape a nommé au dicastère pour le service du développement humain intégral, qui chapeaute la pastorale des migrants, M. Robert Ménard, maire de Béziers.

Certes M. Ménard n’est pas un ecclésiastique mais à l’heure où le Vatican s’ouvre enfin aux laïcs il est bon de mettre aux manettes un véritable expert des migrations, dont les effets délétères sont expérimentés chaque jour davantage dans une ville comme Béziers.

Le pape a également décidé de revenir sur sa signature du pacte de Marrakech. Il reconnaît que les migrations invasives de masse , surtout liées à un islam conquérant, ne peuvent que faire souffrir les populations autochtones.

Il renonce à son appel à l’invasion musulmane de l’Europe, proclamé au cours de son voyage actuel au Maroc, discours dans lequel il proclame que « l’Europe n’est pas un bastion chrétien à défendre » et dans lequel il invite tous les migrants africains à venir en Europe :

http://www.lefigaro.fr/international/2019/03/30/01003-20190330ARTFIG00091-au-maroc-le-pape-francois-soutient-les-migrants-africains-en-marche-vers-l-europe.php

François reconnaît enfin les racines judéo-chrétiennes de l’Europe. Il était temps. On se demandait d’où on venait.

Dans l’optique de protéger enfin l’Europe avant qu’elle ne meure de trop d’immigration, François, reconnaissant enfin que les Italiens ont bien voté, va rencontrer Matteo Salvini le ministre de l’Intérieur de l’Italie, pour œuvrer avec lui sur l’arrêt des migrations.

En effet, charité bien ordonnée commence par soi-même, et le prochain n’est pas le lointain.

En particulier il convient de reconnaître que les migrants peuplent majoritairement les prisons, que le taux de viol a prospéré partout dans le monde depuis le début des migrations.

François a été très impressionné par le viol, l’assassinat, le découpage et le rangement dans deux valises de Pamela Mastropietro en février 2018, intervenu tout près du Vatican, par un clandestin nigérian. Ce clandestin dealer au casier judiciaire chargé, en attente d’expulsion, avait un loyer payé par une paroisse catholique !…Et, sans doute pour se donner du courage, il a mangé le foie de Pamela (ou son cœur, on ne sait plus trop).

Pamela à gauche, son assassin hébergé gratuitement par l’Église à droite.

François reconnaît qu’il faudrait, dans la mesure du possible, éviter aux chrétiens d’Occident le sort des chrétiens d’Orient, qui sont en train de disparaître. François va désormais s’atteler à leur protection, comme tout bon pasteur qui se respecte et aime ses brebis, jusque-là bien abandonnées.

François s’engage donc à promouvoir enfin, comme il en a le devoir, une politique de respect des chrétiens, et de la culture chrétienne partout dans le monde.

Pour faire bonne mesure, François désavoue la conférence des évêques de France et demande sa démission collective, qui devrait intervenir dans la journée. Et particulièrement celle de son président le très affligeant Mgr Pontier évêque de Marseille, promoteur de l’islam.

En effet le CEF, adepte de la franc-maçonnerie, ne s’occupe que des musulmans, organise même des pèlerinages islamo-chrétiens dans des églises, au cours desquels des imams psalmodient le Coran dans ces lieux chrétiens, ce qui est quand même un tout petit peu gênant. À quand la lecture de l’Évangile dans les mosquées ?…

Enfin le pape demande pardon pour ses errements qui l’ont conduit à nier la violence de l’islam, à mentir ignominieusement en ramenant seulement des migrants musulmans de son voyage à Lesbos, prétextant en dépit du bon sens que les familles chrétiennes n’étaient pas prêtes.

Il demande aussi pardon d’avoir prétendu que les chrétiens étaient tout aussi violents que les musulmans, et pour ses multiples déclarations hostiles au peuple chrétien qu’il est censé protéger.

Il s’engage également à rencontrer plus souvent Benoît XVI pour profiter de ses judicieux conseils. Il pourrait même lui donner un poste de conseiller privilégié.

François reconnaît implicitement (car il ne faut pas trop lui en demander quand même) que s’il continue comme il a commencé, l’Église va droit dans le mur, qu’elle en est extrêmement près et peut-être même l’a déjà traversé…

Le pape François déclare mettre à profit cette période de carême, pendant laquelle tout bon chrétien doit reconnaître ses torts, pour battre sa coulpe, dire mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa, et s’engager bien sûr à quitter la voie sans issue dans laquelle il s’était engagé.

Il lui reste à faire un effort pour abandonner son langage copié du politiquement correct mondialiste sur les peurs, les murs, etc.

« Entrez dans l’espérance ».

Sophie Durand

PS. Toute ressemblance avec une fake news est naturellement à écarter.