Mid Terms USA…Allah pointe son nez.Danger..

Oups……..Danger en Amérique . Obama, Hillary et cie ont laissé des graines, des traces aux States.

Pay attention,  Uncle SAM…Allah isn’t a good boy

C’ est le fruit de l’ islamisation entreprise en catimini sous Obama…

Hâte de siéger avec toi, inch’Allah» : deux musulmanes élues au Parlement, une première aux USA

Philippe Boehler.

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«Hâte de siéger avec toi, inch’Allah» : deux musulmanes élues au Parlement, une première aux USA

«Hâte de siéger avec toi, inch'Allah» : deux musulmanes élues au Parlement, une première aux USA© Eric Miller Source: Reuters
Elections américaines de mi-mandat : la démocrate de Minneapolis, Ilhan Omar, célèbre sa victoire avec ses proches.

Les élections américaines de mi-mandat se sont soldées par des résultats en demi-teinte dans chacun des camps. Outre les chiffres, le scrutin a été marqué par les victoires inédites de candidats amérindien, homosexuel, ou encore musulmans.

Après leur victoire respective dans le Minnesota et le Michigan dans le cadre des élections américaines de mi-mandat du 6 novembre, elles sont désormais deux femmes musulmanes à devenir membres de la chambre basse du Congrès américain : une première dans l’histoire des Etats-Unis.

Félicitations ma sœur Rashida Tlaib, j’ai hâte de siéger avec toi

Originaire de Somalie, Ilhan Omar vient de remporter l’élection du Minnesota des membres de la Chambre des représentants. En novembre 2016, elle avait déjà été élue à la Chambre des représentants de cet Etat. Après avoir vécu quatre ans dans un camp de réfugié au Kenya, du fait de la guerre civile somalienne qui a débuté en 1991, la jeune Ilhan Omar est arrivée avec sa famille sur le sol américain, à l’âge de 11 ans.

La femme politique a souhaité, à l’occasion de son succès lors des élections de 2018, féliciter Rashida Tlaib, récemment élue dans l’Etat du Michigan. «Félicitations ma sœur Rashida Tlaib, j’ai hâte de siéger avec toi, inch’Allah», a-t-elle tweeté.

Après sa victoire écrasante (88,7% des suffrages) dans le 13e district du Michigan, Rashida Tlaib est l’autre femme musulmane à faire son entrée dans la chambre basse du Congrès américain. De parents palestiniens, l’avocate de 42 ans a commencé sa carrière politique en 2004 au côté du démocrate Steve Tobocman.

A l’image d’une société américaine fortement imprégnée par le découpage communautaire, les deux femmes ne cachent pas leur identité musulmane.

Auteur: RT France

Ainsi, Ilhan Omar n’a parfois pas hésité à poser avec le hijab, ce vêtement porté par des femmes musulmanes, qui couvre leur tête en laissant leur visage apparent. Comme en témoigne la publication d’un des comptes officiels de campagne du parti démocrate.

Quant à Rashida Tlaib, sur son compte Twitter officiel, elle se présente, entre autres, comme une «musulmane fière».

Lire aussi : Mi-mandat : le projet de mur de Trump a-t-il du plomb dans l’aile ?

Amérindien, homosexuel : plusieurs victoires inédites

Outre les victoires d’Ilhan Omar et de Rashida Tlaib, les élections de mi-mandat ont donné lieu à d’autres premières, à l’image par exemple de la victoire de la démocrate du Kansas Sharice Davids. Avocate férue d’arts martiaux, elle est devenue la première Amérindienne à être élue au Congrès en l’emportant sur des terres conservatrices.

Une victoire après laquelle Sharice Davids a remercié, à travers un tweet pour le moins laconique, les électeurs du Kansas.

Dans le Colorado, c’est le démocrate Jared Polis qui est devenu le premier gouverneur ouvertement gay d’un Etat américain.

«Ici, nous rêvons, nous osons, nous faisons […] Face aux décisions difficiles, nous trouvons des solutions» a-t-il tweeté après sa victoire.

A l’issue de ces élections de mi-mandat, le Sénat est resté républicain et la Chambre des représentants a basculé côté démocrate. Par ailleurs, s’il a gagné du terrain à l’élection des gouverneurs, le parti démocrate laisse le parti présidentiel en tête de ce domaine sur ce scrutin.

En début de campagne, Donald Trump avait présenté l’élection comme un référendum sur sa personne : «C’est […] un référendum à propos de moi et de l’impasse déplorable dans laquelle les démocrates pourraient précipiter ce pays», avait-il lancé à son auditoire du Mississippi.

Face à cette assise sur laquelle comptait le président républicain, le parti démocrate avait appelé, notamment à travers des dépenses de campagne colossales, à se mobiliser pour faire pencher la balance. «Les valeurs de notre pays sont en jeu» avait de son côté déclaré l’ancien président Barack Obama, toujours homme fort des démocrates, le 2 novembre en Géorgie.

Fabien Rives

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