Des militaires prennent la radio d’Etat du Gabon et appellent au soulèvement – rts.ch – Monde

La situation est sous contrôle au Gabon et les mutins ont été arrêtés ou sont en fuite après une tentative de coup d’Etat militaire lundi à l’aube, a déclaré le porte-parole du gouvernement.

Moralité!  Il ne suffit pas de prendre la radio/tv…

Dans les années 1960 au Congo ex belge, Mobutu avait mieux réussi.

Le sergent devenu maréchal a su durer…

Je me souviens d’avoir entendu une petite voix fluette à la Radio, disant *Ici le sergent Mobutu…

Des amateurs comme souvent en Afrique…Ah ! le Fric

Philippe Boehler.

………………………………………………………………………………………………………………………………………

Des officiers gabonais se sont emparés lundi de la radio nationale dans une tentative apparente de coup d’Etat, dénonçant le discours de Nouvel an du président Ali Bongo qui se remet d’un AVC au Maroc.
— À lire sur www.rts.ch/info/monde/10117691-des-militaires-prennent-la-radio-d-etat-du-gabon-et-appellent-au-soulevement.html

Des militaires ont lu un message lundi matin à la radio d’Etat du Gabon (capture d’écran Twitter). []
La situation est sous contrôle au Gabon et les mutins ont été arrêtés ou sont en fuite après une tentative de coup d’Etat militaire lundi à l’aube, a déclaré le porte-parole du gouvernement.

Le commando de cinq militaires avait pris le contrôle de la radio-télévision nationale dans la nuit de dimanche à lundi et appelé à un soulèvement.

“Nous ne pouvons abandonner la patrie”, a déclaré un militaire se présentant comme commandant-adjoint de la Garde Républicaine dans son message télévisé, ajoutant que les institutions actuelles sont “illégitimes et illégales”.

Quatre des putschistes ont été arrêtés et un est en fuite, a précisé le gouvernement. Des coups de feu sporadiques ont également été entendus dans la capitale Libreville. Des soldats loyalistes ont aussi tiré des grenades lacrymogènes pour disperser 300 personnes qui s’étaient rassemblées pour soutenir les mutins.

En l’absence du président Bongo

Cette tentative de coup d’Etat intervient alors que le président Ali Bongo est hospitalisé au Maroc après avoir été victime d’un AVC le 24 octobre, lors d’une conférence en Arabie saoudite. La vacance du pouvoir n’a pas été déclarée, mais son vice-président exerce le pouvoir sur décision de la Cour constitutionnelle.

Le 31 décembre, le président Bongo, qui est âgé de 59 ans, a pris la parole pour la première fois depuis son hospitalisation et son discours a renforcé les doutes sur sa capacité à gouverner.

Au pouvoir depuis la mort de son père Omar en 2009, Ali Bongo a été réélu de justesse en 2016 à l’issue d’une élection marquée par des violences meurtrières. Ancienne colonie française, ce petit pays de 2,03 millions d’habitants est gouverné par la dynastie Bongo depuis 41 ans.

agences/boi

Publié à 09:20 Modifié à 11:38