Coin prière – Hozana en ce jour de la St-Joseph

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Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant

Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 2, 41-51)

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. – Acclamons la Parole de Dieu.  

Acclamons et partageons la parole de Dieu

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Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Vidéo bonus: L’apparition de Saint Joseph à Cotignac

Vidéo bonus: L'apparition de Saint Joseph à Cotignac

L’apparition de Saint  Joseph à Cotignac

Qui est cet homme si important, si discret et si silencieux des débuts de l’Evangile ?
Joseph, le « Fils de David », comme nous le dit saint Matthieu dans son Evangile.
Joseph, l’homme « de la maison et de la descendance de David », nous dit saint Luc.
Un charpentier de Nazareth a été choisi par le Père du Ciel pour être le père de la
terre du Fils Eternel de Dieu qui a pris notre chair pour venir nous sauver.
La tradition juive croyait que le Messie serait issu de la lignée du Roi David. Cette
tradition s’appuie sur la promesse faite par Dieu lui-même à David : « Quand tes jours
seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta
descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté… Ta
maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour
toujours » (2 Samuel 7, 12-16).
En quelque sorte, c’est grâce à Joseph que Jésus est appelé le « Fils de David ».

L’Apparition de Saint Joseph à Cotignac
Nous sommes à Cotignac, dans le département du Var.
Ici sur le Mont Bessillon, où nous nous trouvons, le 7 juin 1660, dans une période
d’intense chaleur, un jeune berger nommé Gaspard Ricard faisait paître ses moutons.
Épuisé de soif, il s’est allongé sur le sol brûlant et voici qu’un homme d’imposante
stature est venu près de lui et lui a indiqué un rocher en lui disant :
– « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras ».
La pierre était très lourde ! La preuve c’est que plus tard, huit hommes pourront à
peine la soulever.
Gaspard crut à une plaisanterie, mais le « vénérable vieillard » comme disent les récits
de l’époque, a redonné le même ordre. Gaspard décide de lui obéir. Etonnamment, il
déplace sans peine le rocher et découvre une eau fraîche qui commençait à couler. Il a
bu de cette eau jusqu’à satiété.
Mais quand il s’e relevé, il s’est rendu compte qu’il était seul.
Rien d’étonnant… comme dans l’Évangile, saint Joseph n’est pas bavard.
Gaspard ne doute pas de ce qu’il a vécu… les habitants de Cotignac non plus.
Avec rapidité la nouvelle se répand, les pèlerins se rendent à la fontaine. Ils viennent
de toute part, même des pays étrangers. Des infirmes et des malades repartent chez
eux guéris ou bien consolés dans leurs infirmités.

Les grands rassemblements commencent à avoir lieur après la construction d’un
oratoire sur le lieu même de l’apparition, une chapelle plus vaste est consacrée en
1663.
Après la Révolution la chapelle a dû être abandonné. A peine deux à trois fois par an
elle était ouverte à la dévotion des fidèles.
En 1975, Mgr Barthe, l’évêque du diocèse de Fréjus-Toulon de l’époque, ramenait en
France les Bénédictines du monastère Saint Benoît de Médéa, en Algérie. Ensemble,
ils ont redonné vie au sanctuaire du Bessillon.

Quel message peut-on tirer de cette apparition ?
Elles sont multiples. J’en retiens deux : la pudeur et l’humilité.
Dans l’apparition de Cotignac, comme dans la Bible, Joseph est l’homme silencieux et
caché. Il est l’homme de la pudeur : une pudeur faite de silence et de recueillement.
De cette manière-ci, Joseph préserve l’intimité de Jésus, son fils adoptif. Il respecte
l’altérité de Marie son épouse, dans le mystère de sa conception virginale et de sa
maternité divine.
La pudeur de Joseph protège la Sainte Famille : au contact de Marie et de Jésus,
Joseph nous apprend la délicatesse de rencontrer l’autre sans l’accaparer.
C’est un message fort pour notre temps : oui, nous pouvons aimer sans posséder.
La pudeur protège de la mainmise, de la prétention envahissante de tout savoir de
l’autre, ou de tout dévoiler de soi-même.
Avec Joseph nous apprenons aussi l’humilité : humilité d’accepter que l’Esprit-Saint
nous précède sur des chemins que nous n’avons pas prévus !
En parlant des chemins du Saint-Esprit, lorsque saint Joseph dit à Gaspard d’enlever le
rocher pour boire, cela doit nous faire penser à ce passage d’Isaïe (12,3) qui dit :
« Exultant de joie, vous puiserez les eaux aux sources du salut ».
L’humilité de Joseph nous apprend la docilité à l’Esprit de Dieu.
Se laisser conduire par l’Esprit de Dieu nous pousse à faire l’inattendu, rassasie nos
cœurs et étanche notre soif la plus profonde, celle de Dieu. Se laisser conduire par
l’Esprit nous donne la vraie joie, celle de de l’Eternité.

Je prends un instant pour méditer toutes ces choses dans mon cœur (cf Luc 2,19)

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Ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés

Ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 6, 36-38)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

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Saint Joseph, père de la Nouvelle Évangélisation

Saint Joseph, père de la Nouvelle Évangélisation

Lecture – Luc 2, 1-20

Méditation

Le Pape Benoît XVI nous apprend que « l’Église ne peut croître et prospérer, si elle ignore que ses racines cachées plongent dans l’atmosphère de Nazareth. Car travailler avec Jésus travailleur, s’immerger dans “Nazareth”, devient le point de départ d’une nouvelle conception de l’Église pauvre et humble, d’une Église famille, d’une Église nazaréenne.
Nazareth recèle un message permanent pour l’Église. Ce n’est ni dans le Temple, ni même sur la montagne sainte que commence la Nouvelle Alliance, mais dans la masure de la Vierge, dans la maison de l’ouvrier, en un lieu oublié de la “Galilée des païens”, dont personne n’attendait quelque chose de bon.
C’est toujours en revenant à ce point de départ que l’Église doit se régénérer ».
La nouvelle évangélisation doit se faire dans une fidélité renouvelée aux événements fondateurs de la foi. Or les racines de l’Évangile s’enfoncent profondément dans la terre de Nazareth, où le Verbe de Dieu fait chair a voulu demeurer durant trente ans : un long temps d’enfouissement et de maturation, préparation indispensable aux trois années d’évangélisation proprement dite.
C’est à Nazareth que Jésus a vécu les Béatitudes au quotidien de la vie de la Sainte Famille, avant de les prêcher sur la Montagne.
Ce qui frappe dans les récits de l’enfance, c’est avant tout l’effacement de la Sainte Famille, à l’image de celui de Saint Joseph. Celui-ci commence par vouloir s’éloigner de sa fiancée : ayant reconnu l’œuvre de l’Esprit Saint dans le fait qu’elle fût enceinte, il ne voulut pas s’immiscer dans le déploiement du dessein de la Providence.
Cet « homme juste » (Mt 1, 19) obéit inconditionnellement à Dieu lorsque Celui-ci lui demandera de prendre chez lui son Épouse et d’être le gardien du Mystère qui s’accomplit en elle. Joseph se voit ainsi confier la charge de protéger l’honneur de la Vierge et d’insérer son Enfant divin dans la lignée de David, de laquelle devait naître le Messie.
Contrairement à la mission des Apôtres qui annoncèrent le Christ au monde, le ministère de Saint Joseph était de le cacher jusqu’au jour de sa manifestation définitive, nous rappelle le théologien Bossuet.
Frappons donc à la porte de Nazareth où Jésus a voulu se préparer durant trente longues années à sa mission évangélisatrice ; et demandons à Marie et Joseph de nous introduire dans l’intimité de Celui que nous avons à annoncer, de sorte que ce soit son Esprit qui nous anime lorsque nous partagerons notre joie de Lui appartenir.

Prière de consécration

Le premier protagoniste de la Mission de l’Eglise est l’Esprit-Saint. Saint Joseph, en prenant Marie chez toi, tu as devancé saint Jean et toute l’Eglise à sa suite. Je te consacre aujourd’hui la part missionnaire de ma vie chrétienne. La Nouvelle évangélisation ne se fera pas sans une nouvelle effusion de l’Esprit Saint, qui advient par le Cœur Immaculé de Marie. En me mettant à ton école, saint Joseph, je sais que tu m’apprendras à me livrer à l’Esprit en devenant serviteur de Marie. Introduis-moi dans l’intimité de la maison de Nazareth et prête-moi tes yeux pour que je puisse regarder vivre Marie, ton épouse, la contempler et l’imiter. Prends-moi par la main et guide-moi dans l’adoration de Jésus en Marie, premier tabernacle de l’histoire, qui irradie quasi sa lumière à travers ses yeux et sa voix.

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Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre

Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 9, 28b-36)

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante. Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait. Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! » Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

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