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Cité, PARIS. Projet ahurissant , possible seulement SI LE Toit de ND DE PARIS EST détruit

https://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-projet-immobilier-de-plusieurs-milliards-menace-Notre-Dame-de-Paris-depuis-2016-54487.html

Notre-Dame de PARIS ?

Source de profits juteux, pour donateurs-investisseurs, mais uniquement  si elle perd sa tête…son toit.

 

Un projet immobilier de plusieurs milliards

menace Notre-Dame de Paris depuis 2016

D’aucuns de nos lecteurs rationnels et adeptes d’un complotisme sérieux (malheureusement bien entaché par les nombreux complotismes amateurs) se demandaient en quoi l’incendie d’un toit pouvait bien avoir quelque rapport avec la reconstruction d’un quartier, et quelles justifications tarabiscotées auraient pu faire le lien entre ces deux choses si peu liées.

La réponse est dans le présent article du site Katehon. Notons à ce propos que l’illustration de Notre-Dame avec un toit à ciel ouvert n’est pas du tout lié au projet de 2016 mais une proposition sans lendemain faite il y a quelques jours par un certain Marc Carbonare. L’article le précise en note de bas de page, mais trop discrètement, ce qui risquerait de laisser accroire que l’idée était déjà dans les projets il y a 3 ans.

Enfin, pour les plus sceptiques, une source non “conspirationniste” corrobore l’élément clé de l’article :

Le gouvernement prévoit également de se soustraire à quasiment toutes les réglementations applicables à ce type de chantier : normes encadrant la construction, celles pour la délivrance des autorisations de travaux, l’élaboration des documents de planification, l’urbanisme, la préservation du patrimoine, l’archéologie préventive, la voirie, les transports, celles définissant la commande publique et protégeant le domaine public. Enfin, les règles concernant l’évaluation environnementale et la protection de l’environnement.

Source : Le Figaro

Dont acte !

La Rédaction E&R


Et l’incendie de Notre-Dame est une véritable aubaine pour ses partisans…

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Philippe Bélaval, président du Centre des monuments nationaux, Audrey Azoulay, ministre de la Culture, François Hollande, président de la République, Jean-Pierre Weiss, président de la Conférence, Anne Hidalgo, maire de Paris, et Dominique Perrault, architecte et membre de l’Académie des beaux-arts

En Décembre 2016, un projet de refonte globale de l’ile de la Cité a été présenté au président François Hollande. Ce rapport prévoit :

- 100.000 m² crées – (ayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros),
- La privatisation du patrimoine public (47% de foncier est détenu par le public) – (plusieurs centaines de millions d’euros),
- Monétisation du flux du premier site touristique de France – (plusieurs centaines de millions d’euros pour 15 millions de visiteurs annuels).

Comme le souligne le rapport dont vous allez lire quelques extraits, un tel projet « n’a aucune chance de voir le jour »… Cependant, depuis le drame du 15 avril au soir, où le monde entier à vu en quelques heures des poutres de 800 ans brûler comme de la paille, nous assistons à un véritable bal de coïncidences.

Avez-vous entendu parler du rapport Perrault et Bélaval ? Ce rapport a été commandé par François Hollande et Anne Hidalgo en décembre 2015. La lettre de mission dont nous produisons ici un extrait demande aux architectes Dominique Perrault (L’architecte de la BNF) et Philippe Belaval « une vision de l’île à l’horizon des vingt-cinq prochaines années ». Dans la lignée des grands projets présidentiels…

Le rapport est remis en décembre 2016 et fait les constats suivants :

- « centre névralgique au cœur de Paris – dans toutes les acceptions du terme : géographique, historique, administrative, patrimoniale, touristique, spirituelle – l’Île de la Cité ne parvient pourtant pas à incarner cette fonction de cœur battant de la ville, et encore moins de la métropole ». « L’île de la Cité n’est plus qu’un labyrinthe de citadelles administratives ».
- ce territoire insulaire de 22 hectares est le moins dense de Paris si on considère son nombre d’habitants. « Sur un millier d’habitants, à peine 300 sont des résidents permanents. Les autres sont des occupants de passage car l’effet AirBnb ici joue à plein », souligne Philippe Bélaval.
- « Notre-Dame de Paris reçoit aux alentours de 13 à 14 millions de visiteurs par an, ce qui fait par conséquent d’elle le monument le plus visité de Paris. Les tours de Notre-Dame et la Conciergerie avoisinent ou dépassent les 500 000 visiteurs annuels tandis que la Sainte Chapelle est découverte par plus d’un million de personnes chaque année ». L’architecte déplore surtout que les 14 millions de touristes qui visitent chaque année la cathédrale (non sans avoir fait la queue sur le parvis, mesures de sécurité obligent) ne soient pas véritablement accueillis.

Comprenez, ce flot humain échappe complètement à toute logique marchande… C’est moche !

- l’État est propriétaire de 57 % des espaces (notamment les locaux de la Préfecture de Police implantés dans le Palais, la Sainte-Chapelle et la Conciergerie, la Cour de cassation et la Cour d’appel) tandis que la Ville de Paris possède quant à elle 43 % du site (Principalement les juridictions du premier degré (Tribunal de Grande Instance et Cour d’Assises).
- « l’emplacement stratégique et la rareté des fonciers de l’île permettent d’envisager des projets uniques et ambitieux, capables de contenter si bien le privé que la personne publique ».

Aussi, les deux architectes proposent de « créer environ 100.000 m² nouveaux ayant une valeur foncière dépassant le milliard d’euros, sans transformation radicale ». Comment ? En construisant une dizaine de couvertures de verre et d’acier au-dessus des nombreuses cours intérieures.

Parmi les 35 propositions du rapport, ils avancent notamment un projet révolutionnaire. Une gigantesque dalle transparente à la place du parvis de Notre-Dame !

En effet, le parvis de Notre Dame, long de 135 m et large de 100 m, serait recouvert d’une immense dalle de verre au-dessus de la crypte archéologique ; aux pieds de la cathédrale, un débarcadère et des plates-formes flottantes accueillant piscine, cafés, restaurants, salles de concerts ; le long de la Seine, une longue promenade végétalisée, débarrassée des voitures, reliant les pointes aval et amont de l’île ; deux nouvelles passerelles qui franchissent le fleuve ; un peu partout, des verrières, des passages couverts, des galeries souterraines, des atriums en sous-sol…

Seulement voilà, l’Île de la Cité renferme une trentaine de biens protégés au titre des monuments historiques. De plus, ce site de 22 ha est classé au patrimoine mondial de l’Unesco…

Par conséquent, comme le souligne le rapport, un tel projet « n’a aucune chance de voir le jour » :

« Par conséquent, il faudrait vraiment un événement impromptu et très “volontariste” ou “inattendu et improbable” pour que des travaux d’une telle ampleur puissent être autorisés dans un des sites architecturaux les plus protégés de France… »

Mais le hasard fait parfois bien les choses ! Depuis le drame du 15 avril, le gouvernement a préparé une loi d’exception pour accélérer la reconstruction de Notre-Dame. Le texte permettrait notamment de déroger au code du patrimoine. En effet, le texte, rédigé en quelques heures, proposerait de s’affranchir des procédures en vigueur en matière de monuments historiques sur un site qui n’en compte pas moins de 35… Plus inquiétant, ce projet de loi autoriserait à déroger à un certain nombre de règles, comme le Code des marchés publics.

« Concernant le nouveau parvis de Notre-Dame, Philippe Bélaval précise : “Cette proposition fera peut-être débat [Ouvrir le sol sur le devant de Notre-Dame ne peut manquer également d’interroger sensiblement son assise…], mais nous sommes prêts à répondre aux éventuels détracteurs. En sous-sol, les millions de visiteurs qui patientent [aujourd’hui] sous la pluie ou la canicule disposeront de services indispensables, comme des toilettes ou une bagagerie.” Ou encore des commerces… »

Lire l’article entier sur katehon.com

L’inadmissible incendie, sur E&R :

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  • Les ” architectes des bâtiments de France “…Pour ceux qui ont eu à faire eux , le tableau est en place…

    • Dominique Perrault, “l’architecte” de la hideuse BNF ? Non, merci . Néanmoins il faudrait tout de même nettoyer les abords de la cathédrale, en particulier le quai rive gauche un peu en aval est un sordide refuge de clodos et une pissotière . Mais ce qu’ils veulent avant tout c’est que ND “pisse de la thune”, ils veulent prendre un maximum de fric aux touristes visiteurs du lieu .

  • Je vous dis que ces satanistes vont installer un dome en verre sur Notre-Dame avec boutiques, restos, souvenirs, le tout surmonté d’un plug anal ou autre insanité pour remplacer la flèche !

    • Ce ne sont pas des satanistes, ce sont des Socialistes….

    • Ce ne sont pas des satanistes, ce sont des Socialistes…

      Il y en a aussi… mais tu peux remonter au dessus du 33ème degré de la FM.
      cf La Conjuration antichrétienne de Monseigneur Henri Delassus.
      Pour le coup de pouce (avec les sources) : Panamza
      Le vendredi 19 avril, Panamza avait révélé -source à l’appui- que les tours de la cathédrale Notre-Dame avaient été mystérieusement interdites au public une heure plus tôt que d’habitude
      Coïncidence troublante : le feu s’est manifesté durant le créneau horaire spécialement interdit alors au public.
      Détail à souligner : c’est par les tours que l’on peut accéder à la charpente, zone de la nef qui fut le point de départ de l’incendie.
      les tours étaient fermées une heure plus tôt (17h30 au lieu de 18h30) car une “réunion administrative” (de moins d’une heure) avec “des agents du Centre des monuments nationaux” avait lieu dans la “salle haute” située dans la tour nord.
      Détail étrange : cette réunion de cadres (non identifiés) du CMN (sous tutelle du ministère de la Culture) n’avait JAMAIS été mentionnée dans les innombrables reportages consacrés aux personnes évacuées de Notre-Dame. Seuls les membres du personnel, les fidèles et les ouvriers étaient signalés par la presse hexagonale comme les derniers individus présents sur les lieux.
      À noter : nommé par François Hollande, Philippe Bélaval, président du CMN, ancien co-dirigeant du musée d’art et d’histoire du judaïsme et ex-bras droit de Pierre Bergé (un mécène antichrétien lié aux réseaux maçonniques), avait montré patte blanche auprès du Crif en invitant des étudiants israéliens prétendument discriminés à visiter “gracieusement” la Sainte-Chapelle…

    • Ils vont vendre des morceaux de poutres carbonisées comme “souvenir” aux touristes, comme on vendait les pierres de la Bastille après sa démolition .

    • L’étude du commissaire priseur Dov Benchiemoule se propose d’organiser une grande vente aux enchères des poutres carbonisées sur le Parvis : une poutre restée entière : mise à prix 10 000 euros . Pour les “économiquement faibles” il est prévu de débiter les poutres en très mauvais état, d’en faire des petits crucifix ou même des vierges (noires bien entendu) . Là on tombera à des mises à prix de 50 euros . L’heureux acheteur aura droit à un “certificat d’authenticité” délivré par le cabinet Baruch Lévy, avec l’estampille de l’Archevêché (qui prendra 3% au passage) . On prévoit que le Tout Paris sioniste sera présent et fera monter les enchères, retransmises en Mondovision . Vu les circonstances tragiques les frais – de 28% habituellement seront ramenés à 14%, comme pour les ventes judiciaires .

  • Le 15 avril à 23:03 par Mariana
    Notre-Dame brûle

    “Le sauvetage de Notre Dame n’est pas assuré” annonce déjà Laurent Nunez…

    Le pire scénario pour les Français, pas pour les promoteurs qui doivent déjà spéculer sur le coût du mètre carré et les investissements juteux qui pourraient découler de la destruction totale de ce joyau.

    (…)

    Les cendres à peine refroidies on apprend l’existence de ce projet pharaonique. Quelle curieuse coïncidence !

  • Si tout cela est vrai…..C est énorme et c est peut être juste ça.
    L ennemi n est pas l argent c est le profit. Je ne voudrais pas être à la place de ceux qui vont s y risquer. Malheur à eux….

  • Enculade sur enculade..
    (Et bis repetita…)

  • Bientôt une gay pride sur les toits…

  • Et ne comptons pas sur les évêques pour contrecarrer les projets maçonniques qui se dessinent pour Notre Dame. Ces loques sont juste au garde à vous devant le franc-mac “imbroglio”. Dire que “ces gens là” sont des serviteurs de dieu, c’est une véritable “évêque news”……..

  • Des promoteurs qui ont le “compas” dans l’oeil….

  • Ah bon !
    « Oyez, oyez, bonnes gens », dormez tranquilles, En Marche pour vous !

  • Philippe Villeneuve, qui a la même fonction depuis 2013 que M. Mouton, architecte en chef de NDP, va dans le sens d’une restauration fidèle de Notre-Dame.
    https://www.francetvinfo.fr/economi…
    Il aimerait refaire les poutres de chêne et la flèche de Viollet-Le-Duc, un chef-d’œuvre. C’est un haut fonctionnaire d’apparence compétente et honnête. Il est nommé Architecte en Chef du Domaine National de Chambord en 2011, et de la cathédrale Notre-Dame de Paris en 2013. En 2013, il est chargé de la reconstruction de l’Hôtel de Ville de La Rochelle. Il s’est occupé d’une église dans le Val d’Oise.
    Mais il nous dit à la fin : “Ce n’est pas moi qui décide“.
    Apparemment, c’est Macron, devanture de l’oligarchie et son général.
    Il nous faut EXIGER et obtenir de ce tas d’affairistes de laisser les gens compétents faire leur boulot. Macron est un financier, les autres sont des bétonneurs et des commerçants. Monsieur Villeneuve est architecte !
    Chacun son métier !
    Monsieur Villeneuve, nous vous soutenons !

    • Pas moi. Il est là pour cristalliser sur lui la contestation à ce projet, mais au dernier moment il se retirera et nous serons comme des cons.

      Intéressez-vous au projet de re-design des toits du château de Chambord, dont il est l’architecte en chef. Ce projet-là va coûter plusieurs centaines de millions € alors qu’il ne sert strictement à rien.

      Par contre cet argent servirait à rénover les milliers d’églises de France qui périssent (problèmes d’isolation, infiltrations, dégradations des oeuvres, restaurations en attentes etc).

      Il en parle de çà Villeneuve ?

      *Chez moi (St-Germain-en-Laye) on les restaure les églises et les châteaux, mais c’est parce la région est riche, et aussi truffée de franc-maçons – s’agit de pas se faire remarquer, de se faire bien voir !

    • Refaire les poutres en chêne pour qu’elle se remettent à cramer ? Stupidité . Il faut que la charpente soit métallique, de toute façon on ne la voit pas sous le toit, ni de l’intérieur de la nef, ni de l’extérieur .

    • @ anonyme

      Les toits de Chambord, c’est pas la volonté de l’architecte en chef Villeneuve, c’est un certain Jean Hassonville, un énarque missionné à l’ONU puis au ministère de la culture qui a été nommé en 2012 directeur général du domaine de Chambord et qui n’a aucune formation et expérience en architecture et en histoire de l’art (il a un DESS de Dauphine + ENA).

      En mars 2018, Jean d’Haussonville fait partie de la délégation officielle du voyage d’Emmanuel Macron en Inde20. Selon Didier Rykner de La Tribune de l’art, Jean d’Haussonville veut entreprendre « la restitution des plombs et dorures des lanternons de Chambord », un projet, rejeté à l’unanimité par la Commission nationale des monuments historiques mais appuyé par Emmanuel Macron, et qui aurait pour conséquence des « travaux qui consisteront à refaire des toitures encore en très bon état » au prix de 4 millions d’euros.

      https://www.latribunedelart.com/cha…

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