Benalla ? Jusqu’où pouvait-il aller ? AU profit DE QUI?

INCROYABLE…le BENALLA-GATE RESURGIT

les Russes ont eu Raspoutine ,  les Français ont BENALLA.  Match nul!

Un sacré sujet de roman d’espionnage en vue…

Ce bagagiste de l’Elysée devait avoir pris un ascendant incroyable sur le Président ?

Dans quel but? Piloté par qui ?  Là est la question.
Quelle en sont  les conséquences ? Autant de questions qu’un tribunal normal et indépendant devrait examiner.
Mais voilà… Macron tient toutes les ficelles, justice comprise!

Visionnez svpl la vidéo que je viens d’enregistrer sur le vif à minuit. Merci!

 

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2019/01/15/25001-20190115ARTFIG00341-alexandre-benalla-a-conserve-son-telephone-crypte-secret-defense-apres-son-eviction.php

Philippe Boehler.

…………source: www.lefigaro.fr

LE SCAN POLITIQUE – L’ex-chargé de mission à l’Élysée a gardé son téléphone Teorem ultra-sécurisé jusqu’au 11 janvier. Cet équipement ne lui a jamais été réclamé par la présidence, selon Le Canard enchaîné.

Des révélations qui tombent à pic.

Alors que débute ce mercredi la deuxième salve d’auditions de la commission d’enquête du Sénat concernant l’affaire Benalla – le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et le directeur de cabinet du président de la République Patrick Strzoda doivent être entendus -,

Le Canard enchaîné révèle que l’ex-chargé de mission de l’Élysée a gardé son téléphone crypté «secret-défense» jusqu’au 11 janvier dernier, soit près de six mois après son départ.

Un acte illégal.

Le Teorem est un mobile à clapet, au design archaïque, mais ultra-sécurisé. Développé par la Direction générale de l’armement (DGA) et l’entreprise Thalès, le combiné, d’une valeur d’environ 2500 euros, est notamment utilisé par le président, son proche entourage et les militaires pour passer des appels importants.

«Teorem permet à ses utilisateurs de passer des communications claires et sécurisées jusqu’au niveau «secret défense», en France comme à l’étranger», explique le ministère des Armées sur son site internet.

» LIRE AUSSI – Données sensibles, écoutes, piratage: comment sont sécurisés les téléphones des chefs d’État

Licencié après sa mise en examen pour «violence volontaire» sur manifestants le 1er mai dernier, Alexandre Benalla se devait de restituer ce téléphone à son départ du Palais.

Or, jamais l’Élysée ne lui a réclamé le précieux combiné. Selon Le Canard enchaîné, l’ancien fonctionnaire, par le biais de son avocate Jacqueline Laffont, a proposé de rendre le portable vendredi dernier.

Un collaborateur qui décide de garder cet équipement coûteux s’expose à une peine allant jusqu’à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende, assure l’hebdomadaire.

Quatre passeports

L’affaire Benalla a été relancée début janvier, après des révélations de Mediapart sur l’utilisation par l’ancien proche d’Emmanuel Macron de deux passeports diplomatiques, plusieurs mois après son éviction.

L’ancien collaborateur de l’Élysée aurait profité de ces précieux sésames pour voyager dans plusieurs pays africains et en Israël.

D’après Le Canard enchaîné, Alexandre Benalla disposait non pas de deux mais de quatre passeports. Les deux premiers, dits «diplomatiques», ont été restitués le 9 janvier par l’ex-chargé chargé de mission. Les deux autres, dits de «service», n’ont en revanche pas été réclamés par la présidence.

Parmi ces passe-droits, le premier avait été établi lorsqu’il travaillait à la délégation interministérielle pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer.

Le second, délivré le 28 juin 2018, n’est pas aussi puissant qu’un passeport diplomatique, mais «facilite le passage des frontières et permet de voyager sans visa dans certains pays», fait savoir l’hebdomadaire.

Malgré l’absence de demande de la part de la présidence, l’avocate de Benalla a finalement déposé l’objet au ministère de l’Intérieur, le 11 janvier.

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Après Christophe Castaner et Patrick Strzoda, Alexandre Benalla devra s’expliquer lundi 21 janvier devant les sénateurs sur l’utilisation faite de ses passeports. Des demandes d’éclaircissements ont également été formulées par la commission concernant d’éventuelles activités privées, notamment dans le domaine de la sécurité, par l’ancien proche du chef de l’État et son acolyte, Vincent Crase, ex-employé de LaREM également mis en examen pour «violence volontaire» après les évènements du 1er mai.

 

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