Algérie [Direct] : Bouteflika destitué ? Le pays en ébullition

MANIFESTATIONS ALGERIE.

La situation en  Algérie semble évoluer rapidement .

Qui va gagner le bras de fer engagé entre l’ancien régime  du FLN,  les  Algériens anonymes, les combinards, l’Armée, le financier des amendes du nikab R. Nekkaz, amis des islamistes etc?

Avec un gouvernement intègre, les Algériens de France pourraient retourner au Pays et le remettre à flot!

Mais, ne rêvons pas trop! A moins de leur céder le Président Emmanuel Al-Mokrane , disponible si besoin est..

Philippe Boehler

– Après un mois de contestation, Abdelaziz Bouteflika pourrait finalement quitter le pouvoir.

Le Conseil constitutionnel aurait déclaré son poste vacant en raison de son état de santé.

Alors que le pays connait une autre journée de manifestation, tout le pays est agité par cette nouvelle.

— À lire sur www.linternaute.com/actualite/monde/1781470-algerie-direct-bouteflika-destitue-le-point-sur-les-manifestations/

Algérie [Direct] : Bouteflika sur le départ, ce qui attend les Algériens

Fabien Dabert,
Linternaute.com

Algérie [Direct] : Bouteflika sur le départ, ce qui attend les Algériens MANIFESTATIONS ALGERIE – Abdelaziz Bouteflika, lâché par l’armée, devrait finalement quitter le pouvoir. Et sa destitution pourrait être annoncée rapidement, avant que ne s’ouvre une période de transition vers un nouveau régime.

L’essentiel

  • Mardi 26 mars, le chef de l’état-major des armées a demandé le recours à l’article 102 de la Constitution, qui permettrait l’empêchement d’Abdelaziz Bouteflika pour des raisons de santé. Selon Observ’Algérie, le Conseil constitutionnel d’Algérie aurait émis un avis favorable sur la destitution du président. Si cet empêchement est confirmé par le Parlement, de nouvelles élections présidentielles seraient alors organisées dans le courant de l’été. Un retournement de situation, alors que l’armée continuait à soutenir le président après un mois de contestations.
  • L’Algérie est animée depuis bientôt six semaines par des manifestations régulières pour protester contre le gouvernement et le maintien d’Abdelaziz Bouteflika au pouvoir. Plusieurs manifestations, notamment étudiante, ont eu lieu ce mardi 26 mars à travers l’Algérie, en attendant la prochaine grande mobilisation de vendredi. Suivez les dernières infos sur la crise en Algérie dans notre direct.

En direct

20:34 – Le FFS dénonce “un coup de force contre la volonté populaire”

Le Front des forces socialistes (FFS) a dénoncé “une grave atteinte à la dignité du citoyen” ce mardi soir, après l’appel du général Ahmed Gaid Salah à l’application de l’Article 102 de la Constitution pour destituer Abdelaziz Bouteflika. “C’est encore un coup de force contre la volonté populaire” a déclaré le parti dans un communiqué signé par son premier secrétaire, selon Tout sur l’Algérie. Le FFS a déploré que l’institution militaire s’immisce “encore une fois dans le processus constitutionnel” et ne réponde pas “aux revendications du peuple algérien qui demande le changement du système et non un changement dans le système”.

20:06 – “Zeroual est favorable pour son retour”

Ali Mebroukine, l’ancien conseiller de l’ancien président Liamine Zeroual, a expliqué dans un entretien avec TSA que l’ancien chef d’Etat de 78 ans serait bien parmi les personnes envisagées pour gérer la transition démocratique.”Assumer de nouvelles responsabilités politiques ne l’intéresse pas. En revanche, assurer ou co-assurer une gestion collégiale […] est possible” explique-t-il. Le nom de Liamine Zeroual pose de nombreuses interrogations depuis quelques jours : un portrait géant de l’ancien président avait été affiché lors des manifestations du 22 mars. Mais le secrétaire générale du Parti des Travailleurs s’était déclarée opposée à son intervention et Saïd Sadi a mis en garde hier contre les anciens services de renseignement qui chercheraient à l’imposer au sein du mouvement.

19:37 – Le FLN reste silencieux

L’instance dirigeante du Front de libération nationale (FLN), tient actuellement une réunion, selon le site Tout sur l’Algérie. Le parti d’Abdelaziz Bouteflika n’a encore fait aucun commentaire sur la demande de Gaid Salah, le chef de l’état-major algérien, d’appliquer l’article 102 de la Constitution pour forcer le président à quitter le pouvoir.

19:10 – La santé fragile de Bouteflika

Le recours à l’article 102 de la Constitution algérienne demandé par le chef de l’état-major des armées permettrait de déclarer l’empêchement d’Abdelaziz Bouteflika pour des raisons de santé. Depuis son ACV en 2013, la santé très fragile du président algérien – qui ne s’est plus adressé directement à son peuple depuis cette date – fait en effet l’objet de nombreuses polémiques en Algérie. Le 17 avril 2014, lors de sa première apparition publique après cet AVC, Abdelaziz Bouteflika était apparu en fauteuil roulant. Fin février 2019, le chef de l’Etat algérien a été hospitalisé durant deux semaines à Genève, en Suisse, dans un hôpital, avant de faire son retour en Algérie le 10 mars. Il avait alors annoncé sa volonté de rester au pouvoir au-delà de la date de fin de son mandat, à savoir le 28 avril.  

18:56 – Qui est le chef de l’état major algérien ? Ce qu’il a demandé ce mardi 26 mars

Qui est celui qui a annoncé la volonté de recourir à l’article 102 et de lancer un processus de destitution pour Abdelaziz Bouteflika ? Ahmed Gaïd Salah, âgé de 79 ans, est chef d’état major de l’Armée Nationale Populaire depuis 2004. Il a participé à la transformation de l’armée algérienne, et est considéré comme un proche de Saïd Bouteflika, le frère du président. Il avait soutenu la candidature de Bouteflika en 2014, et s’était fait un de ses porte-paroles alors que celui-ci n’apparaissait plus en public. Jusqu’à maintenant, lui et l’armée apparaissaient comme les derniers soutiens indéfectibles d’Abdelaziz Bouteflika. La chaîne TV El Bilad a mis en ligne son intervention télévisée (en arabe).

18:55 – “On ne s’y attendait vraiment pas”, dit le directeur de publication d’El Watan

“C’est une énorme surprise. On ne s’y attendait vraiment pas. On savait que l’armée, ces deux dernières semaines, avait pris ses distances avec le président Bouteflika”, a réagi ce mardi  Omar Belhouchet, directeur de publication du quotidien El Watan, sur France Info. Et d’ajouter : “On ne pensait pas qu’aujourd’hui, il y aurait une telle déclaration publique pour demander à ce que le Conseil constitutionnel tranche sur la capacité ou non du président actuel, à pouvoir gouverner. […] L’armée a du poids, elle pèse dans le contexte politique, je pense qu’elle va précipiter un peu les choses”.

18:14 – Rachid Nekkaz dénonce à

Algérie [Direct] : Bouteflika sur le départ, ce qui attend les Algériens

Fabien Dabert,
Linternaute.com

Algérie [Direct] : Bouteflika sur le départ, ce qui attend les Algériens MANIFESTATIONS ALGERIE – Abdelaziz Bouteflika, lâché par l’armée, devrait finalement quitter le pouvoir. Et sa destitution pourrait être annoncée rapidement, avant que ne s’ouvre une période de transition vers un nouveau régime.

L’essentiel

  • Mardi 26 mars, le chef de l’état-major des armées a demandé le recours à l’article 102 de la Constitution, qui permettrait l’empêchement d’Abdelaziz Bouteflika pour des raisons de santé. Selon Observ’Algérie, le Conseil constitutionnel d’Algérie aurait émis un avis favorable sur la destitution du président. Si cet empêchement est confirmé par le Parlement, de nouvelles élections présidentielles seraient alors organisées dans le courant de l’été. Un retournement de situation, alors que l’armée continuait à soutenir le président après un mois de contestations.
  • L’Algérie est animée depuis bientôt six semaines par des manifestations régulières pour protester contre le gouvernement et le maintien d’Abdelaziz Bouteflika au pouvoir. Plusieurs manifestations, notamment étudiante, ont eu lieu ce mardi 26 mars à travers l’Algérie, en attendant la prochaine grande mobilisation de vendredi. Suivez les dernières infos sur la crise en Algérie dans notre direct.

En direct

20:34 – Le FFS dénonce “un coup de force contre la volonté populaire”

Le Front des forces socialistes (FFS) a dénoncé “une grave atteinte à la dignité du citoyen” ce mardi soir, après l’appel du général Ahmed Gaid Salah à l’application de l’Article 102 de la Constitution pour destituer Abdelaziz Bouteflika. “C’est encore un coup de force contre la volonté populaire” a déclaré le parti dans un communiqué signé par son premier secrétaire, selon Tout sur l’Algérie. Le FFS a déploré que l’institution militaire s’immisce “encore une fois dans le processus constitutionnel” et ne réponde pas “aux revendications du peuple algérien qui demande le changement du système et non un changement dans le système”.

20:06 – “Zeroual est favorable pour son retour”

Ali Mebroukine, l’ancien conseiller de l’ancien président Liamine Zeroual, a expliqué dans un entretien avec TSA que l’ancien chef d’Etat de 78 ans serait bien parmi les personnes envisagées pour gérer la transition démocratique.”Assumer de nouvelles responsabilités politiques ne l’intéresse pas. En revanche, assurer ou co-assurer une gestion collégiale […] est possible” explique-t-il. Le nom de Liamine Zeroual pose de nombreuses interrogations depuis quelques jours : un portrait géant de l’ancien président avait été affiché lors des manifestations du 22 mars. Mais le secrétaire générale du Parti des Travailleurs s’était déclarée opposée à son intervention et Saïd Sadi a mis en garde hier contre les anciens services de renseignement qui chercheraient à l’imposer au sein du mouvement.

19:37 – Le FLN reste silencieux

L’instance dirigeante du Front de libération nationale (FLN), tient actuellement une réunion, selon le site Tout sur l’Algérie. Le parti d’Abdelaziz Bouteflika n’a encore fait aucun commentaire sur la demande de Gaid Salah, le chef de l’état-major algérien, d’appliquer l’article 102 de la Constitution pour forcer le président à quitter le pouvoir.

19:10 – La santé fragile de Bouteflika

Le recours à l’article 102 de la Constitution algérienne demandé par le chef de l’état-major des armées permettrait de déclarer l’empêchement d’Abdelaziz Bouteflika pour des raisons de santé. Depuis son ACV en 2013, la santé très fragile du président algérien – qui ne s’est plus adressé directement à son peuple depuis cette date – fait en effet l’objet de nombreuses polémiques en Algérie. Le 17 avril 2014, lors de sa première apparition publique après cet AVC, Abdelaziz Bouteflika était apparu en fauteuil roulant. Fin février 2019, le chef de l’Etat algérien a été hospitalisé durant deux semaines à Genève, en Suisse, dans un hôpital, avant de faire son retour en Algérie le 10 mars. Il avait alors annoncé sa volonté de rester au pouvoir au-delà de la date de fin de son mandat, à savoir le 28 avril.  

18:56 – Qui est le chef de l’état major algérien ? Ce qu’il a demandé ce mardi 26 mars

Qui est celui qui a annoncé la volonté de recourir à l’article 102 et de lancer un processus de destitution pour Abdelaziz Bouteflika ? Ahmed Gaïd Salah, âgé de 79 ans, est chef d’état major de l’Armée Nationale Populaire depuis 2004. Il a participé à la transformation de l’armée algérienne, et est considéré comme un proche de Saïd Bouteflika, le frère du président. Il avait soutenu la candidature de Bouteflika en 2014, et s’était fait un de ses porte-paroles alors que celui-ci n’apparaissait plus en public. Jusqu’à maintenant, lui et l’armée apparaissaient comme les derniers soutiens indéfectibles d’Abdelaziz Bouteflika. La chaîne TV El Bilad a mis en ligne son intervention télévisée (en arabe).

18:55 – “On ne s’y attendait vraiment pas”, dit le directeur de publication d’El Watan

“C’est une énorme surprise. On ne s’y attendait vraiment pas. On savait que l’armée, ces deux dernières semaines, avait pris ses distances avec le président Bouteflika”, a réagi ce mardi  Omar Belhouchet, directeur de publication du quotidien El Watan, sur France Info. Et d’ajouter : “On ne pensait pas qu’aujourd’hui, il y aurait une telle déclaration publique pour demander à ce que le Conseil constitutionnel tranche sur la capacité ou non du président actuel, à pouvoir gouverner. […] L’armée a du poids, elle pèse dans le contexte politique, je pense qu’elle va précipiter un peu les choses”.

18:14 – Rachid Nekkaz dénonce à