L’islam vu par UN connaisseur de l’intérieur

SOURCE

de Salem Benammar dans www.ripostelaique.com

Chercher à créer un islam de France, autant bâtir un château de sable dans l’eau.  Une vue de l’esprit, un mirage, un pur fantasme, une fausse bonne idée pour appâter l’électorat musulman et nourrir les conversations de salons des bobos-collabos-droits-de-l’hommisme.

Un islam de France, même pas un islam en France soumis aux lois de la République, est aussi tout simplement un aveu d’impuissance et de reddition face au péril musulman.

L’histoire sanguinaire et mortifère de l’islam conquérant et totalitaire devrait les instruire et leur faire prendre leurs distances envers la pire idéologie totalitaire qui puisse exister plutôt que d’asséner des vérités sur son innocuité dénuées de tout fondement sérieux.

L’islam est une idéologie de discrimination et d’exclusion.  Les non-musulmans qui ont vécu dans les pays musulmans peuvent en témoigner avec leur statut de dhimmis, d’humains de seconde zone, comme s’ils étaient des pestiférés.

De quel islam tolérant parle-t-on ? De celui qui persécute les apostats ou celui qui interdit à un non-musulman de se marier à une musulmane ou plutôt celui qui légitime et sanctifie la haine du juif et du chrétien ?

Il n’y a pas un jour qui passe sans que l’islam ne dévoile sa nature belliciste, raciste, haineuse, antisémite, criminelle, ultraviolente, barbare, rétrograde, intolérante,  ultramachiste,  perfide, fourbe, immorale, perverse,  esclavagiste, cruelle.

Mais il n’y a que les musulmans et leurs collabos de gauche comme de droite qui continuent à doter l’islam des vertus qui ne sont pas les siennes, et que si jamais elles le deviennent, il cessera d’être l’islam pour finir par disparaître de la surface de la terre.

 Le triste sieur al-Qaradâwî, prédicateur-vedette de la chaîne qatarie de Al Jazeera, qui partage les mêmes propriétaires avec le PSG,  disait à juste titre que sans les menaces de mort qui pèsent sur les apostats et tous ceux qui veulent se libérer de sa tutelle, l’islam aura vécu. 

L’islam est bien plus qu’une religion ; c’est un système politique globalisant loi et foi à la loi, qui instrumentalise le sacré à des fins de pouvoir total sur les hommes. 

Pour ceux qui croient aux attributs humanistes de l’islam, il leur suffit d’aller l’expérimenter à leurs dépens dans les pays de l’apartheid religieux que sont l’Arabie saoudite et certains émirats du Golf arabique, peut-être que cela va leur ouvrir enfin les yeux sur l’incompatibilité de l’islam avec la vie humaine.

Ce ne sont pas les destinations touristiques qui leur manquent aujourd’hui qui leur feront regretter de ne pas avoir goûté aux joies du goulag sibérien. Kaboul, Khartoum, Mogadiscio, Jeddah, le Nord du Nigeria le fief des Boko Haram, le Yémen, Tripoli, Bagdad, Mossoul théâtre de nettoyage religieux et des razzias dans la pure tradition mahométane, Téhéran etc.

Le vrai islam est le culte de la mort, la négation de la vie humaine et la sanctification de la barbarie.

Un musulman est par définition celui qui pave le chemin d’Allah de cadavres des innocents et l’irrigue de leur sang. Celui qui tue et se fait tuer au nom de cette divinité maléfique du nom d’Allah.

Il n’y a qu’un seul islam, celui qui est mis est mis en scène par les islamistes et ce n’est certainement pas celui qui est à la paix ce que l’urine du chameau est à la médecine.

Le vrai danger est moins les islamistes, le visage découvert de l’islam agressif et violent, qui sont en cohérence avec les prescriptions coraniques que la majorité silencieuse musulmane,  un ennemi sans visage, un véritable volcan en sommeil qui peut cracher sa lave au moment où on l’attend le moins. Elle constitue, en réalité, le gros des troupes de l’islam, qui excelle dans son rôle d’enfumeuse de l’opinion publique et qui sort de sa renardière à chaque attentat terroriste au nom d’Allah pour jouer à la pleureuse de service et faire passer les musulmans pour les premières victimes de l’islamisme, cet islam en isme.

Quoi qu’il en soit, islamiste et musulman taiseux sont les deux têtes de l’hydre musulmane ; pendant que le premier tue, l’autre plaide son innocence.

Les dissocier revient à séparer les deux faces d’un même miroir.

Vouloir jouer la carte de l’un pour écarter le danger de l’autre est comme si on lutte contre la drogue en menant la guerre aux dealers et en laissant les producteurs impunis.

Salem Benammar