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1789 + 230 = ? Calculette? = 2019 OUI…La France est entrée dans sa seconde révolution

La France gronde.. La France de souche s’est réveillée! Gare à la suite…

Philippe Boehler.

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de RIPOSTELAIQUE:     Extrait: *Pour l’instant, le peuple est encore bon enfant mais le vent semble tourner.

Ce matin, sur France info TV, vers 11 heures, un manifestant  expliquait que jamais le mouvement ne s’arrêterait, car le peuple n’a qu’un seul choix :

se battre ou mourir : «  On vient pour défendre notre bifteck, on ne peut pas payer nos factures à la fin du mois,  au milieu du mois on est à sec, on n’a pas le choix. Macron est au chaud, nous on a du mal à se chauffer, on ne vit plus ».

Revendications que Macron refuse d’écouter. (Attention, quand je dis Macron, c’est un raccourci : il s’agit de Macron ET de ses affidés).

 

www.ripostelaique.com

Kennedy avait dit que lorsqu’on ne tient pas compte des révolutions pacifiques, on obtient des révolutions violentes. Pour l’instant, la révolution jaune est encore pacifique. Pour combien de temps ? J’entendais ce matin  sur CNews qu’à Beauvais la police était dépassée. Ça reste cependant gentillet. Mais Macron, tout aux ordres de ses patrons oligarchiques, ne veut rien entendre. Ou peut-être ne peut rien entendre. Comment le tiennent-ils, ces puissants marchands d’armes, ces possesseurs des conglomérats les plus colossaux que l’histoire du monde ait jamais vus, ces banquiers dont l’immense fortune est faite sur du vent ? Alors Macron a peur. Et plus des oligarques que du peuple, c’est-à-dire les pauvres, les sans-dents, les haineux, les illettrés, les avinés,  les rien-du-tout, qu’il espère  encore pouvoir piétiner. Il a cru que ses lamentables vœux allaient terrasser les jaunes et que le peuple rentrerait sagement chez lui, trompé par de fausses promesses. Et comme celui-ci reste en place, dans les rues, sur les ronds-points, sur les places, Macron prend peu à peu la mesure de sa faiblesse.

Tout en se raidissant sur ses positions, il n’ose plus s’exprimer lui-même, et il a dépêché le bouffon du roi, Benjamin  Griveaux, pour reprendre à son compte insultes et menaces. Celui-ci, fort de son rôle de porte-parole, ne se tient plus. Quel bonheur que celui d’insulter le peuple sous la protection de son roi.

Un misérable roitelet, en vérité. Que de différence dans les attitudes entre ces Gilets jaunes, parés de dignité, face aux vulgaires qui nous dirigent.

Et d’ailleurs qui c’est, ce Griveaux, ce type non élu qui se permet de menacer et d’insulter le peuple ? Mais il est vrai que le régime est une oligarchie, une énarchie, une ploutocratie, bref une dictature de marchands et de banquiers, le pire qui pouvait nous arriver.

Sur les deux dernières années de Hollande, les dépenses de l’État ont augmenté de 24 milliards d’euros, arrivant avec Macron à 44 milliards. Tout cet argent ayant été extorqué au bon peuple de France,  par contrainte,  menaces, ou racket confié aux huissiers. Les gens ont faim, les gens ont froid, comme en 1788, l’année ayant précédé la Révolution. Quant aux retraités, Attali a déclaré il y a deux ans qu’il souhaitait leur mort pour ne plus peser sur le reste du peuple. C’est pourquoi le régime les prive de leurs moyens d’existence. Or on le sait, les retraités sont des soutiens actifs des familles, et ce sont ces dernières qui sont gravement pénalisées.

Les gens n’en peuvent plus et le nombre de députés agressés ne cesse d’augmenter. À la liste des députés en Marche agressés que nous avions établie dans notre article du 28 décembre 2018, « la révolution sera violente », (Bruno Questel, Mireille Robert, Carole Bureau Bonnard, Olivier Gaillard), il faut maintenant ajouter les noms de Jean François Mbaye, Jacqueline Dubois. Ludovic Mendes, Christophe Lejeune, Florent Bachelier, Olivia Grégoire, Émilie Chalas, Benoit Potterie, Élise Fajgeles, sans parler des permanences agressées (celles de Claire Aupetit, Adrien Morenas, Anne Laure Cattelot, Patricia Gallerneau). Quant à la propriété de François de Rugy à l’île d’Ouessant, elle aurait été taguée.  C’est dire le ras-le-bol du peuple devant l’arrogance de ceux qui vivent grassement sur son dos bien qu’ils ne servent à rien.

Pour l’instant, le peuple est encore bon enfant mais le vent semble tourner. Ce matin, sur France info TV, vers 11 heures, un manifestant  expliquait que jamais le mouvement ne s’arrêterait, car le peuple n’a qu’un seul choix : se battre ou mourir : «  On vient pour défendre notre bifteck, on ne peut pas payer nos factures à la fin du mois,  au milieu du mois on est à sec, on n’a pas le choix. Macron est au chaud, nous on a du mal à se chauffer, on ne vit plus ». Revendications que Macron refuse d’écouter. (Attention, quand je dis Macron, c’est un raccourci : il s’agit de Macron ET de ses affidés).

Mais plus important, ce Gilet jaune disait aussi : « on commence à se structurer ». Et là, mes amis, c’est une phrase-clé. Né d’un formidable consensus populaire sur le simple appel d’une jeune femme ayant voulu faire une pétition contre la hausse du carburant, le mouvement Gilets jaunes, sans têtes, et sans porte-paroles, éclaté  dans toutes les villes de France et sans autres armes qu’une immense détermination, commence à s’organiser.  C’est ainsi que naissent les révolutions. Et c’est ainsi que vient de naître la Seconde Révolution française, 230 ans après la première.

Louise Guersan