21 janvier 1793 assassinat du bon Roi LOUIS XVI

In Memoriam , pour le repos de l’âme du Roi-Martyr Louis XVI…
Assassiné par ceux qui voulaient éradiquer le Roi de France , Lieutenant du Christ ..

La condamnation de Louis XVI

Date de publication : avril 2008

Auteur : Marianne CAYATTE

 “Qui vote la mort du roi ?

On remarque, parmi les députés de Paris, de nombreux hommes en vue parmi les montagnards : les frères Robespierre, Danton, Collot d’Herbois, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat, David. Tous votent la mort, certains ajoutant pour plus de sûreté « dans les 24 heures ».

Le nom de Louis-Philippe Egalité retient l’attention.

C’est le duc d’Orléans, arrière-petit-fils du régent et donc cousin du roi Louis XVI.

Libéral bien avant la Révolution, il renonce à tout privilège et obtient auprès de la Commune de Paris « un nom de famille pour se faire reconnaître ainsi que ses enfants ».

C’est donc sous le nom de Philippe Egalité qu’il se fait élire à la Convention, où il siège à l’extrême gauche. Comme on le voit, il vote la mort du roi.

Cela ne l’empêchera pas d’être arrêté en novembre de la même année (c’était le plus proche héritier du trône présent en France) et d’être guillotiné le jour même de son procès. Parmi les députés du Pas-de-Calais figure Lazare Carnot, spécialiste des questions militaires, montagnard plutôt modéré, qui commenta son vote en déclarant que ce « devoir » lui pesait.

A côté des sentences de mort, on note d’autres choix, plus modérés : la détention jusqu’à la paix, suivie du bannissement. Ces votes émanent entre autres des députés girondins, qui ont tenu à préciser, dans la déclaration portée en fin de document, qu’ils récusaient le rôle de juges de la personne du roi, et que leur vote était celui de législateurs préoccupés de sécurité.

Philippe Boehler

226 ans ont passé depuis la décapitation sacrilège du Roi LOUIS XVI, un Roi

qui aimait son Peuple…

com

 Les actions du ROi LOUIS XVI en faveur des Français ( de Louis Naillac, 2004)repris par Philippe Boehler, le 20 janvier 2017
Les Français ignorent tout ou presque de ce qu’a fait le Roi Martyr LOUIS XVI pour les Français..

Voici une liste non-exhaustive réalisée par M Louis Naillac en 2004……et visible sur Internet:…..
.*** LES ACTIONS DE NOTRE ROI LOUIS XVI pour les Français qu’il aimait bien! ……….
.Louis XVI mesurait plus d’un mètre quatre vingt dix, était doté d’une force musculaire colossale Louis XVI décida de soulager son peuple, en le dispensant du “droit de joyeux avènement”, impôt perçu à chaque changement de règne.
Louis XVI créa le corps des pompiers.
Louis XVI autorisa l’installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.
Louis XVI créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens. Louis XVI abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises, qui lui était réservé en temps de guerre.
Louis XVI décida d’aider l’abbé de L’Epée dans son œuvre pour l’éducation des “Sourds-muets sans fortune” auxquels il enseignait un langage par signes de son invention. Le roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.
Louis XVI dota l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.
Louis XVI donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs anglais et obtint ainsi du gouvernement anglais la réciprocité pour les pêcheurs français ;
Louis XVI donna aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.
Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis ” comme les propres sujets du Roi “, 90 ans avant la première Convention de Genève.
Louis XVI fit abolir le servage et la mainmorte dans le domaine royal, et le droit de suite qui permettait aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mainmortables qui quittaient leur domaine.
Louis XVI ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture).
Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés de l’assemblée des Etats-Généraux.
Louis XVI fit construire à ses frais des infirmeries “claires et aérées” dans les prisons. Louis XVI s’inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès (sujet d’une étonnante actualité).
Louis XVI supprima de très nombreuses charges de la maison du Roi (plus d’un tiers).
Louis XVI permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.
Louis XVI finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.
Louis XVI employa le premier l’expression de “justice sociale”.
Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé Hôpital des Enfants-Malades.
Louis XVI créa le Musée des Sciences et Techniques, futur centre national des Arts et Métiers. Louis XVI fonda l’école des Mines.
Louis XVI finança sur ses propres fonds les expériences d’aérostation des frères Montgolfier. Louis XVI finança également les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.
Louis XVI exempta les juifs du péage corporel et autres droits humiliants, fit construire les synagogues de Nancy et de Lunéville et permit aux juifs l’accès à toutes les maîtrises dans tout le ressort du Parlement de Nancy.
Louis XVI accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784.
Louis XVI accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime. Louis XVI demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.
Louis XVI créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.
Louis XVI accorda l’état-civil aux protestants.

Louis Naillac, 19 janvier 2004.

Le Roi de France de jure, Louis XX à KTO-TV

com

Remarque, Mgr. n’est pas prétendant, mais HÉRITIER de la couronne de France.Il n’en est que le dépositaire..

A propos de Louis XVI, LE ROI-Martyr, je vous livre ce texte publié sur internet.par Michel Mertens. (MERCI)

“Louis XVI et la famille royale n’ont pas « payé pour leurs ancêtres »; ils ont été victimes d’une révolte dont les véritables motifs sont la haine du catholicisme et le désir de renverser le pacte sacré conclu dans les fonts baptismaux de Reims, lors du baptême de Clovis.
……En France, la république n’est pas simplement une forme de gouvernement, elle est une révolte contre un dessein providentiel sur ce pays : révolte fomentée par les loges maçonniques et participant à une forme de culte satanique.

Comme à tous les rites sataniques il fallait à la république un sacrifice humain pour qu’elle puisse prendre corps et ce sacrifice fut celui du Roi qui avait reçu l’onction divine.

Merci à KTO TV d’avoir invité celui qui est de fait l’héritier de la couronne de France.

merci donc à Philippine de St-Pierre, directrice des Programmes de KTO TV, qui fait partie du groupe <Un Roi pour la France, notre Espérance.

<https://www.facebook.com/groups/362431890594668/

…Ceux qui seraient un peu gênés par l’accent de l’aîné mâle des Capétiens-Bourbon, pourront toujours se dire que le bon Roi Henri IV devait lui aussi avoir un autre accent que celui de Paris.

Bien malicieusement.

Philippe Boehler

non pas prétendant, mais HERITIER DE LA COURONNE DE FRANCE

224 ans ont passsé depuis la décapitation sacrilège du Roi Roi Louis XVI

La condamnation de Louis XVI

Date de publication : avril 2008

Auteur : Marianne CAYATTE

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Contexte historique

Le procès de Louis XVI

A la suite de l’insurrection du 10 août 1792, le roi, dont le pouvoir est suspendu, est incarcéré avec sa famille à la prison du Temple. C’est la Convention, élue au suffrage universel, qui doit se prononcer sur une série de questions qui engagent la signification et l’avenir de la Révolution. Le roi peut-il être jugé, alors qu’il est réputé inviolable par la Constitution ? L’argumentation de Robespierre développe celle de Saint-Just : juger Louis XVI, c’est le présumer innocent, et donc mettre en doute la révolution du 10 Août. On ne peut donc que le châtier. L’Assemblée, le 3 décembre 1792, le déclare cependant jugeable, et s’institue Haute Cour de justice. Le roi comparaît les 11 et 26 décembre, et s’enferme maladroitement dans une défense peu vraisemblable, niant tout, y compris des documents signés de sa main. La Convention répond ensuite à trois questions, dans l’ordre : Louis XVI est-il coupable ? Oui, à la quasi-unanimité. Soumettra-t-on la décision de l’Assemblée aux électeurs ? Non, à une forte majorité. Quelle peine doit-on prononcer ? La mort, à une seule voix de majorité. Ces questions font l’objet d’un vote nominal, qui engage donc chaque député personnellement.

Analyse des images

Les votes des députés de Paris sur la sentence

Sur une page d’un cahier de 17 feuillets manuscrits, de 35 sur 24 cm, figure une partie de la liste des députés appelés à se prononcer les 16 et 17 janvier 1793 sur la sentence de condamnation de Louis XVI. Les députés sont classés par départements. Sur ce feuillet figurent les députés de Paris et une partie des députés du Pas-de-Calais. En face de chaque nom se trouve la teneur du vote du député. Les numéros figurant dans la colonne de gauche ont probablement permis le décompte des députés qui ont voté la mort.

Sur la dernière page est portée l’inscription suivante : « L’Assemblée a reçu la déclaration que lui ont faite tous ceux de ses membres qui n’ont pas voté pour la peine de mort ou qui y ont attaché une condition, qu’ils s’étaient déterminés à voter comme législateurs et non comme juges et qu’ils n’avaient entendu prendre qu’une mesure de sûreté générale. »

Interprétation

Qui vote la mort du roi ?

On remarque, parmi les députés de Paris, de nombreux hommes en vue parmi les montagnards : les frères Robespierre, Danton, Collot d’Herbois, Billaud-Varenne, Camille Desmoulins, Marat, David. Tous votent la mort, certains ajoutant pour plus de sûreté « dans les 24 heures ». Le nom de Louis-Philippe Egalité retient l’attention. C’est le duc d’Orléans, arrière-petit-fils du régent et donc cousin du roi Louis XVI. Libéral bien avant la Révolution, il renonce à tout privilège et obtient auprès de la Commune de Paris « un nom de famille pour se faire reconnaître ainsi que ses enfants ». C’est donc sous le nom de Philippe Egalité qu’il se fait élire à la Convention, où il siège à l’extrême gauche. Comme on le voit, il vote la mort du roi. Cela ne l’empêchera pas d’être arrêté en novembre de la même année (c’était le plus proche héritier du trône présent en France) et d’être guillotiné le jour même de son procès. Parmi les députés du Pas-de-Calais figure Lazare Carnot, spécialiste des questions militaires, montagnard plutôt modéré, qui commenta son vote en déclarant que ce « devoir » lui pesait.

A côté des sentences de mort, on note d’autres choix, plus modérés : la détention jusqu’à la paix, suivie du bannissement. Ces votes émanent entre autres des députés girondins, qui ont tenu à préciser, dans la déclaration portée en fin de document, qu’ils récusaient le rôle de juges de la personne du roi, et que leur vote était celui de législateurs préoccupés de sécurité.

#Monarchie, #HIstoire de France