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Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, 
vus sous la loupe d'un super senior.

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Macron, le nouvel OMO

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"Publié sur FB par Yvona Jindrlovà

"LE CAS MACRON. Les médias encensent Macron. Un ancien ministre de Sarkozy donne une longue interview intitulée: « La France va être amoureuse d'Emmanuel Macron ». Dans les journaux, à la radio, à la télévision, l'émerveillement est général. Sur radio BFM, un autre ancien ministre, de Chirac cette fois-ci, le compare à « Bonaparte », ben voyons !. Cette euphorie n'a rien de rationnel et ce succès repose sur une élection étrange, dans un contexte extravagant, avec fortes interventions des médias.


Peu de personnes se posent la question: Comment un homme inconnu il y a environ un an , crée son parti en avril 2016, lance sa campagne pour les présidentielles en novembre 2016 et trouve les financements et parrainages nécessaires?
Miraculeusement, les affaires tombent en cascade sur Fillon ! Et les médias parlent beaucoup de Macron.


La question que l'on doit se poser est :Qui est derrière cette machination ?
Beaucoup d'éléments sont troublants.


Intéressons-nous un peu à Macron.
Enarque, il se retrouve à l'Inspection Générale des Finances, il rencontre Peter Brabeck PDG chez Nestlé, qui le met en contact avec François Henrot de la banque Rothschild & Cie mais aussi Serge Weinberg, président de Sanofi.
Chez Rothschild on lui confie plusieurs dossiers sensibles qu'il résout avec succès, notamment la recapitalisation du journal le Monde. En 2012, il dirige l'une des plus grosses négociations de l'année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer. Durant le passage chez Rothschild & Cie il gagnera plus de 32 millions d'Euros et non 2,8 millions comme il l'a déclaré.
Les financiers français et européens commencent à s'intéresser à ce jeune homme talentueux et prometteur, et y voient des intérêts. Avec l'aide de George Sarre et Jean-Pierre Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de l'Élysée. Les financiers voulait contrer la politique de Hollande désirant s'attaquer à la finance et aux grandes entreprises. Sa tâche est de convaincre Hollande d'aller vers un programme libéral en matière économique.
Macron est remarqué par Henri de Castrie, président d'AXA, mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de nombreux francs-maçons, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en lui l'opportunité de fléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller vers une politique libérale à l'anglo-saxonne.
Cependant Macron ne parvient pas, à son poste, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.
La réunion du Groupe Bidelberg qui se tient à Copenhague, du 29 mai au 1 er juin 2014, compte de nombreux banquiers, notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré , un ancien de la BCE, et Macron.
De Castrie et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Macron soit ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, dans le gouvernement Valls II , en remplacement d'Arnaud Montebourg , jugé trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.
Macron est ainsi nommé Ministre le 26 août 2014. De Castrie voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat et de redorer son blason, il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l'université d'été du MEDEF; il prononce un discours salué par une longue "standing ovation".
Les financiers réussissent . Leur prodige est à leurs bottes.
Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s'y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.
Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussit à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud'homales. Valls rétrograde Macron dans l'ordre protocolaire du gouvernement, à l'occasion du remaniement réduit de février 2016.
Le 21 mars 2016, De Castrie, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Frankfort, et décident d'épauler Macron pour la création d'un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.
La manipulation est simple; la presse écrite doit consacrer à Macron de nombreuses "unes", notamment la presse féminine et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme un homme idéal. Les patrons de presse créent des groupes de travail uniquement dédiés à l'image et à la communication "Macron". Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF, mettons sa cougar à la une, c'est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».
Les financiers vont ainsi élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l'« association pour le renouvellement de la vie politique » et l'association de financement du parti.


La deuxième sera financée par des fonds privés. De Castrie et Gattaz invitent Mr Logerot, le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l'association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L'argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
Fin avril 2016, Edouard Philippe, maire du Havre, est invité par De Castrie et Bolloré, à Paris, ces derniers l'invitent à soutenir Macron et l'invitent à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde, réunion qui se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d'autres financiers.
A l'issue de celle-ci , se tient une autre réunion à Berlin, où il est décidé de faire de Macron le Président de La France; sont présents des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel, Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints, le temps d'un dîner, par Madame Merkel.
Mais aussi, il faut décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016, où les patrons de presse font pression sur Michel Field, pour soit choisie pour ce débat, Léa Salamé, journaliste aux dents longues. Le 14 avril 2016 elle fait beaucoup d' effet, face à François Hollande.
En novembre les primaires de droite sont ouvertes. Fillon gagne; notamment, jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l'éliminer.
L'affaire Fillon est lancée, bien d'autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints où enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmentées en 2017, comme par hasard. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes faits ou délits. L'homme à abattre, c'est Fillon. Aussi, ordre est donné d'axer sur le FN, sachant que lors d'une confrontation Macron - Le Pen, Macron serait élu. La Machine de matraquage médiatique est en route, les magistrats sont dans la course, peu importe si cette campagne est nauséabonde, Macron doit en sortir vainqueur.


Lors d'une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi, pour moi un homme très malhonnête, dit à Macron: « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu'ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l'argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l'argent, mais sont les premiers à faire de l'évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !»
Bolloré lui dit : « Le Français veut de l'information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu'ils veulent ! »
Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d'autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.
Le 23 avril 2017, Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président, les français n'auront jamais les couilles pour voter Le Pen, et les tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! » Cela se finit à la Rotonde avec effectivement des gens du show-biz et autres tordus qui viennent lui lécher les fesses. Macron savait qu'il serait président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !
Ces élections présidentielles furent magnifiquement orchestrées par les médias, la finance et le CAC 40, les français n'y ont vu que du feu !
Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l'analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de «déviantes ».
Loin des problèmes et attentes des Français, on a fait élire à l'Assemblée Nationale , au moins 50% de députés qui n'ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.
Une manoeuvre a été organisée depuis Paris, dans le cadre d'un mystérieux processus de sélection, avec une mise en place d' une sorte d'aréopage de personnes désignées par le nouveau pouvoir, qui seront à la botte du régime. Et personne ne se pose la question du financement de toutes ces investitures.
« Il faut que tout change pour que rien ne change ».


Le changement est devenu le deus ex machina de la politique.
Le peuple a ainsi élu la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.
Mais 16 millions de personnes se sont abstenus ou ont voté blanc, signe qu'il y a des français qui font preuve d'intelligence, de réflexion, et ne se laissent pas manipuler.
Toutes les informations citées peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations.

Macron, le nouvel OMO
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