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VIGILANCE SUPER-SENIOR

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

St-François d'Assise, serviteur du Christ

Prophétie de St Francois d'Assise

Message par Francesco le Dim 29 Mar 2009 - 0:31

 

Saint François d’Assisse
(1226-10-03)

François, né en 1181 à Assise, fils d’un riche marchand de tissus, menait la belle vie avec ses compagnons, la débauche même. Voilà que la maladie, la captivité, le silence surtout, l’amènent à réfléchir. Il découvre le Christ et tout change ! « François, va et répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruine » lui dit le Christ de St Damien. Et St François quitte toutes les richesses de ce monde pour vivre la pauvreté, à l’exemple du Christ. Il se met à rebâtir des églises. Une parole de l’Evangile l’éclaire : « Allez et prêchez ! Dites : le royaume de Dieu est proche ».
Tout au long d’une vie au service de Dieu et de ses frères, le Poverello d’Assise, par ses privations et son ascèse, devint la proie de toutes sortes de maladie si pénibles qu’aucun de ses membres n’échappa à l’atteinte de violentes douleurs. Perclus d’angoisses et de souffrances longues et continuelles, il fini par perdre toute chair, ne gardant que la peau sur les os. Ajouté à tous ces maux, et avec son consentement, le Seigneur lui accorda aussi de connaître dans sa propre chair les douloureux stigmates de la Passion et de la Croix.
Sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu dont il était rempli, il fut donné à saint François de connaître deux ans à l’avance l’heure de sa mort. Le Seigneur lui révéla aussi les épreuves de l’Eglise à la fin des temps par un grand schisme à venir lors d’une grande tribulation. C’est ainsi que sur son lit d’agonie, il le révéla à ses frères, au début d’octobre de l’an de grâce 1226 de l’incarnation du Seigneur, après vingt années d’adhésion parfaite au Christ en suivant la vie et les traces des apôtres :

Ayant convoqué ses frères peu de temps avant de mourir (1226) il les a avertis des tribulations futures, disant : « Mes frères agissez avec force, ayez de la fermeté et soyez dans l’attente du Seigneur. Une grande époque de tribulations et d’affliction dans laquelle de grands périls et des embarras temporels et spirituels pleuvront, la charité d’un grand nombre se refroidira et l’iniquité des méchants surabondera. Le pouvoir des démons sera plus grand que d’ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife et à l’Eglise Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite. Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquement élu, élevé à la Papauté, s’efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. Alors les scandales se multiplieront, notre congrégation religieuse sera divisée, plusieurs parmis les autres seront complètement détruites, parce que leurs membres ne s’opposeront pas mais consentiront à l’erreur. Il y aura tant et de telles opinions et divisions dans le peuple, et chez les religieux et chez les clercs que si ces jours mauvais n’étaient abrégés, comme l’annonce l’Evangile, même les élus tomberaient dans l’erreur (si cela se pouvait), si dans un tel ouragan ils n’étaient pas protégés par l’immense miséricorde de Dieu. Alors notre Règle et notre manière de vivre seront attaquées très violemment par certains. D’effroyables tentations surviendront. Ceux qui auront été très éprouvés en bien recevront la couronne de vie. Malheur éternel à ceux qui s’attiédiront en mettant leur seule espérance dans leur vie de religion, qui ne résisteront pas fermement aux tentations permises pour l’épreuve des élus. Ceux qui dans la ferveur de l’esprit s’attacheront à la piété avec charité et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques. Car leurs persécuteurs, aiguillonnés par les esprits mauvais diront que c’est faire un grand hommage à Dieu de tuer et de faire disparaître de la terre des hommes si mauvais. Alors le Seigneur sera le refuge des affligés et il les sauvera parce qu’ils auront espéré en lui. Et alors pour se conformer à leur Chef, ils agiront selon la Foi et ils choisiront d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, gagnant par la mort la vie éternelle. Ne voulant pas consentir à l’erreur et à la perfidie, ils ne craindront absolument pas la mort. Alors la vérité sera tenue dans le silence par certains prédicateurs alors que d’autres la foulant aux pieds la nieront. La sainteté de vie sera tenue en dérision par ceux qui la professent extérieurement, c’est pourquoi Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un digne pasteur, mais un exterminateur ».

Il semble que cette prophétie gêne certains. Citée depuis plus de 750 ans dans toutes les éditions franciscaines, elle aurait été expurgée depuis bien longtemps s'il y avait eu le moindre doute sur son authenticité. Dans ses dernières paroles et ses derniers actes commentés par Thomas de Celano dans sa Vita Prima, il est écrit qu’en voyant arriver son dernier jour, il appela les frères qu’il désirait revoir dont frère Elie et il bénit chacun d’eux.
Il leur dit aussi :

« Et vous, tous mes fils, vivez et demeurez toujours dans la crainte de Dieu, car de grandes épreuves vous menacent et la tribulation est proche. Heureux ceux qui persévèreront dans ce qu’ils ont entrepris, malgré les scandales qui en feront trébucher un certain nombre. Pour moi, j’ai hâte d’aller maintenant vers le Seigneur et j’espère bien rejoindre mon Dieu que j’ai voulu servir de tout mon cœur. »

Dans Thomas de Celano « Vita secunda 157 », nous trouvons aussi ces paroles prophétiques du pater angélicus.

« Les frères les meilleurs, disait-il, sont couverts de confusion à cause de la conduite des mauvais ; ceux qui n’ont pas péché, on les juge d’après les actions des autres. J’en suis comme transpercé d’un glaive de douleur qu’ils retournent tout le jour dans mon cœur. » Et s’il fuyait la compagnie des frères, c’était pour que de mauvaises nouvelles sur le comportement de l’un ou de l’autre ne vinssent pas raviver sa peine.

« Un temps viendra, disait-il, où par suite des mauvais exemples, cet Ordre aimé de Dieu possèdera une triste réputation, et les frères rougiront même d’avoir à sortir en public. Ceux qui postuleront leur admission dans l’Ordre seront poussés uniquement par l’Esprit-Saint, leur résolution ne sera entachée d’aucun amour-propre de la chair ou du sang ; ils seront vraiment bénis du Seigneur. On ne les verra pas accomplir des actions d’un mérite éclatant, car l’ambiance de charité qui stimule la ferveur des saints sera refroidie ; ils auront à subir de terribles tentations, et ceux d’entre eux qui surmonteront l’épreuve seront meilleurs que leurs prédécesseurs. Mais malheur à ceux qui se trouveront très satisfait d’appartenir à un Ordre religieux et s’engourdiront dans l’oisiveté sans opposer une résistance continuelle aux tentations que Dieu permet pour éprouver ses élus ; car seuls recevront la couronne de vie ceux qu’aura formés et pétris la méchanceté des réprouvés ! »

Nous pouvons donc supposer qu’à l’approche des temps difficiles annoncés, entre autres, au chapitre 675 du catéchisme de l’Eglise catholique, il y aura peu de St Jean, peu de saintes femmes et beaucoup de frère Elie. Mais quoi qu’il en soit et comme le Seigneur l’annonça à St François, même si l’Ordre en était réduit à trois religieux, sa faveur lui est acquise et il subsistera toujours…tout comme l’ordre du Carmel. Tous les autres ordres disparaîtront et laisserons la place à l’Ordre des Apôtres de la Fin des Temps, annoncé par Saint Louis-Marie Grignon de Montfort, Notre Dame sur sa sainte montagne de La Salette et quelques prophéties modernes comme celle de l’Escorial à Amparo Cueva.


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Dieu seul suffit,l'aimer,le suivre et faire sa volonté.

Une parole de l’Évangile l’éclaire : « Allez et prêchez ! Dites : le royaume de Dieu est proche ».

Tout au long d’une vie au service de Dieu et de ses frères, le Poverello d’Assise, par ses privations et son ascèse, devint la proie de toutes sortes de maladie si pénibles qu’aucun de ses membres n’échappa à l’atteinte de violentes douleurs.

Mort de St François

Perclus d’angoisses et de souffrances longues et continuelles, il finit par perdre toute chair, ne gardant que la peau sur les os. Ajouté à tous ces maux, et avec son consentement, le Seigneur lui accorda aussi de connaître dans sa propre chair les douloureux stigmates de la Passion et de la Croix.

Sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu dont il était rempli, il fut donné à saint François de connaître deux ans à l’avance l’heure de sa mort. Le Seigneur lui révéla aussi les épreuves de l’Église à la fin des temps par un grand schisme à venir lors d’une grande tribulation. C’est ainsi que sur son lit d’agonie, il le révéla à ses frères, au début d’octobre de l’an de grâce 1226 de l’incarnation du Seigneur, après vingt années d’adhésion parfaite au Christ en suivant la vie et les traces des apôtres :

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