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Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, 
vus sous la loupe d'un super senior.

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Non, le chauffeur du camion fou qui nous a foncé dessus n'a pas crié ... Allah akbar

com

Source: www-ripostelaique.com

OUf... plus de peur que de mal..

Je remercie personnellement la Providence d'avoir veillé sur nos amis qui aiment tant la LIBERTE  et qui la défendent envers et contre tout!

Deo Gratias

Philippe Boehler.

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L’état de la voiture, percutée à 80 km/h, à l’arrière, sur l’autoroute, par un camion roulant au moins à 130 km/h, indique ce qu’à dû être la violence du choc…

Vendredi 15 septembre, 12 heures. Pierre est invité par Henri Dubost, durant un quart d’heure, sur Radio Courtoisie, dans le cadre du Journal de l’Identité. L’entretien téléphonique se déroule au mieux, l’invité rappelle, concernant les 10 ans de Riposte Laïque, sa fierté d’avoir pu réunir, ce 2 septembre, à Rungis, plusieurs types de résistance :

– La résistance politique, avec Fabien Engelmann (FN), Robert Ménard et Emmanuelle Duverger (divers droite), Karim Ouchikh (Siel), Carl Lang (Parti de la France) et Serge Federbusch (Parti des Libertés).

– La résistance intellectuelle, avec Renaud Camus.

– La résistance des guerriers de terrain, avec Richard Roudier, Sébastien Jallamion et Christine Tasin.

– La résistance dans les prêtoirs, avec Frédéric Pichon.

– La résistance à la tyrannie médiatique, avec Jean-Yves Le Gallou

– La résistance à l’islam, avec René Marchand.

– Et enfin, l’internationalisation de la Résistance, avec Oskar Freysinger (UDC Suisse) et Tatjana Festerling (ex-Pegida, Forteresse Europe).

Sans oublier le message amical du Général Martinez.

Pierre passe à la 20e minute de l’émission…

https://www.radiocourtoisie.fr/2017/09/15/libre-journal-de-lidentite-15-septembre-2017-laid-el-kebir-scandales-halal-loperation-suivez-coq-10eme-anniversaire-de-riposte-laique-attention-blanquer-cach/

Il évoque, ensuite, le harcèlement judiciaire dont notre mouvance est l’objet, notamment à travers la plainte déposée par le vice-procureur Grégory Weill contre le livre de Christine Tasin, « Les Assassins obéissent au Coran », et la condamnation en appel de notre président suisse, Alain-Jean-Mairet. Pour illustrer le grotesque de ce verdict, il explique aux invités de Radio Courtoisie qu’ils peuvent, avec cette logique, se retrouver devant un tribunal qatari, à Doha, s’ils parlent mal de l’islam !

Il conclut en faisant remarquer que ce jour, un militaire de l’opération Sentinelle a été attaqué au couteau, à 6 heures du matin, à Châtelet, par un musulman, et qu’à l’heure où il parle, un attentat paraît s’être produit dans le métro, à Londres.

L’émission enregistrée, il est temps de prendre la route, car nous sommes attendus, à 500 kilomètres de là, par des enfants et petits-enfants.

Tout se passe bien, la majorité du parcours doit se dérouler sur l’autoroute. Christine, comme à son habitude, est passagère, et travaille sur son téléphone portable et sur son ordinateur. Pierre, qui n’a plus eu le moindre accident automobile depuis plus de trente ans, mais est parfois victime des radars racketteurs, conduit, sereinement.

Et soudain, tout bascule, très vite. Nous arrivons à un endroit, sur l’autoroute, où, à cause de travaux, il y a un ralentissement, et un changement de voie qui s’opère par un virage sur la gauche, à 45 degrés. Pierre ralentit, et roule à environ 70 à 80 kilomètres-heure. Tout paraît se dérouler normalement. Et soudain, c’est le choc, d’une grande violence. Nous n’avons rien vu venir. Nous sommes brutalement percutés, par l’arrière, par ce qui paraît être un camion de chantier. La vitre arrière explose, nous sommes propulsés à toute allure vers l’avant.

Pierre n’a qu’un objectif : éviter les possibles carambolages avec les voitures de devant, et celles de la file de gauche. Il réussit dans son entreprise, aidé par le fait qu’il n’y avait aucune voiture devant (il évite en général de serrer de près les véhicules qui le précèdent) et que le camion nous a percutés en plein milieu de la voiture, évitant de nous balancer dans le décor, ou sur la file de gauche).

Pierre réussit à garer la voiture, une centaine de mètres après le choc. Première vérification, nous n’avons rien, si ce n’est que nous avons ressenti un choc très brutal au niveau du cou et du dos. Nous demeurons maîtres de nous, et descendons de la voiture, pour aller voir ce chauffeur qui nous a fait vivre dangereusement.

Nous parcourons environ cent mètres à pied, au bord de l’autoroute. Nous devons faire attention aux voitures qui arrivent, mais les conducteurs roulent doucement, ayant vu l’accident. Le camion est arrêté juste avant le virage, et nous découvrons l’homme qui conduisait, et son épouse, à ses côtés. Ils ne sont pas agressifs, et s’excusent. Pour l’instant, tout va bien. Manifestement, ils ne sont pas Français, et ne maîtrisent absolument pas la langue. Le camion est défoncé de manière spectaculaire à l’avant, de l’essence et de l’huile coulent par terre, preuve de la violence du choc. Le phare avant gauche est à terre, et le chauffeur essaie laborieusement de le remettre. Nous comprenons rapidement, aux papiers qu’il nous remet, qu’il est bulgare, âgé de 65 ans. Curieusement, même s’il ne paraît pas méchant, il ne s’est jamais soucié de notre état de santé, ni du fait que nous aurions pu être grièvement blessés. Seul l’état de son camion paraît le préoccuper. Nous comprenons qu’il devait être à Paris, le soir même, et qu’il devait approvisionner un chantier, car sa benne est pleine. Il laisse entendre à Christine qu’il s’est endormi, ce qui paraît la seule hypothèse possible, vue l’absence de traces de frein.

Nous ne pouvons nous empêcher de penser aux bienfaits des travailleurs détachés, ni à Tatjana Festerling, qui nous racontait sur TV-Libertés que l’avenir de l’Europe c’était à l’est ! Et Pierre se souvient que son dernier accident était dû, dans Paris, à un chauffeur turc qui l’avait percuté violemment, alors qu’il était à l’arrêt à un feu rouge !

Nous commençons à faire le constat. Le conducteur du « camion fou » demande à Pierre d’écrire à sa place, ne maîtrisant absolument pas le français. Il ne fait aucune difficulté pour le signer, les faits étant évidents, et sa responsabilité totale.

Les policiers arrivent, puis les gendarmes, puis les pompiers. Belle machine, cela fonctionne bien. Nous nous interrogeons si nous devons aller à l’hôpital, pour des tests, ou pas. La raison finit par l’emporter, et nous nous laissons convaincre. Tout va très vite. Pierre, éternel optimiste, veut malgré tout récupérer sa voiture, convaincu que le moteur n’est pas touché, et qu’il peut arriver à bon port. Les gendarmes l’en dissuadent très vite, pas le droit de rouler sur l’autoroute avec une voiture autant endommagée, le train arrière étant probablement faussé. Le conducteur doit souffler dans le ballon. Cela paraît normal. Surprise, le gendarme demande également à Pierre de le faire. C’est pourtant lui qui s’est fait emplafonner, mais il paraît que c’est obligatoire. Il a 0 gramme dans le sang, mais s’il avait eu davantage que 0,5 g, cela en faisait-il un coupable ? Vis-à-vis des assurances, probablement.

Il faut batailler un peu avec les gendarmes, pour récupérer les ordinateurs, mais Christine sait faire, et sauve l’essentiel : la voiture s’en va sur le camion remorque, mais nous avons les précieux objets grâce auxquels nous pouvons travailler.

Le constat fait, les contrôles de gendarmes effectués, nous montons dans l’ambulance. Il y a une demi-heure de trajet. Par précaution, ils ont allongé Christine, tandis que Pierre reste assis. Accueil aux urgences de la ville la plus proche, c’est très humain, un personnel fort sympathique. Mais nous ne sommes pas seuls, entre le papy qui s’est échappé de la maison de retraite, et qui s’est cassé la figure, saignant abondamment de la tête, l’acrobate de 60 ans qui a voulu monter sur un escabeau, et s’est viandé au sol, sur le dos, et quelques personnes âgées en mauvais état…

Plus de deux heures d’attente, mais grâce aux ordinateurs et aux téléphones portables, nous pouvons informer amis et famille de la situation. Henri Dubost, qui ignore tout de la situation, homme à l’humour remarquable, appelle Pierre pour ironiser sur le fait qu’il suffit qu’il l’invite à Radio Courtoisie pour qu’il y ait ce jour un attentat musulman à Londres. Il lui est répondu qu’il est difficile de trouver une journée où il n’y en a pas, tout le monde rit bien. Pierre l’informe par ailleurs de l’endroit où ils sont, et des circonstances dans lesquelles l’accident est arrivé. Il lui fait remarquer que, pour un peu, il aurait été le dernier à l’interviewer, et que cela aurait pu être une gloire pour lui. Henri est secoué, mais l’humour reprend vite le dessus : il lui demande si le chauffeur, en nous percutant, a crié « Allah Akbar ». Pierre est pris d’une crise de fou rire, qu’il transmet à Christine, malgré ses douleurs au cou, au bas du dos et au thorax. C’est vraiment la phrase du jour, et c’est cela le génie français : cette capacité, même dans les périodes les plus dramatiques, à avoir le recul qui permet l’humour et la dérision.

Nous avons été examinés par un interne des urgences, fort sympathique, issu de la diversité sub-saharienne, qui a décidé que nous étions en état de marche, et pouvions rentrer chez nous Comme c’est ce que nous avions envie d’entendre, nous n’avons pas insisté pour passer des radios malgré les conseils de nos amis médecins de Riposte Laïque.

L’assurance, prévenue depuis le début de nos mésaventures, fait le nécessaire pour qu’un taxi nous ramène à bon port. Encore 2 heures de route, arrivée à près de 23 heures. Les messages de la famille est des amis se multiplient, cela fait plaisir. Certains se proposaient même de faire des centaines de kilomètres pour venir nous chercher et nous héberger, d’autres nous promettaient de boire une bonne bouteille de champagne à la santé de la vie.

La vie a repris son cours ce samedi matin, avec quelques petites douleurs. Ce n’était pas notre heure. Mais, et cela nous le savons depuis longtemps, nous ne serons pas éternels. Nous savons que nos  choix de vie nous exposent et nous assumons ces risques. Mais par ailleurs, les hasards de la vie font que nous sommes, comme chacun, de petites choses fragiles, qui ne sont pas l’abri d’un accident, comme celui de ce vendredi 15 septembre 2017, qui aurait pu être fatal.

Donc, si par malheur il devait nous  arriver quelque chose, on ne vous demande qu’une chose, les amis : continuez le combat !

Mais en attendant, savourons ensemble cette si belle chanson de Jean Ferrat, interprétée par Isabelle Aubret (qui gardera des séquelles d’un terrible accident de la route) : C’est beau la vie !

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