Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
VIGILANCE SUPER-SENIOR

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Du climat et de ses variations .Influence d'une éruption volcanique sur la Révolution Française ? . Où est le Vrai et le Faux ?

Les pontes de la mondialisation ont intérêt à exploiter certaines données, voire à les *arranger* afin de servir leurs intérêts...

Dans nos écoles en Valais, on parle de ce problème, mais j'ai un gros doute quant à l'objectivité de la présentation de la question

Il faut essayer de *prendre de la hauteur*, afin de rester dans la VERITE

Je vous souhaite une belle journée  ensoleillée...et supportable , calorifiquement parlant...

PS: Complément à propos de l'influence du climat sur la politique française ( Révolution 1789 )

Philippe Boehler.

__________________________________________________________

Source: www.metamag.fr

Du climat et de ses variations : un phénomème historique

Dr Bernard Plouvier , auteur, essayiste ♦

L’on n’a pas attendu l’ère de l’économie globale et de la mondialisation de la propagande politique pour s’intéresser aux conséquences des conditions climatiques sur la vie animale et végétale de notre planète et la survie de l’humanité ainsi qu’aux retombées environnementales des activités humaines.

En revanche, notre époque innove, en ce sens que nos brillants potentats osent lancer une arnaque politico-économique fondée sur d’énormes mensonges écologiques et climatologiques. Il est peut-être intéressant, avant d’être contraints de payer de nouveaux impôts et de nouvelles taxes à la consommation justifiées par diverses contre-vérités, d’en revenir à quelques notions bien connues des historiens et des scientifiques non prostitués aux puissants du jour.

Durant le dernier million d’années, la Terre a connu 7 longues périodes de glaciation, l’ultime, la glaciation dite de Würm I à IV, s’est terminée à la fin du 11e millénaire avant J.-C. Durant les périodes Würm III et IV (entre – 60 000 et – 12 000 ans), Alaska, Canada et Sibérie étant unifiés par les glaces, des Sibériens et des Aïnos (de race européenne), des Lapons et des Mongols (de race asiatique), partant de Sibérie ou passant par elle, ont pu coloniser le continent américain, jusque-là vierge d’humains.

Au 11e millénaire avant notre ère, la fonte des glaces, liée à un considérable réchauffement climatique – sans commune mesure, par son ampleur, avec celui allégué par les climatologues dévots du « réchauffement catastrophique » actuel -, a séparé les îles Britanniques du reste de l’Eurasie, par création de la Manche, tandis que le lac Baltique s’ouvrait sur la Mer du Nord, en plus de bien d’autres modifications géophysiques.

Chaque glaciation a fait suite à un changement d’inclinaison de l’axe terrestre ou à un allongement de l’orbite de la planète, l’éloignant du Soleil, tandis que le réchauffement était consécutif à une modification inverse du géomagnétisme ou un raccourcissement de l’orbite terrestre.

L’évolution des névés (la neige compacte) et des moraines (des amas de terre et de roches tassées par les glaces, laissés en place lors de la fonte des glaciers), l’étude des coraux (qui renseigne sur la température des océans) et des sections d’arbres fossilisés, permettent de retracer, de façon bien sûr approximative, les bouleversements climatiques des cinq derniers millénaires, qui furent infiniment plus importants que les modifications thermiques du XXe siècle qui se poursuivent sur un mode mineur, n’en déplaise aux zélotes ignares de l’écologie grotesque, manipulés par d’habiles financiers.

Du 3e millénaire jusqu’au milieu du 1er millénaire avant J.-C., la Terre bénéficie d’un climat chaud, propice aux bonnes récoltes. On constate un refroidissement du 4e au 1er siècles avant J.-C., suivi d’un modeste réchauffement du IIe au IVe siècles après J.-C. Survient un désastreux refroidissement durant les âges sombres des VIe, VIIe et VIIIe siècles, puis s’installe un franc réchauffement du IXe siècle au début du XIIIe, permettant l’éclosion les deux premières Renaissances du Moyen Âge : en cette époque d’expansion démographique en Europe occidentale, scandinave et danubienne, le Groenland est en quasi-totalité une terre verte (en témoignent les écrits islandais), ce qui n’est plus le cas de nos jours.

L’influence du climat sur la faune et la flore, sur la production agricole et sur la santé humaine, a été discrètement évoquée par Lucrèce au 1er siècle avant J.-C. Elle est devenue un grand sujet littéraire et philosophique à partir du XVIe siècle, lorsque Jérôme Cardan a publié ses réflexions sur les récits des explorateurs espagnols et portugais du Nouveau Monde, d’Afrique australe et d’Asie. Durant les années 1730 sq., Montesquieu introduisit le sujet en France.

Très vite, s’est développée la peur d’user les réserves naturelles par l’excès de bouches à nourrir

Prédicateurs catholiques et réformés, aussi bien que le fameux Malthus furent unanimes : la Terre vieillit ; elle produit moins de blés (on appelait ainsi, avant le XIXe siècle, toutes les variétés de céréales panifiables) et moins de fruits ; le bétail est moins gras et moins prolifique qu’autrefois ; les mines rendent moins de métaux, etc.

En 1788, la grande peur des chroniqueurs et des journalistes parisiens était la pénurie de truffes noires. Durant tout le XXe siècle, on a fait croire que la Terre allait manquer de pétrole, alors que la prospection permet d’en découvrir de nouveaux gisements chaque année et que, depuis 2014, la production excède les besoins des 7 milliards d’humains… au fait, dans les journaux, on retrouve la même plainte : « Il n’y a plus de truffe », ce qui est un excellent argument pour en maintenir très élevé le cours.

D’une manière générale, les récoltes et vendanges sont plus abondantes et les grains se conservent mieux en période de réchauffement climatique. À l’inverse, les refroidissements de longue durée sont contemporains de graves épidémies par moindre résistance d’organismes humains peu ou mal nourris en régions de médiocre productivité agricole.

La première pandémie de peste, du milieu du VIe siècle jusqu’au premier tiers du VIIe, fut contemporaine d’un climat très pluvieux et froid, favorisé par de monstrueuses éruptions volcaniques d’Amérique centrale (celles du volcan Ilopango du San Salvador sont bien connues), retentissant sur l’ensemble de l’hémisphère Nord, provoquant de très mauvaises récoltes et une énorme mortalité. Le scénario fut rejoué de façon identique au XIVe siècle.

Effectivement, la Grande Peste a frappé durement l’Europe dans la seconde moitié du XIVe siècle, en une époque où, du fait d’une intense activité volcanique lointaine, les récoltes étaient insuffisantes pour bien nourrir les 17 à 20 millions de Français ou les 5 à 6 millions de Britanniques. Le refroidissement de longue durée, du XIVe au XVIIe siècles, n’a nullement empêché la Grande Renaissance de transformer l’Europe puis l’ensemble de la Terre, grâce à la colonisation du Nouveau Monde par l’Européen civilisateur. Les grandes inventions, comme l’humanité sait en faire au début des grandes poussées civilisatrices, ne sont pas corrélées au climat
.
Le réchauffement, débuté entre 1715 et 1720, s’est poursuivi jusqu’à nos jours, entrecoupé de périodes froides de 10 à 12 ans, liées à une diminution des éruptions solaires, par exemple, de 1781 à 1795, durant lesquelles la « révolution industrielle » était patente depuis une trentaine d’années en Grande-Bretagne et commençait à se développer en France et dans la future Belgique.

On constata de même un refroidissement durant les années 1939-1955, où les hivers furent exceptionnellement froids et longs dans l’hémisphère Nord, tandis que l’activité sidérurgique était très intense en raison de la guerre puis de la phase de réparation des immenses dégâts occasionnés par les « bombardements libérateurs » et les combats terrestres.

N’importe quel lecteur, même peu familiarisé avec l’histoire des civilisations, peut se rendre compte qu’il n’y a aucune corrélation entre cette alternance de réchauffements et de refroidissements et l’importance du peuplement humain ou l’activité industrielle (donc les gaz à effet de serre produits par les rejets de l’activité de l’homme et de ses machines). L’année la plus chaude durant l’ensemble du XXe siècle, dans l’hémisphère Nord, fut 1934, soit une année de sous-activité industrielle partout sur la planète, sauf en URSS, au Japon et en Allemagne, un pays où l’activité était toutefois inférieure à celle des années 1928 et 1929.

Les catastrophes climatiques jouent-elles un rôle politique ?

Non ! L’acmé du « petit âge glaciaire » de 1690 à 1715 eut des conséquences dramatiques en Europe occidentale, sans déclencher de révolution. En France, Louis XIV était d’une autre trempe que son descendant, le colossal mollasson Louis XVI et partout ailleurs les monarques maintenaient une forte pression sur leurs administrés, sévissant durement après chaque émotion populaire.

Certes, les amateurs d’anecdotes citent les aléas climatiques français de 1788-89. Mais durant les années 1774-76, l’on avait vécu trois récoltes lamentables, associées à un accaparement des grains et des farines par quelques riches trafiquants, encouragés par les ennemis de Turgot : le Prince de Conti, cousin de Louis XVI, la très sotte Marie-Antoinette, le comte d’Artois (le futur Charles X) et l’ineffable Jacques Necker, le banquier qui se prenait pour un homme d’État. La « guerre des farines » n’avait occasionné que de rares émeutes localisées, d’ailleurs induites par les comploteurs déjà cités.

Le 14 juillet 1788, une tornade de grêle ravagea le royaume, détruisant le tiers des récoltes, mais la Révolution du printemps et de l’été suivants avait des causes structurelles et des causes politiques (faiblesse de l’Exécutif & puissantes ambitions de divers nobles, clercs et bourgeois « éclairés ») qui étaient perceptibles dès 1750.

Ce n’est nullement notre timide « réchauffement climatique » et ses pseudo-conséquences qui pourraient faire bouger les molles populations d’Europe. Mais l’invasion migratoire en provenance d’Afrique, du Moyen- et du Proche- Orients, couplée aux menus désagréments de l’islam djihadiste et du contact avec les rejetons turbulents de cette immigration devraient, en bonne logique, ébranler les nations autochtones d’Europe.

Illustration :  Louis Duveau (1818–1867), La peste d’Elliant 1849, huile sur toile, Musée des beaux-arts de Quimper.Ce tableau illustre une épidémie de peste survenue au Moyen-Âge, à Elliant (Finistère) selon une tradition orale reprise dans le Barzaz Breiz de Théodore Hersart de la Villemarqué.

17 avril 2010

Islande, 1783: le Laki, volcan qui déclencha la Révolution française

C’est ainsi qu’on le nomma en France à l’époque après la prise de la Bastille: "volcan de la Révolution". Le Laki, ou Lakagigar, est en fait une chaîne de volcans. Elle suit la même ligne que le volcan actuellement en éruption.

laki-volcan_1_big.jpg«Sur une distance de 25 km, on trouve 130 cratères qui émirent 14 milliards de m3 de lave basaltique, d'acide fluorhydrique et de dioxyde de soufre, entre 1783  1784, causant l'éruption volcanique la plus importante des temps historiques, avec des conséquences catastrophiques pour l'Islande et des très importantes perturbations météorologiques en Europe.»

L’éruption commença le 8 juin 1783. Au début elle fut explosive, puis elle continua en émission de lave pendant des mois, jusqu’en février 1784. Les cendres recouvrirent l’île, et de 50% à 80% des animaux d’élevages moururent. La famine qui suivit décima environ 20% de la population islandaise.

Mais ce n’est pas tout. En cet été 1783, un anticyclone puissant et centré durablement sur le nord de l'Atlantique envoya les fumées vers le reste de l’Europe, comme ces jours. Il faut savoir que l’«on estime que 122 millions de tonnes de dioxyde de soufre furent émis dans l'atmosphère, l'équivalent de trois fois les émissions industrielles annuelles en Europe et l'équivalentLaki3.jpg d'une éruption comme celle du Mont Pinatubo en 1991 tous les 3 jours. L'émission de dioxyde de soufre coïncidant avec des conditions climatiques inhabituelles provoqua un épais brouillard sulfuré qui se répandit à travers l'Europe occidentale, provoquant des milliers de morts durant 1783 et l'hiver 1784.»

Un nuage de poussière recouvrit les 2/3 de la France et se déposa en partie au sol. C'était exceptionnel, car ces poussières sont normalement en suspension très haut dans l'air et en faibles quantités comme le rappelle Kad dans son billet. Le nuage actuel devrait atteindre le ciel de Suisse ce matin, à voir la circulation des vents ici (animation du bas). Le coucher de soleil d'hier soir était déjà particulièrement rougeoyant.

Les années qui ont suivi l'éruption du Laki en 1783 furent marquées par des phénomènes météo extrêmes, dont des sécheresses et des hivers très rigoureux, puisqu’on disait que le pain et la viande gelaient sur la table de la cuisine et les corbeaux en plein vol. On vit un accentuation du petit âge glaciaire. La ligne de grain orageux qui traversa la France du sud au nord, en été 1788, détruisit presque toutes les récoltes du pays. On Laki1.jpgpesa des grêlons de 10 livres (5 kgs). L’extrait de presse ci-contre relate l’événement (cliquer pour agrandir).

La situation des paysans fut si désespérée que la révolution éclata en 1789. Ces modifications climatiques et le volcan Laki ne sont peut-être pas seuls en cause, mais les historiens admettent que leur influence fut considérable dans les événements politiques qui mirent fin à la royauté.

On estime que le nuage de cendre modifia le régime des moussons en Afrique, faisant baisser le niveau du Nil et l’irrigation de la plaine céréalière d’Egypte.

Quand à l'éruption actuelle, «Les autorités craignent que cette éruption ne déclenche le réveil du volcan voisin, le Katla situé sous le glacier Myrdalsjokull. Une éruption sous-glaciaire serait bien plus destructrice à cause des violentes explosions phréato-magmatiques et des inondations (jökulhlaups) résultant de la fonte massive de glace. Les séismes observés ces dernières semaines sous l'Eyjafjallajokull résultaient de la montée du magma. L'image ci-dessus montre l'activité sismique du 22 au 24 mars 2010. Jusqu'à présent, le Katla ne présente aucune activité inhabituelle (ni séisme si gonflement) mais ces deux volcans ont des réservoirs magmatiques qui communiquent et l'histoire a montré que chaque éruption de l'Eyjafjallajokull avait été directement suivie par une éruption du Katla.»

La nature est en interaction avec la vie des humains, même si ceux-ci tentent d’en diminuer les effets. Et la nature est mondialiste: le volcan islandais Laki, conjointement au volcan japonais Asama entré en éruption la même année, a influencé tout l’hémisphère nord pendant des années, comme le Tambura en 1815-1816.

A lire aussi ici sur Maxi-Sciences, et à voir le film sur l’éruption du Laki:


 

"Laki" l'enfer de 1783 / "Laki" the hell on earth in 1783 from Marc.preschia on Vimeo.

 

Planète

Influence des éruptions volcaniques sur la Révolution Française

Dossier - 14 Juillet : Des volcans pour une révolution
DossierClassé sous :Volcanologie , Volcan , révolution française

Les dérèglements climatiques ont toujours eu une influence déterminante sur la vie de notre planète. Les éruptions violentes des volcans ont joué un rôle très important dans ce domaine.

  Dossiers14 Juillet : Des volcans pour une révolution

Franklin avait raison. Tout commence en Islande en 1783. Le Laki, volcan qui culmine à 500 m d'altitude, s'est activé, quand soudain, le 8 juin 1783, une gigantesque fissure éruptive de plus de 40 km, l'ouvre en deux, donnant naissance à 110 cratères, tous alignés sur cette fissure, nommée fissure de Lakagigar

Fracture de Lakagigar. © Photo : J. Sintès

Celle-ci vomit des torrents de lave pendant 50 jours à un débit estimé à 5000 m3 par seconde, soit l'équivalent de deux fois le débit du Rhin à son embouchure... 10 km3 de basalte tholéiitique (riche en silice). Cette lave se répand ainsi sur 370 km², comme si la région parisienne se retrouvait sous 30 m de lave en 50 jours !... C'est le plus grand épanchement lavique, de tous les temps historiques sur terre !...

Mais on sait maintenant, que ce cataclysme n'était pas solitaire. Il était simultané avec un autre événement d'une ampleur comparable bien qu'un peu plus faible, situé de l'autre côté de la planète, au Japon.

Le volcan Asama, un strato-volcan andésitique de 2560 m d'altitude, entre en éruption du 9 mai au 5 août 1783. Sa violence est cataclysmique. Les projections de produits atteignent la stratosphère, à une altitude estimée entre 17 et 50 km. Bien que les pertes humaines soient difficilement quantifiables, nous savons que cette éruption a été suivie de graves famines dans tout le Japon.

Nous savons aujourd'hui que ces deux cataclysmes simultanés, situés de part et d'autre du même hémisphère nord, sont tout à fait capables d'engendrer un changement climatique de plusieurs années sur cet hémisphère.

Cette hypothèse a été vérifiée par les études des scientifiques qui ont analysé les relevés de température de l'Observatoire Royal Météorologique de Bilt, en Hollande. Elles font nettement apparaître un abaissement de la température en Europe à cette époque.

Par ailleurs, les analyses faites sur les registres paroissiaux ont été très utiles pour comprendre la chronologie et l'ampleur des événement dans chaque région.

L'analyse des récents évènements volcaniques majeurs (voir ci-après) confirme l'influence d'une éruption sur le climat régional. Le scénario que nous pouvons bâtir aujourd'hui sur les évènements de 1783, traduit l'importance des conséquences des projections de poussières et de gaz sulfureux dans la stratosphère.

Celles-ci se sont diluées en un anneau autour de la terre, couvrant essentiellement l'hémisphère nord. Il s'est alors formé des aérosols de sulfates, composés de gaz et d'un mélange de particules liquides et solides. Ceux-ci, parce qu'ils réfléchissent une partie du rayonnement solaire, ont provoqué un refroidissement moyen de la planète de quelques dixièmes de degrés durant les 2 ou 3 ans qui ont suivi les éruptions volcaniques et contribué au dérèglement climatique observé.

Les nuages d'origine volcanique sont principalement constitués de vapeur d'eau et de dioxyde de soufre.

Ces aérosols retombent lentement dans l'atmosphère sous forme de brouillards secs, odorants, sulfureux, lesquels, mélangés avec l'eau de pluie, provoquent des pluies acides qui attaquent la végétation et peuvent contaminer des réserves d'eau potable.

Coucher de soleil sur volcan tabulaire en Islande. © Photo : J. Sintès

Ce scénario explique à la fois la couleur particulière du ciel au coucher du soleil qu'ont noté les chroniqueurs de l'époque, ainsi que le refroidissement climatique, les mauvaises récoltes, la famine des populations, leur désespoir, la colère qui en résulta, et ... la révolution Française.

Les éruptions du Laki, en Islande et de l'Asama, au Japon sont-elles la cause de la révolution Française ? Le volcanologue le penserait certainement. L'historien, sans doute, nuancerait cette affirmation en émettant l'idée qu'elles furent probablement un élément déclencheur de l'Histoire...

En tout état de cause, les amoureux des volcans auront sans aucun doute une pensée particulière pour eux, ce 14 juillet prochain...

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article