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VIGILANCE SUPER-SENIOR

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Palmyre libérée des griffes des monstres du calife auto-proclamé Al-Baghdati

Palmyre, Patrimoine mondial de l'Humanité en passe d' être libérée des hordes islamiques...de l' E.I. cet Etat qui n'en est pas un....

Il s' agira de TENIR... 
et de PANSER LES PLAIES FAITES au PATRIMOINE DE L 'HUMANITE.

Qui a encore souvenance que  le Directeur des antiquités de Palmyre a été décapité selon les principes du Coran ?

Que va faire l' organe appelé UNESCO ?  Ce  monstre administratif sans tête pensante...

Quand se rendra-t-on enfin compte dans les milieux gouvernementaux que l'ISLAM , maison-mère de Daech, Isis, E.I. A-l Qaida, Al-xxxxx   est la source de tous les maux?

Quand accepterons-nous de considérer l ' ISLAM comme un NAZISME en prenant les mesures qui s'imposent   ?  Soit :


...Son INTERDICTION  totale  , y compris  la fermeture des mosquées et écoles coraniques , musées, centres culturels , en terres non-musulmanes

Philippe Boehler

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L'État islamique assassine l'ancien directeur de la cité antique de Palmyre

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En mai dernier, Palmyre tombait aux mains de Daech.

 

 

EN IMAGES - Daech a organisé mardi la décapitation publique de l'un des plus éminents experts syriens du monde antique. Khaled Assaad, 82 ans, veillait depuis plus de 50 ans sur le site.

Une horreur de plus. L'État islamique a décapité l'ancien directeur du site archéologique de Palmyre, et suspendu en public son corps. Khaled Assaad, 82 ans, avait consacré plus de cinquante ans de sa vie à la valorisation et la préservation du site, joyau du monde gréco-romain. La terrible nouvelle a été annoncée par Maamoun Abdoulkarim, directeur des Antiquités syriennes, lui-même informé par la famille de la victime.

«Imaginez que ce professeur, qui a rendu de tels services à ce site et à l'Histoire, a été décapité…», a déclaré le responsable, avant d'ajouter: «La présence continue de ces criminels dans cette ville est une malédiction qui pèse sur chaque colonne et chaque pièce archéologique de la ville». Khaled Assaad aurait été exécuté ce mardi, en public. Un compte d'activiste anti-Bachar el-Assad, rallié à l'État islamique après la chute de Palmyre, a également publié sur les réseaux sociaux une photo du corps attaché à un lampadaire. «Ce sont vraiment des salopards absolus, réagit auprès du Figaro Jack Lang, président de l'Institut du monde arabe et ancien ministre de la Culture: «Nous sommes face à la lie de l'humanité, si tant est que l'on puisse encore parler d'humanité!», lance-t-il

Khaled Assaad était détenu depuis un mois par les troupes djihadistes qui, en mai dernier, se sont emparées de cette oasis au cœur du désert syrien, classée depuis 1980 au patrimoine mondial de l'Unesco. Maamoun Abdoulkarim a indiqué à l'AFP que le supplicié a été interrogé avec son fils Walid, actuel directeur des Antiquités de la ville, car les bourreaux cherchaient à connaître la prétendue cachette d'une réserve d'or.

Un grand spécialiste de Palmyre

Lorsque Palmyre est tombée aux mains du groupe État islamique, en mai dernier, Khaled Assaad, issu d'une importante tribu de la région, avait refusé de quitter la ville: «Pour lui c'était impossible, il aurait eu l'impression de trahir ses ancêtres. Il était viscéralement attaché à Palmyre. Lorsque son métier l'obligeait à voyager, il comptait chaque heure qui le séparait du retour», relate Michel al-Maqdissi.

Pour lui, l'exécution du vieil homme est une manière odieuse pour les troupes de l'EI de ramener l'actualité sur elles: «Assaad n'était pas du tout politisé, même si en tant que fonctionnaire il a dû côtoyer le régime. Seulement, après les vidéos de pillage diffusées il y a plusieurs semaines, l'EI avait besoin d'un nouveau coup médiatique», déplore l'archéologue. «Cet homme a très certainement été exécuté parce qu'il était un ancien notable du régime, explique Romain Caillet, spécialiste des groupes radicaux. Je m'étonne qu'ils ne l'aient pas fait plus tôt, relève-t-il. Il est possible qu'ils aient d'abord tenté de négocier un échange de prisonniers.»

L'universitaire avait, au cours de sa carrière, collaboré avec de nombreux chercheurs, notamment français, américains et suisses. Michel al-Maqdissi, ancien directeur des Fouilles et Recherches archéologiques en Syrie, est l'un des derniers scientifiques à l'avoir côtoyé. Interrogé par Le Figaro, il salue la mémoire d'une grande personnalité, d'«un sage»: «C'était un ami très proche, j'ai travaillé avec lui pendant plus de trente ans. La nouvelle m'a complètement bouleversé. J'ai commencé à regrouper mes souvenirs, je voudrais écrire quelque chose mais je n'en ai pas encore le courage.»

Khaled Assaad avait pris sa retraite au début des années 2000, mais restait impliqué dans la gestion du site. C'est sous le mandat français, entre 1920 et 1945, que les premières recherches à Palmyre commencent, mais il faut attendre les années 1960 pour que la ville passionne enfin les archéologues, précisément sous l'initiative de Khaled Assaad. «Avant lui il n'y avait aucune direction archéologique sur le site. Il a organisé des fouilles systématiques et la rénovation des hypogées, les tombeaux souterrains. Il a enrichi les musées avec des découvertes spectaculaires. Mais surtout, il avait un incroyable sens de l'ouverture, avec la volonté de collaborer et de partager», détaille Michel al-Maqdissi. Il évoque notamment, la «visite mémorable» de Raymond Barre à Palmyre en 1977. C'est Assaad qui avait accueilli le premier ministre: «C'était fantastique, les enfants couraient autour d'eux dans les rues.»

Un patrimoine en péril

Quelques heures avant l'arrivée des troupes de l'État islamique aux portes de Palmyre en mai, le régime ( gouvernement légal!!!)  avait pu organiser l'évacuation, vers Damas, des principaux chefs-d'œuvre conservés dans le musée de la ville. Les islamistes n'ont pas hésité à démolir les statues qui n'ont pu être déplacées, généralement des reproductions contemporaines, mais considérées par les fanatiques comme des figures d'idolâtrie.

Le 27 juin, les combattants s'attaquaient à la monumentale statue du Lion Al-Lat, l'un des symboles de la ville. Au moins deux mausolées ont été dynamités.

L'État islamique se vante de protéger le patrimoine de l'Islam. Ainsi, les vestiges mamelouks de la fin du Moyen Âge que l'on trouve également à Palmyre ne semblent pas menacés. Pour le reste, une épée de Damoclès pèse sur la cité: les principaux monuments auraient été minés. «Ils finiront sans doute par détruire le temple de Baal et les autres sanctuaires païens lorsqu'ils en auront besoin pour leur communication. On peut espérer qu'ils ne touchent pas au théâtre romain», analyse Romain Caillet.

«On ne connaît pas la situation exacte, déplore Michel al-Maqdissi. De nombreux bustes ont été volés. Ils servent de butin de guerre aux combattants qui les revendent aux trafiquants d'antiquités.» Certaines de ces pièces, facilement identifiables, sont arrivées en Turquie et en Europe. L'ancien responsable déplore également la passivité des États et de l'Unesco: «Ils réagissent toujours trop tard. Rien n'est fait en amont, ils ne peuvent que condamner les destructions. C'était le même scénario en Afghanistan, en Irak et au Mali. Quant au régime de Bachar el-Assad, il se moque complètement du patrimoine. Palmyre a été livrée à Daech pour mieux défendre la “Syrie utile”, c'est-à-dire Homs, Damas et la zone côtière.»

 

Syrie : l'armée syrienne est entrée dans Palmyre après de violents combats contre Daech

>International|Victor Fortunato (@vfortunato1)|02 mars 2017, 7h12 | MAJ : 02 mars 2017, 7h13|0

Photo prise le 27 mars 2016 des ruines du site antique de Palmyre en Syrie après le passage de Daech. 

(AFP/STRINGER)
 
Victor Fortunato (@vfortunato1)
InternationalPalmyreSyrieguerreConflitDaech

 

La cité historique de Palmyre, dans le centre de la Syrie, aux mains de Daech, est sur le point d'être reprise par l'armée syrienne. 

L'armée syrienne est en passe de reprendre à Daech la cité antique de Palmyre, dans le centre de la Syrie, à 210 km au nord-est de Damas. Les forces gouvernementales syriennes y sont entrées mercredi soir, après de violents combats avec les djihadistes de Deach. 

 

Ces derniers avaient envahi en mai 2015 cette cité inscrite par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité. Ils y avaient détruit les plus beaux temples et mené des exécutions de masse dans le théâtre antique. Les combattants de Daech en avaient été chassés en mars 2016 mais avaient repris la cité en décembre. Soutenues par des troupes au sol et des bombardements aériens russes, les forces gouvernementales syriennes tentaient depuis plusieurs semaines d'atteindre Palmyre en avançant dans le désert de la province de Homs.

 

«L'armée est entrée dans un quartier ouest de Palmyre et a pris le contrôle d'une partie de ce secteur», affirme le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. L'agence de presse officielle syrienne Sana avait indiqué plus tôt que les forces gouvernementales avaient repris le Mont Hilal et d'autres collines surplombant Palmyre, saluant «un pas important vers l'effondrement des groupes terroristes dans la ville». L'OSDH avait lui indiqué que les troupes avaient désormais à portée de tir «la moitié ouest de la ville».

 

 - Les forces gouvernementales syriennes avaient atteint mercredi la périphérie de Palmyre après des combats avec Deach. (AFP/ Delil Souleiman.)

 

Une nécessaire restauration du patrimoine

 

La reprise de la citadelle est proche, les djihadistes s'en sont retirés, a assuré Rami Abdel Rahmane, mettant toutefois en garde contre d'éventuels kamikazes qui pourraient toujours être à l'intérieur. Daech a saccagé et détruit d'importantes structures de la cité antique, l'Unesco dénonçant comme «crime de guerre» les destructions sur le tétrapyle, -un monument de 16 colonnes érigé à la fin du IIIe siècle, ainsi qu'à l'intérieur du Théâtre romain, daté pour sa part du IIe siècle.

 - Image tirée d'une vidéo fournie par le ministère russe de la Défense, le 13 février 2017, montrant les nouvelles destructions de sites antiques par Daech, à Palmyre. (Photo : AFP.)

Saccagés par les djihadistes sur le site, deux bustes antiques restaurés en Italie ont été récupérés par Damas. «Les deux bustes sont revenus mardi et rejoignent les 400 pièces archéologiques qui ont pu être sauvées de Palmyre», a indiqué mercredi le directeur général des Antiquités et des musées, Maamoun Abdelkarim. Ces deux bustes, dont les visages avaient été gravement endommagés à coups de marteau, sont probablement les seules pièces à avoir été sorties légalement de Palmyre, après avoir été récupérées par les troupes syriennes. Un mois de travail en Italie a été nécessaire pour leur rendre un visage humain.

 - Saccagés par les djihadistes sur le site, deux bustes antiques restaurés en Italie ont été récupérés par Damas. (Photo : LOUAI BESHARA.

Ils avaient été endommagés lorsque Daech a occupé Palmyre de mai 2015 à mars 2016 et y ont détruit les plus beaux temples, des tours funéraires ainsi qu'un grand nombre d'oeuvres d'art. Les djihadistes avaient également assassiné l'ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad à l'âge de 82 ans. Des centaines de pièces endommagées ont pu être extraites de la ville avant que les djihadistes ne la reprennent une nouvelle fois le 11 décembre. Selon Maamoun Abdelkarim, la restauration des bustes «est le vrai premier pas, visible et positif que la communauté internationale a pris pour protéger l'héritage syrien».

  Leparisien.fr avec AFP

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