Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
VIGILANCE SUPER-SENIOR

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Relations USA/ Suisse ? Savoir où et quoi dire ? Comment ?

Quand M. Burkhalter  parle ainsi à la suite des décisions du Président Trump on doit légitimement se demander s'il ne pousse pas le bouchon un peu loin...TROP LOIN....

Les USA ont un président légitimement élu, Donald Trump.
Il a pris conscience des dégâts causés par les 8 ans de Présidence Obama.

En effet , durant cette période, qu'on le veuille ou non, B Hussein Obama a favorisé de manière appuyée  l'essor de l'islam aux USA.

Il s'est littéralement courbé, incliné en saluant le Roi d'Arabie saoudite il y a 8 ans...
Il a installé à la maison Blanche de nombreux collaborateurs musulmans etc...

Pour ceux qui ne le sauraient pas,  rappelons que l'ancien Président est né dans un famille musulmane d'origine Kényane .- Son père était musulman, ce qui fait d'Obama un membre de cette *religion*.

Il a fréquenté comme jeune enfant  une Madrassa ( école coranique)  en Indonésie.

Plus tard, après sa première élection comme Président des USA,  M Obama a déclaré qu'il était devenu chrétien. Il a même promis de dévoiler  quelle serait l' Eglise chrétienne  qu' il fréquenterait sitôt installé à la Maison Blanche...


Mystère, plus personne n'en a parlé depuis 8 ans....Il y a cependant un petit problème... Car vous savez peut-être que quitter l'islam est interdit aux musulmans sous peine de mort pour apostasie.

Il restait  donc une seule option pour M. Obama...celle d' utiliser la Thakya, ce qui permet aux musulmans de mentir aux non-musulmans afin de faire progresser la cause de l'islamisation du monde...
Vous me suivez ?

Merci de votre attention...

Philippe Boehler

________________________________

extrait du texte de Judith Mayencourt:

"Le conseiller fédéral  Didier Burkhalter ne s’est pas contenté de se poser en défenseur des binationaux qui pourraient souffrir de la mesure américaine. Il a pris position sur le fond: pour lui, ce décret pose un problème de valeur.

«La discrimination générale d’un pays ou d’une religion est quelque chose que nous n’avons pas l’habitude de faire et que nous ne tenons pas à faire».

C’est véritablement un rappel à l’ordre – moral et politique.

Cette prise de position rappelle le discours très engagé du terne Samuel Schmid, défendant la liberté d’expression lors d’un voyage à Tunis.

Etre conseiller fédéral, ce n’est pas simplement administrer le pays. C’est aussi, parfois, l’incarner. S’en faire le porte-voix pour défendre ses valeurs profondes."

Source:  www.24heures.ch  Judith Mayencourt

Le demi-courage de Didier Burkhalter

La rédaction , Judith Mayencourt commente sa position sur le gouvernement Trump et son silence sur les affiches à la burqa.

 

Il avait disparu des écrans radars, depuis la fin de sa double présidence de la Confédération et de l’OSCE, il y a trois ans. Didier Burkhalter est de retour.

Dimanche, le conseiller fédéral en charge des affaires étrangères est sorti de sa réserve pour asséner quelques mots forts à l’égard de la politique menée par le président des Etats-Unis. Sans aller jusqu’à le condamner, il a fait part de sa désapprobation en termes clairs, qualifiant le décret bloquant pour trois mois l’immigration en provenance de sept pays à majorité musulmane de «décision dans la mauvaise direction».

Le conseiller fédéral ne s’est pas contenté de se poser en défenseur des binationaux qui pourraient souffrir de la mesure américaine. Il a pris position sur le fond: pour lui, ce décret pose un problème de valeur.

«La discrimination générale d’un pays ou d’une religion est quelque chose que nous n’avons pas l’habitude de faire et que nous ne tenons pas à faire».

C’est véritablement un rappel à l’ordre – moral et politique. Cette prise de position rappelle le discours très engagé du terne Samuel Schmid, défendant la liberté d’expression lors d’un voyage à Tunis. Etre conseiller fédéral, ce n’est pas simplement administrer le pays. C’est aussi, parfois, l’incarner. S’en faire le porte-voix pour défendre ses valeurs profondes.

Etre conseiller fédéral, ce n’est pas simplement administrer le pays. C’est aussi l’incarner

Oui, la Suisse, en gardienne des Conventions de Genève, a une responsabilité particulière dans la défense des droits de l’homme. Sa démocratie n’est pas faite que de compromissions face aux puissants. Même si certains n’ont pas manqué de critiquer une ingérence dans les affaires internes d’un pays étranger, et un précédent dangereux qui pourrait nuire nos relations politiques et économiques avec le géant américain, la déclaration de Didier Burkhalter a fait du bien à nos oreilles.

Ce discours courageux contraste avec l’absence de réaction officielle face aux affiches sur la burqa qui a inondé le pays ces dernières semaines, détournant le débat sur la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération. Bien sûr, la politique n’est pas au seul service des faits, elle est aussi affaire d’émotion et de conviction. Et il n’est pas question de vouloir castrer les campagnes de votation au nom du politiquement correct. Il n’empêche: tout ne peut pas être fait.

Tout autant que la défense des droits de l’homme dans le monde, les valeurs de respect et du vivre ensemble en Suisse aurait mérité que le Conseil fédéral se fende d’une prise de position musclée. «Face à la montée de l’extrémisme violent, tout ce qui monte les groupes de population les uns contre les autres doit être bien mesuré», a averti dimanche Didier Burkhalter. Dommage que cela ne soit vrai que pour les Etats-Unis! (24 heures)

(Créé: 02.02.2017, 18h05)

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article