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VIGILANCE SUPER-SENIOR

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Pertes d'emploi dans les médias romands. Des coupes sombres. Pourquoi ? Est-ce à cause du menu proposé ?

Temps durs pour la presse romande...
Des questions se posent...
Pourquoi ces  baisses de lecteurs et de publicité?
Pour nous autres , ceux qui comme votre serviteur sont des abonnés ou lecteurs occasionnels, ne conviendrait-il  pas de  chercher ailleurs le pourquoi d'une baisse de fréquentation ou d'une  chute du volume de la publicité?

-Le menu de ces parutions est-il du goût du public?

Ce public romand surtout ?

-La ligne  politique de ces parutions n'est-elle pas finalement  trop orientée à gauche alors que le pays romand se situe clairement au  centre , plutôt droite.

Quant aux, journalistes, il sont en majorité  d'une sensibilité de gauche !

Quand  on va au restaurant,  on aime choisir un menu qui plait.
Sinon, on va ailleurs .
Pour la Presse, c'est pareil...Un éditeur ne va pas financer à perte  un journal  qui ne plait plus   aux clients...

Ajoutez à cela  l' option  Internet qui séduit  de plus en plus  de lecteurs trouvant leur satisfaction  instantanément, sur leurs tablettes  et vous saurez pourquoi on ferme le robinet...

Voilà beaucoup de questions que les journalistes eux-mêmes devront se poser...
Bonne chance néanmoins à ceux qui devront se recycler et retrouver un emploi...

Bien sincèrement,

Philippe Boehler
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36 postes supprimés au Temps et à L'Hebdo

Suisse Le Temps est finalement lui aussi touché de plein fouet par les mesures de licenciement annoncées par l'éditeur fin janvier. Un plan social va être négocié.

Des manifestations de soutien ont été organisées à Lausanne.

Des manifestations de soutien ont été organisées à Lausanne. Image: Archives/Keystone

  
  
  
  
  
 
 

Trente-six postes seront finalement supprimés dans les rédactions du Temps et de feu L'Hebdo. Vingt-cinq personnes sont licenciées, onze partent en retraite anticipée. Un plan social va être négocié.

Tôt jeudi, l'éditeur a commencé à convoquer journalistes et graphistes pour les informer de leur licenciement. Trente-six postes vont passer à la trappe, dont onze par retraite anticipée. «De plus, sept personnes, pigistes exclusifs de L'Hebdo, ont vu leur mandat se terminer», a expliqué à l'ats Michel Danthe, président de la Société des rédacteurs et du personnel (SRP), confirmant une information de la RTS.

La restructuration touche tous les secteurs de l'entreprise: 23 journalistes de la newsroom (dont sept historiquement liés à L'Hebdo), cinq graphistes, deux iconographes, une correctrice, une comptable, une secrétaire et trois personnes du marketing, détaille la SRP. Pour celle-ci, «l'ampleur des coupes suscite stupeur, tristesse et colère».

«Une saignée»

Le 23 janvier, l'éditeur Ringier Axel Springer Suisse avait annoncé la fin de L'Hebdo, après une aventure de 35 ans, et une restructuration du Temps, les deux titres utilisant une newsroom commune. Finalement, Le Temps est aussi touché de plein fouet: «C'est une saignée considérable. La restructuration la plus massive depuis que le journal existe. Il perd une vingtaine de postes», affirme Michel Danthe.

Les personnes concernées travaillent pour la plupart dans la newsroom commune et donc pour les deux titres, a expliqué Ringier Axel Springer Suisse. Ce dernier a confirmé les 25 licenciements et la mise à la retraite anticipée de 11 personnes.

Au Temps, chaque rubrique perd un ou deux postes. Les rubriques opinions et débats ainsi que la culture sont «décimées», selon Michel Danthe. Un plan social sera négocié sur la base de celui mis sur la table en 2012. «Ce plan est estimable, mais il n'est plus adapté à la situation actuelle, notamment pour les retraites anticipées», ajoute le représentant du personnel.

Mesures alternatives rejetées

Vendredi dernier, le personnel avait transmis à l'éditeur des mesures alternatives pour limiter les licenciements. Elles ont été rejetées mercredi et l'annonce des licenciements a débuté jeudi.

«Nous avions proposé de réduire la voilure dans l'équipe directoriale en supprimant le poste de directeur romand et celui d'un des rédacteurs en chef de la newsroom», a expliqué Michel Danthe. «Nous voulions aussi placer tout Ringier Romandie sur deux étages au lieu de trois. Et enfin, nous demandions que l'éditeur n'exclue pas de céder L'Hebdo à un éventuel repreneur». Des propositions toutes refusées.

Syndicats «révoltés»

Réagissant dans un communiqué commun jeudi en début de soirée, les représentants du personnel impressum et syndicom se disent «révoltés». Ils se demandent comment Le Temps, un quotidien apprécié loin à la ronde, peut continuer de fonctionner après une telle «hémorragie».

Soutenant pleinement les collaborateurs concernés, les deux organisations appellent Ringier Axel Springer Suisse à revoir les prestations prévues dans le plan social qui sera négocié.

Invité sur le plateau du 19h30 jeudi soir, le fondateur de L'Hebdo Jacques Pilet a pour sa part dit «avoir une pensée solidaire et amicale» à l'endroit des personnes touchées. Parmi celles-ci, des «signatures connues et reconnues» dans le paysage médiatique romand: «on ne peut que souhaiter qu'elles retrouvent au plus vite» un autre poste, a-t-il déclaré.

Pérenniser Le Temps

Mercredi, une délégation du Conseil d'Etat vaudois a rencontré la direction de Ringier Axel Springer Suisse. Celle-ci lui a garanti sa volonté de conserver et pérenniser le quotidien Le Temps sur plusieurs axes (rédactionnel, web, magazine, événements). Le Conseil d'Etat et Ringier ont convenu de poursuivre leurs discussions. (ats/nxp)

(Créé: 16.02.2017, 16h42)

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