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Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, 
vus sous la loupe d'un super senior.

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Cherchez la poutre ailleurs que chez Fillon qui n'a lui qu'une paille.

com

"Source le Figaro

Merci de votre attention. Tout est clair...L'affaire Fillon était un putsch.

Une lutte implacable entre le système et la liberté...
Philippe Boehler

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le Figaro:
"Cette élection présidentielle a en effet ceci d'unique qu'elle doit être vue comme une sorte d'élection à un seul tour: celui qui sera qualifié au second tour face à Marine Le Pen a toutes les chances d'être élu chef de l'Etat.

Il était donc essentiel de déstabiliser dès maintenant le candidat de la droite, qui dérange manifestement.

Est-ce le fait qu'il se soit affirmé chrétien, qu'il ait manifesté son attachement à certaines valeurs traditionnelles, qu'il ait le soutien de Sens commun, qu'il souhaite un rapprochement avec la Russie…?

Toujours est-il qu'il est devenu l'homme à abattre de cette élection.

A lire absolument.......

Intéressante mise au point d'un groupe de hauts fonctionnaires qui n'a pas pris pour rien le nom de Richelieu

 
 
 
FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que le candidat de la droite s'exprimera ce lundi lors d'une conférence de presse, le Groupe Plessis appelle les…
lefigaro.fr|Par Groupe Plessis

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que le candidat de la droite s'est exprimé ce lundi lors d'une conférence de presse, le Groupe Plessis appelle les sympathisants de droite à «cesser de regarder la paille dans l'œil de François Fillon et à s'intéresser aux poutres de ses concurrents».


Le Groupe Plessis est le pseudonyme d'un groupe de hauts fonctionnaires. Leur nom vient d'Armand Jean du Plessis, plus connu sous le nom de cardinal de Richelieu. Découvrez leur blog.


Ne nous y trompons pas, la tourmente qui vise François Fillon est bien une opération soigneusement organisée dont l'enjeu est d'éliminer la droite conservatrice de l'élection présidentielle. Tout, dans le détail des révélations (qui pourrait, sans complicité au plus haut niveau, disposer de tous ces éléments?), dans le timing des dénonciations, dans l'action rapide du parquet financier, dans la mobilisation et l'hystérisation médiatiques, dans la volonté de toucher l'homme dans ce qu'il a de plus intime…, tout cela dénote une opération de déstabilisation concertée dont le Canard Enchaîné, qui ne cache d'ailleurs guère ses sympathies politiques, n'est que le vecteur consentant.

Cette élection présidentielle a en effet ceci d'unique qu'elle doit être vue comme une sorte d'élection à un seul tour: celui qui sera qualifié au second tour face à Marine Le Pen a toutes les chances d'être élu chef de l'Etat. Il était donc essentiel de déstabiliser dès maintenant le candidat de la droite, qui dérange manifestement. Est-ce le fait qu'il se soit affirmé chrétien, qu'il ait manifesté son attachement à certaines valeurs traditionnelles, qu'il ait le soutien de Sens commun, qu'il souhaite un rapprochement avec la Russie…? Toujours est-il qu'il est devenu l'homme à abattre de cette élection.

Il est désormais temps pour les électeurs de droite de cesser de se laisser aller aux indignations faciles dictées par les médias et aux lamentos de circonstance, et d'examiner la situation avec sang-froid. Quels sont les choix alternatifs:

● Un «plan B», qui serait la porte ouverte à de nouvelles luttes intestines, qui ont justement été réglées par la primaire. Au-delà de l'homme, cette primaire a par ailleurs tranché en faveur d'une certaine ligne politique dont on ne voit guère qui, à cette heure, pourrait légitimement l'incarner. Et surtout, un tel renoncement sous la pression médiatique déconsidérerait durablement Les Républicains. Comme le disait Abraham Lincoln, «on ne change pas de cheval en traversant un gué.»

● Un Emmanuel Macron, héritier caché de François Hollande, enfant improbable de mai 68 et de la haute finance, mondialiste béat, égérie de Pierre Bergé, Jacques Attali et Daniel Cohn-Bendit, ennemi des frontières mais ami des puissants. Son élection serait un contre-sens historique au moment où les peuples occidentaux luttent pour conserver leur identité et pour retrouver le contrôle de leur destin.

● Un Benoît Hamon, autre enfant gâté de la nomenklatura socialiste, ennemi déclaré du travail, qu'il n'a que peu pratiqué, qui nous promet l'oisiveté rémunérée, la carte de séjour pour tous et le joint pour chacun, sans oublier une tendresse particulière pour le communautarisme musulman, dont il est l'otage dans sa bonne ville de Trappes, qu'il n'habite d'ailleurs pas.

● Un Front national, qui, s'il capte le mécontentement des Français, ne paraît pas capable, faute d'alliances et de cadres réellement crédibles, de rassembler une majorité d'entre eux et qui ne semble guère apte à exercer le pouvoir, en raison notamment d'un programme économique indigent. Cela fait de ce parti, qui stérilise une partie de l'électorat de droite, l'«idiot utile» de la gauche française.

Laissons donc la justice régler cette affaire d'assistant parlementaire et interrogeons-nous sur la réalité de l'enjeu de 2017. S'agit-il de jouer au «tous pourris»? Au jeu de massacre des élus? Certains s'en délectent et y voient sans doute l'occasion de déverser une bile trop longtemps contenue à l'égard d'un système politique qui leur ment et évite les réformes indispensables depuis des décennies.

Mais, précisément, François Fillon est le seul candidat décidé à faire bouger les choses, à mettre au pas la bureaucratie, à redonner un sens au vote populaire, à faire ce qu'il promet. En tout état de cause, la situation économique de la France, son déclassement sur le plan international, le risque que fait peser sur notre pays une immigration depuis longtemps hors de contrôle, l'explosion de la délinquance, un communautarisme qui menace la cohésion nationale nous imposent de parer au plus pressé.

François Fillon est le seul candidat de droite capable de gagner cette élection. L'attaque qu'il subit est, qu'on le veuille ou non, une péripétie que nous devons laisser derrière nous. Il est temps que les sympathisants de droite cessent de regarder la paille dans l'œil de François Fillon et s'intéressent un peu plus aux poutres de ses concurrents. Cessons de pleurnicher et de nous fustiger sous l'œil goguenard de nos adversaires et passons à la contre-offensive!

Et cette contre-offensive passe par l'affirmation de ce que nous sommes et de ce que nous voulons. Nous sommes des patriotes français fiers et amoureux de notre pays et nous voulons son renouveau. Nous voulons en finir avec la fausse égalité qui nivelle et décourage, débureaucratiser et ouvrir des espaces de liberté pour les créateurs d'emplois et d'innovations, stopper l'immigration, briser le communautarisme, casser les bandes et les réseaux délinquants, renouer avec une éducation de qualité et une culture qui élève, imposer à une administration majoritairement de gauche d'appliquer le programme de la droite, dessiner une politique étrangère indépendante et conforme à nos intérêts, remettre l'Europe dans le droit chemin qui est celui du respect des Nations et de la recherche d'efficacité. Nous voulons ce que Nicolas Sarkozy avait promis, qui reste à faire, et que seul François Fillon pourra réaliser: liquider mai 68 et son cortège d'inepties qui ont fait basculer la France dans la dépression, la crainte et la repentance. Pour nous et, surtout, pour nos enfants, pour les enfants de France.

 

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Cherchez la poutre ailleurs que chez Fillon qui n'a lui qu'une paille.
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