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Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, 
vus sous la loupe d'un super senior.

VIGILANCE SUPER-SENIOR

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Syrie, les médias jouets des pouvoirs bons ou mauvais

com

A la recherche de journalistes objectifs, hors du champ des dhimmisés...comme c'est devenu le cas chez nous...
J'en ai trouvé, quelques-uns ...comme cette journaliste indépendante..Vanessa. Beeley...Une personnalité si rare...

Ecoutez svpl. En anglais...
Philippe Boehler

Independent journalist Vanessa Beeley has been on the ground in East Aleppo and West Aleppo for the past week. She explains the mainstream media lies of a so called genocide taking place at the hands of the Assad gov't and how al-Nusra front and it's Western funded NGOs are manipulating the narrative to drive public support for more aid to terrorists, expanded sanctions against Syria and Russia and a no-fly zone -- all of which will lead to an all out war between the US-Russia and Syria.

RECEVEZ LES NOUVELLES DE Thierry Rassam

Extraits texte de Me Rassam:  

"Des mensonges ? Commençons par les grands titres : « Les rebelles perdent du terrain », « Alep tombe aux mains du régime ».

Je vous transmets ce que les gens sur le terrain voient de leurs propres yeux, que les journalistes ne savent même pas.

Quand vous lisez « rebelles », remplacez par « terroristes », et ce serait bien plus proche de la réalité. ISIS, État islamique, Daech, Al-Qaeda, Al-Nusra, appelez-les comme vous voulez, ce sont eux qui se battent contre le gouvernement syrien.

Ce n'est pas une guerre civile en Syrie, mais bien des terroristes armés et financés par des pays étrangers qui militent pour un changement de régime.

Il y a d'ailleurs cette utilisation du terme « régime » pour désigner péjorativement le gouvernement en place.

Ce mot qu'on nous pousse si loin dans la gorge qu'on ne s'en rend même plus compte.

À quel moment un gouvernement devient-il un régime ? Vous me direz, lorsqu'il devient dictatorial.

Je vous répondrais : « Et l'Arabie Saoudite ? »

Ah non, eux, ce sont nos amis ! Tellement qu'on leur vend des chars d'assaut."

Rien à ajouter à ce texte écrit par un homme qui connait bien  son pays d' origine, la Syrie.

"Thierry Rassam, avocat en droit des affaires"

Merci cher Maître

Philippe Boehler

Publication: Mis à jour:
 

Au courant des cinq dernières années, la Syrie a gagné en popularité. Cynique, mais vrai. Toute ma vie jusque-là, lorsque je me présentais né de parents syriens, c'est comme si je disais que je venais d'un pays mystérieux. « C'est à côté du Liban ». « Ah bon ! »

Aujourd'hui, il faut aller très loin de la ville pour qu'on ne connaisse pas la Syrie. « Ouais la Syrie, c'est quelque chose ce qu'il se passe là-bas », me dit-on quand je parle de mes origines. Tous les jours, un article sort sur le pays et la guerre qui y sévit. Dernier hôpital, dernier médecin, des enfants morts. On a pitié, avec raison.

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Personnellement, ce qui me révolte, d'une certaine manière, ce n'est pas la guerre. Non, car la guerre, c'est normal. C'est une chicane de famille entre humains. Ça arrive. Ce qui me révolte, c'est qu'en 2016, à l'ère de l'information au bout des doigts de chacun, le mensonge et la propagande contrôlent l'opinion publique sur la situation en Syrie. Les médias traditionnels sont tous dans le champ, sans exception. D'après ce que j'entends de Syriens qui sont sur place, ils vous informent mal.

On vous ment en pleine face. Intentionnellement ? Peut-être pas. La plupart des nouvelles de nos jours sont diffusées par des agences de presse internationales, comme Associated Press et l'Agence France-Presse.

Ces dernières reçoivent des communiqués de presse de ceux qui veulent faire valoir leur point de vue. Et voilà, vous avez vos nouvelles.

Des mensonges ? Commençons par les grands titres : « Les rebelles perdent du terrain », « Alep tombe aux mains du régime ».

Je vous transmets ce que les gens sur le terrain voient de leurs propres yeux, que les journalistes ne savent même pas.

Quand vous lisez « rebelles », remplacez par « terroristes », et ce serait bien plus proche de la réalité. ISIS, État islamique, Daech, Al-Qaeda, Al-Nusra, appelez-les comme vous voulez, ce sont eux qui se battent contre le gouvernement syrien.

Ce n'est pas une guerre civile en Syrie, mais bien des terroristes armés et financés par des pays étrangers qui militent pour un changement de régime.

Il y a d'ailleurs cette utilisation du terme « régime » pour désigner péjorativement le gouvernement en place. Ce mot qu'on nous pousse si loin dans la gorge qu'on ne s'en rend même plus compte. À quel moment un gouvernement devient-il un régime ? Vous me direz, lorsqu'il devient dictatorial. Je vous répondrais : « Et l'Arabie Saoudite ? » Ah non, eux, ce sont nos amis ! Tellement qu'on leur vend des chars d'assaut.

Personne en Syrie ne prétend que tout était parfait avant la guerre. Il n'y a personne non plus dans ce pays qui voulait la guerre. Cette guerre, ce sont les pays étrangers qui l'ont amenée sur leur terrain de jeu.

Au courant de la dernière semaine, marquante dans l'histoire de cette guerre, le gouvernement syrien a repris des parties encore occupées par les forces terroristes à Alep-Est. Il y a bien malheureusement eu des morts dans cette reprise de contrôle, mais sachez que pour les Syriens, ceux qui sont là-bas, ces évènements sont célébrés comme la plus grande victoire dans les cinq dernières années. Alep est libérée.

Ce n'est pas du tout le résultat que voulaient les pays étrangers impliqués directement et indirectement en Syrie. La guerre, c'est une sale affaire. Après, chacun son interprétation.

Dire que j'aurais préféré que vous ne sachiez toujours pas ce que c'est, la Syrie.

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Alep au quotidie
MAHMOUD HEBBO / REUTERS
 
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