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Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, 
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VIGILANCE SUPER-SENIOR

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Chrétiens et Musulmans n'adorent pas le même Dieu (Card.Raymond Burke)

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Extrait:
"La comparaison est facile :

« Je ne crois pas qu’il soit vrai que nous adorions tous le même Dieu, parce que le Dieu des musulmans est un chef temporel, la charia est leur loi, et cette loi, qui vient d’Allah, doit dominer tout homme et le tout de l’homme, à la fin. »

Poursuivant dans cette voie, le cardinal Burke que le Dieu que les musulmans adorent n’est pas le même que celui des chrétiens parce que

la charia « n’est pas une loi fondée sur l’amour.

Dire que nous croyons tous en l’amour est simplement faux ».

Rien à ajouter, sinon à transmettre à nos amis et connaissances, voire plus!!!
Philippe Boehler

 

Cardinal Burke : Musulmans et Chrétiens n’adorent pas « le même Dieu »

Cardinal Burke Musulmans Chrétiens Adorent Même Dieu
 
En un temps de débat confus sur l’islam, l’ancien préfet du tribunal suprême de la signature apostolique, le cardinal Raymond Burke, a mis les choses au point : nous chrétiens fidèles à l’Evangile n’adorons pas le même Dieu que les musulmans lecteurs du Coran et de la Charia.
 
Il faut parfois beaucoup de sagacité et de courage dans l’esprit pour énoncer fortement une évidence. Le cardinal Burke n’en manque pas. S’il a été promu représentant suprême de l’église catholique auprès de l’ordre de Malte par un pape François désireux de lui ôter toute responsabilité opérationnelle dans la curie, c’est précisément parce que, notamment dans l’affaire du synode de la famille, il n’hésitait pas à rappeler les évidentes certitudes de la foi face aux sinueuses manœuvres d’un jésuite devenu patron du Vatican.

Burke le constate, Evangile et Coran n’adorent pas le même Dieu

 
Aussi a-t-il décidé lors d’une récente conférence de presse de donner un cours de catéchisme élémentaire aux journalistes présents. Le mieux est de retranscrire ses paroles sans presque les commenter. Les voici. « J’entends des gens me dire, bon, nous adorons tous le même Dieu. Nous croyons tous en l’amour. Mais je réponds, arrêtons nous une minute, et examinons avec soin ce qu’est l’islam, et ce que notre foi chrétienne nous enseigne. » La comparaison est facile : « Je ne crois pas qu’il soit vrai que nous adorions tous le même Dieu, parce que le Dieu des musulmans est un chef temporel, la charia est leur loi, et cette loi, qui vient d’Allah, doit dominer tout homme et le tout de l’homme, à la fin. » Poursuivant dans cette voie, le cardinal Burke que le Dieu que les musulmans adorent n’est pas le même que celui des chrétiens parce que la charia « n’est pas une loi fondée sur l’amour. Dire que nous croyons tous en l’amour est simplement faux ».
 

Cardinal Burke, le djihad oppose les musulmans aux chrétiens

 
Puis le cardinal Burke a mis en lumière que les deux religions ne différent pas seulement par la nature de leur foi, mais par leur manière de convertir.

Pour les musulmans, en effet, « ce qu’ils croient au plus profond, ce à quoi ils se donnent dans leur cœur, exige qu’ils dirigent le monde ».

Ici, les paroles du cardinal Burke font écho à celui d’un archevêque hongrois, Gyula Marfi, pour qui la déferlante des migrants sur l’Europe est le fruit, en grande part, à la « volonté de conquête » des musulmans :

« La terre entière doit devenir dar el-Islam, la maison de l’islam, en y introduisant la charia – la loi des musulmans ».

C’est d’ailleurs ce qu’a écrit expressément Daech dans son magazine de propagande Dabiq, en réaction aux propos iréniques tenus par le pape François.
 
En prétendant que « l’islam authentique et la lecture correcte du Coran s’opposent à toute forme de violence », le souverain pontife « se bat contre la réalité », note Dabiq.

Et, de fait, il est faux que, pour reprendre les propos du pape, « toutes les religions veulent la paix ».

D’où la nécessaire mise au point, la respectueuse remontrance, du cardinal Burke : « Ce qui est important pour nous aujourd’hui est de comprendre l’islam à partir de ses propres textes, et non de présumer que nous savons déjà de quoi nous parlons ».
 

Pauline Mille
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