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Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, 
vus sous la loupe d'un super senior.

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

Obama, Hollande, Merkel? Ils sont hors course...

com

Ces pauvres, ils ont oublié que la maison Blanche ne sera plus à eux dans moins de 60 jours.
Le réveil sera brutal...

Philippe Boehler

* Extrait visite Obama:
"Au cours d'une ultime conférence de presse, Barack Obama a déclaré espérer que son successeur Donald Trump «tiendra tête» à la Russie en cas de nécessité et ne cherchera pas à tout prix à trouver des compromis avec Moscou. Le président américain a aussi plaidé pour le maintien des sanctions existantes contre la Russie au sujet de l'Ukraine, jusqu'à ce que l'accord de paix de Minsk soit appliqué.

 
 
Lors d'une rencontre à la chancellerie de Berlin avec le président américain, les dirigeants des trois premières économies de la zone euro, ainsi que l'italien…
francais.rt.com
 

Commentaires

Philippe Boehler
Philippe Boehler Imbéciles de première classe. En moins de 6 mois, Obama et Hollande ne seront plus aux manettes.
Quant-à Mme Merkel...on sait qu'elle n'est plus en odeur de sainteté en Allemagne.
Le comble pour une fille de pasteur

De la TdG de ce 18 novembre 2016
"

  
  
  
  
  
La visite à Berlin est chargée de symboles pour Barack Obama qui a rendu un chaleureux hommage à Angela Merkel. Il a salué - dans un entretien - la «grande crédibilité» de Merkel et a assuré qu'elle était «prête à se battre pour ses valeurs».

La chancelière allemande est vue par certains experts comme le nouveau porte-étendard des valeurs démocratiques dans le monde après l'élection de Donald Trump.

Le président américain devait insister en Allemagne, deuxième et dernière étape de sa tournée d'adieux européenne, sur les valeurs communes à l'Europe et aux Etats-Unis, selon des responsables de la Maison Blanche. Il devait également tenter d'apaiser les craintes concernant l'avenir du partenariat transatlantique, alors que son successeur élu proclame agir selon le principe du «America first».

La veille, M. Obama avait tenu un discours en forme de testament politique à Athènes. Il y avait livré un plaidoyer pour la démocratie et une mondialisation socialement plus juste.

Son «message a été aussi élégant que clair: peut-être que vous tenez Trump pour fou, mais jamais un fou n'est parvenu à mettre en pièces notre système», commente l'édition en ligne du magazine Der Spiegel.

*(et si ?....le système avait éclaté? remarque Ph. Boehler)

Relation étroite

Barack Obama, 55 ans, en a profité pour rendre hommage à la chancelière allemande. Dans un entretien conjoint à l'édition en ligne du Spiegel et à la chaîne publique ARD, il a salué sa «grande crédibilité» et assuré qu'elle était «prête à se battre pour ses valeurs».

«Je suis heureux qu'elle soit là et je pense que les Allemands devraient l'apprécier», a souligné le dirigeant américain. Mme Merkel devrait dans les prochains jours annoncer qu'elle briguera un quatrième mandat à l'occasion des législatives de septembre 2017.

Les deux responsables ont rapidement développé une relation étroite. Celle-ci a survécu au scandale en 2013 portant sur l'espionnage du téléphone portable de la chancelière par son allié ou aux divergences sur la manière de traiter la crise de la dette en Grèce.

Au cours d'une ultime conférence de presse, Barack Obama a déclaré espérer que son successeur Donald Trump «tiendra tête» à la Russie en cas de nécessité et ne cherchera pas à tout prix à trouver des compromis avec Moscou. Le président américain a aussi plaidé pour le maintien des sanctions existantes contre la Russie au sujet de l'Ukraine, jusqu'à ce que l'accord de paix de Minsk soit appliqué.

Passage de flambeau

Mme Merkel s'est, elle, montrée inhabituellement claire la semaine dernière après la victoire du milliardaire. Elle lui a rappelé l'importance du respect des valeurs démocratiques et de la tolérance. Le président élu avait, de son côté, durement critiqué la chancelière durant sa campagne et s'était illustré par des déclarations très controversées sur les femmes, l'islam ou la torture.

Pour certains experts, la visite d'Obama prend dès lors des allures de passage de flambeau. Ils estiment que la dirigeante se retrouve ainsi catapultée meilleure représentante «du monde libre», de la relation transatlantique et du libre-échange, autant de messages portés jusqu'ici par Washington.

Prenant à revers le discours protectionniste et isolationniste du futur président, Barack Obama et Angela Merkel ont déjà envoyé un signal dans une tribune commune publiée partiellement sur le site du magazine allemand Wirtschaftswoche.

Défendant le lien transatlantique et le libre-échange, ils y soulignent qu'«il n'y aura pas de retour au monde d'avant la mondialisation». «Nous sommes plus forts en travaillant ensemble».

Mini-sommet

Signe du poids pris par l'Allemagne, c'est aussi à Berlin que Barack Obama fera ses adieux vendredi aux dirigeants britannique, Theresa May, espagnol, Mariano Rajoy, italien, Matteo Renzi, et français, François Hollande. Ces derniers sont invités à se joindre au duo lors d'un mini-sommet.

La venue à Berlin de Barack Obama est pour lui chargée de symboles. En juillet 2008, il avait été le premier candidat à la présidence américaine à y tenir un discours de politique étrangère hors des Etats-Unis. Devant 200'000 personnes, il avait appelé à «faire tomber les murs». (ats/nxp)

(Créé: 17.11.2016, 19h17)
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