Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
VIGILANCE SUPER-SENIOR

VIGILANCE SUPER-SENIOR

Politique, survol de l'actu, réflexions, propositions, vus sous la loupe d'un super senior.

La Sainte Chapelle, Ile de la Cité Paris

Musique classique en la Sainte-Chapelle. Canon , de Pachelbel
Bonne soirée !
Philippe Boehler
Art religieux en Occident..
En feuilletant quelques pages d'Histoire, et de Religion je suis tombé sur des informations intéressantes que j'ai plaisir de partager avec mes amis et lecteurs...
Voici donc dans le désordre quelques docu
ments qui vous feront sans doute plaisir .
Merci de votre attention.
Philippe Boehler
_______________
L' architecture religieuse en Occident
Ce site a pour but de présenter quelques uns des plus beaux chefs-d'oeuvre de l'architecture religieuse occidentale et de donner quelques repères historiques et artistiques.
Nous nous intéressons pour l'instant exclusivement à l'architecture chrétienne, non en raison de nos croyances, mais parce qu'elle est celle que nous connaissons le mieux. Nous parlons d'oeuvres dont nous avons eu une expérience personnelle, même si nous essayons de les présenter objectivement.
Nous consacrons l'essentiel de notre travail à des oeuvres romanes et gothiques, laissant peu de place à ce qui précède (car il est plus difficile d'en trouver des traces) et à ce qui suit (car nous l'apprécions moins). Nous ne sommes pas des étudiants en histoire de l'art, simplement des amateurs passionnés.
Le site, qui ne délivre pas de renseignements à caractère touristique (horaires, accès) ou cultuel, se construit au rythme de nos visites (et dans les limites de notre temps libre). Il est en perpétuelle évolution. Les nouvelles parutions sont indiquées en "nouveautés" dans le menu Edifices. Vous pouvez également vous abonner au fil rss du site.
La Sainte Chapelle, Ile de la Cité  Paris
La Sainte Chapelle
La Sainte Chapelle

La Sainte Chapelle est avant tout une gigantesque châsse destinée à recevoir les reliques de la crucifixion. Saint Louis rachète en 1239 la couronne d'épines aux Vénitiens pour 135 000 livres. Puis il achète des fragments de la sainte croix et des instruments du supplice à Baudouin II en 1241. Son but est avant tout d'éviter l'éparpillement de ces importantes reliques.

La Sainte Chapelle subit plusieurs incendies (1630, 1777) et une inondation. La révolution ne l'a pas épargnée. Tous les décors extérieurs ont été détruits ainsi que la flèche, dont les fleurs de lys n'incarnaient que trop manifestement la royauté. Sous l'Empire, la chapelle haute sert de dépôt d'archives. Cet usage l'endommage fortement. Les verrières sont dispersées.

Résurrection des morts, Musée de Cluny, Paris

Des restaurations sont entreprises dans la seconde moitié du XIXe siècle. Trois architectes se succèdent à la tête du chantier : Félix Duban (de 1836 à 1848), Jean-Baptiste Lassus (de 1848 à 1857) et Emile Boeswillwald. Viollet-le-Duc vient quelquefois renforcer le groupe, mais il ne prend jamais la tête des restaurations. On commence par détruire les vestiges de l'escalier sud (1849) puis par remettre en place une flèche (1853). En 1857, la décoration intérieure en presque entièrement achevée.

Cette superbe Vierge à l'enfant, provenant du trésor de la Sainte Chapelle, se trouve maintenant au Louvre

Plusieurs choix s'avèrent difficiles. C'est le cas pour la flèche. On ignore s'il y avait une flèche dès l'origine. La seule flèche bien connue est celle qui a été abattue à la révolution. Elle datait de 1630. Duban et Viollet-le-Duc dessinent des flèches du XIIIe siècle, mais Lassus préfère reprendre celle de 1383. L'œuvre qu'il réalise s'approche cependant plus de la flèche de 1460. L'autre grand sujet de débat est la décoration intérieure. Une longue investigation est menée pour rechercher les fragments antérieurs. Beaucoup d'éléments utilisés pour restaurer la décoration sont des innovations. Il n'est pas du tout certain, par exemple, qu'il y ait eu à l'origine un décor de lys sur fond bleu et de châteaux castillans sur fond rouge.

La Sainte Chapelle

Elle a beau ne plus abriter la couronne d'épines que portait Jésus sur la croix, ses 620 m2 de verrières n'en restent pas moins exceptionnels. A l'occasion de la sortie de son nouveau numéro sur Paris et les grands monuments qui ont marqué la capitale, GEO Histoire vous emmène visiter ce chef d'œuvre du gothique qu'est la Sainte-Chapelle.

Dissimulée au cœur du Palais de justice de Paris, sur l’île de la Cité, la Sainte-Chapelle n’est pas un simple lieu de prières mais plutôt un reliquaire destiné à abriter le plus précieux des trésors de la Chrétienté : la couronne d’épines que portait Jésus sur la croix. C’est le roi Saint-Louis qui s’en fit l’acquéreur en 1238 pour une somme colossale. Et c’est lui qui la fit ramener de Constantinople afin qu’elle trône à jamais au cœur de cette chapelle construite pour l’occasion. Inutile de chercher ici la couronne : elle a été transférée en 1806 à Notre-Dame. Mais si le trésor n’y est plus, l’écrin reste toujours aussi impressionnant avec ses 620 m2 de verrières qui apportent au lieu une luminosité exceptionnelle. Les vitraux des 1113 scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament racontent l’histoire de l'Humanité jusqu’à l’arrivée des reliques à Paris. Très encrassées par le temps et la pollution, les verrières nord de la nef et la rose ouest ont bénéficié d’une importante rénovation qui a nécessité des années de travail entre 2008 et 2015. C’est donc aujourd’hui le meilleur moment pour visiter ce chef-d’œuvre du gothique et pour en découvrir l’incroyable destin dans le nouveau numéro de GEO Histoire sur Paris et les grands monuments qui ont marqué la capitale.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article